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vendredi 22 janvier 2016

Ça suffit ! Il faut mater cette populace indisciplinée, merde à la fin !


Avertissement : l'index malhabile qui a tapé ce texte, est piloté par un esprit malade, dérangé, soupçonneux et rebelle. Aussi, n'accordez pas trop d'importance à un texte dicté par tant de vices plus ou moins cachés.

 

Ami(e)s révolutionnaires, compagnons apolitiques, adversaires réacs, bonsoir ! (oui, je m’enorgueillis de rassembler en nombre, ici bas, tout un éventail d'opinions)

Le brave monsieur Manuel Valls, Premier ministre de par sa fonction, main armée du faux derche monsieur François Hollande par destination a déclaré avec un aplomb de toréador agitant sa muleta devant le taureau moribond, que l'état d'urgence durerait aussi longtemps que l'épouvantail Daech survivrait. On peut donc raisonnablement évaluer cette durée, selon son évolution sur le terrain, à un bon siècle.

Avouez qu'il y a lieu à bien rigoler quand on est Anglais, Allemand ou Sud Africain ou même Zarboukien de la planète Zarbouk !


Atlantico Busisness


Ainsi, toutes les mesures de l'état d'urgence seront maintenues jusqu'à une hypothétique disparition du petit Satan, Daech ! Vous vous demandez alors pourquoi laisser autant de pouvoir à la Justice administrative et continuer à dissoudre toutes associations jugées dangereuses, perquisitionner au pif, contrôler la presse au besoin et réduire les manifestations ? Le danger est là mais comment les autres pays européens font-ils pour se défendre sans état d'urgence ?

Ouais. Je sens que vous êtes en train de virer mauvais esprit !

Vous commencez à vous interroger s'il n'y a pas anguille sous roche et quelles sont les véritables raisons du glissement de notre société vers une sorte de totalitarisme mou, dirigé à priori contre un péril extérieur, accessoirement contre une partie de nos concitoyens et amis musulmans qu'un pouvoir méfiant  juge perméable à certaines idées intégristes...

Je ne comprend pas que la majorité des observateurs, soit par hypocrisie soit par cécité volontaire ne voient la lente progression de nos institutions vers un verrouillage par la gauche socialiste et la droite dite républicaine qui sont pratiquement d'accord sur les questions diplomatiques, sécuritaires et économiques, autrement dit sur tout. Le Front National servant de repoussoir utile aux uns ou aux autres comme je l'ai dit dans un billet récent.

La société est bloquée devant un consensus politique de fait. Plus aucune alternative politique n'existe dans ce pays. 

La France est en état de léthargie, ses citoyens ne pensent plus, effrayés par les dangers que les médias se plaisent à lui soumettre.

Et puis intervient le diaphane et falot, monsieur Emmanuel Macron, la main invisible du marché, être humain dont le charisme atteint la transparence d'une méduse ou d'une amibe qui ne cesse de nous rappeler, comme un mauvais élève lance sans cesse une boulette dans le dos de ses professeurs, que les mesures structurelles les plus rétrogrades sortiront la France du marasme économique.

Un peu comme si on décidait dans un pays disposant de quelques centaines de véhicules de doubler la largeur des autoroutes ! Ces technocrates n'ont JAMAIS rien compris à la base de l'économie : sans activité et pouvoir d'achat, les réformes structurelles ne servent à rien, bien au contraire !

Mon billet étant trop long, je vous dirai très prochainement comment ce gouvernement ou ceux d'après 2017, poussé par les oligarques va s'y prendre pour imposer des mesures structurelles drastiques en profitant opportunément de la peur grand méchant loup Daech.

Si toutefois, cet articulet merdeux vous a un tant soit peu intéressé ou a développé votre curiosité. Je vous causerais du fameux article 16 de la Constitution.

Nonobstant, je pars me réfugier dans mon nid sordide et déclare vous aimer quand même !
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vendredi 22 octobre 2010

Marchands de soupe "populaire", ne nous faites pas prendre des vraies scies pour des citernes !

Amis lecteurs, vous savez quoi ?

J'en ai ras la casquette d'entendre toujours le mêmes mots à chaque déclaration ou discours des autorités politiques.  Christine Lagarde, qui n'a jamais brillé, ni par ses compétences, ni par son talent oratoire nous sort toujours les mêmes incessantes scies. Si par extraordinaire il lui arrive de prendre quelques libertés, elle se ridiculise irrémédiablement
Nadine Morano,  dont les raisonnements intellectuels sont à Einstein ce que la logique mathématiques du  lézard est à l'homme, ânonne infatigablement sur de nombreux médias le même vocabulaire, usé jusqu'à la trame, créé par des communicants qui se prennent pour des génies ;   Dominique Paillé ou Frédéric Lefebvre, porte-paroles auraient pu, à force de débiter machinalement leurs textes, nous réciter la Bible à l'envers.


Bref, ces psalmodies me deviennent insupportables !

Nos Ministres possèdent-ils un bagage intellectuel aussi restreint, pour répéter inlassablement les mêmes slogans creux ? Ont-ils tant besoin d'un masque pour se faire comprendre ?

Ne seraient-ils devenus que des zombies sans âmes ni cerveaux ; de pauvres êtres incultes incapable d'arguments personnels ?

Avez vous remarqué ? En ces temps difficiles, chaque communication d'un membre du gouvernement est émaillée de quelques "mots liges" répétés à l'infini.

Ces scies, autrement appelées familièrement rengaines ou répétitions sont fournies par des staffs de communication et apprises par cœur par les porte-paroles ou les Ministres.

Bref, j'enfonce probablement les portes ouvertes, mais on appelle les mots utilisés, des "éléments de langage". Ce vocabulaire n'est évidemment pas innocent car chaque terme sous-entend une signification bien précise qui éveille souvent des sentiments passionnels : ainsi, le mot "casseur", tel qu'il est employé en boucle appelle le sentiment de peur et de violence et en contrepartie, un besoin d'ordre et de protection.

Le mot "déblocage" évoque une remise en marche sans violence, donc une action pacifique. Un peu comme si la machine s'était grippée à la suite d'un malencontreux grain de sable coincé dans un rouage...

L'expression "le droit de grève ne doit pas entraîner le blocage" est une antienne répétée au rythme du staccato d'une mitrailleuse. Il montre  le caractère de grande tolérance de l'exécutif tout en affirmant sa fermeté.

On évitera de parler des imbéciles, et pas des  moindres, qui prononcent à tout bout de champ, le mot "otages" en évoquant des usagers privés de carburant ou de transport. Les véritables  otages en Afghanistan et au Mali vivent des situations autrement plus dramatiques. L'utilisation d'un tel terme disqualifie à jamais les cons qui le prononcent avec une telle impudeur et une légèreté inadmissible.

Autre "élément de langage" qui peut légitimement exaspérer : l'utilisation du mot "réforme" pour justifier des régressions sociales ou politiques. Si nous poursuivions sur ce chemin mouvant on pourrait logiquement en conclure que quelques "réformes" bien senties, nous conduiraient joyeusement à un régime politique dictatorial !


Ceci est évidemment un non-sens absolu car dans nos sociétés démocratiques, le terme "réforme" sous-entend une idée de progrès. Le terme de "contre-réforme" s'adapte donc bien mieux aux restrictions sociales mais bien entendu, il passe mal.. À nos communicants de trouver le mot idoine qui toutefois sera aussitôt connoté négativement, d'où l'intérêt de trouver un terme à signification positive pour lui faire endosser un sens régressif.

Le plus drôle dans cette stratégie, c'est qu'à l'instar de l'accoutumance aux médicaments, les astuces des communicants professionnels se périment très rapidement, le subterfuge étant rapidement éventé. Que voulez vous ? Il semble que le peuple français, soit devenu de plus en plus malin et subtil, au contraire de nos pauvres amis d'outre-Manche ou d'outre-Atlantique,manipulés comme de pauvres marionnettes par des médias ultra puissants.

Preuve, s'il en était que l'éducation, l'enseignement et l'éveil du sens critique dans ce pays, ne sont pas si médiocres que ça...

Amis marchands de soupe, un nouveau challenge vous attend pour 2012 : il est temps de creuser vos méninges, voire d'inventer de nouvelles ruses pour tromper le chaland !

Mais en écoutant votre chef, on a bien l'impression, que votre catalogue de banalités, grossier bréviaire de lieux communs n'est pas prêt de se refermer.
De ce côté là, n'en doutons pas, gageons que le niveau des arguments "politiques" de cette campagne électorale sera bas. Très bas...

Ils n'en seront que plus faciles à démonter.

Merci d'être passé. Pardon d'avoir été si emmerdant et sérieux. À après.