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dimanche 23 janvier 2011

Le mammouth laineux, Napoléon, Marx, Jaurès, Louis XIV, Trotsky et Henri IV. Propos osés, oiseux et foireux...

 Il est recommandé de consommer ce pastiche, frappé.






Un scientifique nippon veut cloner un mammouth laineux. L'UMP décide de cloner Bonaparte, le PS Jaurès, le PC Marx, le front national LOUIS XIV, le NPA Trotsky et Bayrou Henri IV pour gagner les présidentielles de 2037

 

Voici tous les projets de clonages à venir !



Photo choisie par Étienne Courgeotte, rédacteur en Chef.
Un éditorial inédit de Michou Brézé de la section Dassault n°1 

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe dans les milieux politiques hexagonaux : des chercheurs japonais vont tenter de recréer un mammouth par clonage à partir de tissus congelés retrouvés en Sibérie.
Je cite mon excellent confrère, "La Voix du Nord" : " le projet consiste à introduire des noyaux de cellules du mammouth, mort depuis des milliers d'années, dans des cellules énucléées provenant d'un éléphant vivant, afin de créer un embryon contenant de l'ADN de mammouth. "

L'embryon sera réinjecté dans l'utérus d'une éléphante jusqu'à la mise au monde de ce nouveau mammouth laineux.

Aussitôt cette nouvelle connue, tous les chefs de partis se sont déclarés très intéressés par cette avancée considérable. Les idées les plus folles ont germé dans les cerveaux débridés des membres des bureaux politiques.

Ainsi, afin de préparer la campagne présidentielle de 2037, l'UMP décida d'aligner comme candidat, un clone de Napoléon Bonaparte dont l'ADN sera recueilli aux Invalides et qui lors du scrutin aura 25 ans. Le seul problème posé étant actuellement l'identité de la mère porteuse.

Deux candidates se portèrent volontaires, Mesdames Michèle Alliot-Marie et Roselyne Bachelot. Chacune désirant porter l'embryon de l'ex empereur au plus profond de ses entrailles. Toutefois des voix discordantes s'élevèrent arguant du fait que l'intelligence restreinte des futures mères puisse influencer négativement un esprit supérieur...

De son côté le PS n'était pas en reste : Ségolène Royal déclara à qui voulait l'entendre qu'elle portait déjà l'embryon de Jaurès et Martine Aubry d'avouer qu'elle aussi, se ferait greffer un embryon cloné de Jean Jaurès : le combat pour l'investiture  de 2037 s'annonçant  difficile entre les 2 clones de Jaurès...

Le PC et le front de gauche, pressés de ne point se faire distancer,  mettront prochainement au monde un petit Karl Marx par l'entremise de Marie-George Buffet se sacrifiant pour la Cause. Monsieur Bayrou toujours à l'affût  de bonnes idées a chargé Mme Marielle de Sarnez d'enfanter le clone de Henri IV.

Furieuse d'être distancée, Marine Le Pen  se fera prochainement implanter l'embryon cloné du futur Louis XIV bis. Elle avait hésité entre Attila et Gengis Khan mais son électorat aurait sans doute renâclé. Elle a également évoqué Blanche Neige mais ses militants lui ont opportunément rappelé qu'il s'agissait d'un personnage imaginaire de conte de fées.

Il paraîtrait que M. Besancenot aurait demandé à Arlette Laguiller de porter le clone de  Léon Trotsky pour encourager les travailleuses et les travailleurs mais la nouvelle n'a pas été confirmée. Arlette n'envisageant pas de gaité de cœur de subir une maternité contraignante à son âge.

Ainsi pour les présidentielles de 2037 devrions nous assister à un combat électoral titanesque entre Messieurs Napoléon Bonaparte, UMP ; Jean Jaurès, socialiste ; Karl Marx, communiste et front de gauche ; Henri Capet du Modem ; Louis Capet du front national et enfin Léon Trotsky du NPA !

Des rumeurs folles font état de l'implantation, de la part d'une militante adhérente du groupuscule d'Alain Soral, d'un embryon cloné de Joseph  Staline :  la France est sur ses gardes.
Toutefois les jeux sont ouverts et promettent de sacrés joutes électorales ! Dommage que beaucoup d'entre nous soient alors beaucoup trop âgés pour assister à une bataille politique épique...


Michou Brézé, éditorialiste d'assaut.



Bon . Après avoir sorti un texte pareil, les ami(e)s, je sens qu'il est temps que j'aille me coucher !

À après. Si les infirmiers me laissent sortir...

jeudi 18 novembre 2010

Impuissance du citoyen et paroles de flûte...

Il est bien évident que je ne mets pas tous les politiques dans le même sac.

Quoiqu'historiquement, le populisme, selon moi, se rattache bien davantage aux partis de droite qu'à ceux de gauche, je revendique, en attendant mieux, ce terme de "populisme de gauche" dès lors qu'il stigmatise et condamne sans appel :

- l'immoralité dans la politique,

- les manquements à la parole donnée,


- tout ce qui favorise la carrière personnelle au détriment de l'intérêt collectif,


- ceux qui  considèrent la République comme leur propriété,


- la prolifération de politiciens professionnels, barons locaux, prêt(e)s à toutes les compromissions pour se faire réélire et figeant pendant des dizaines d'années le paysage politique,



LA COUR DES MIRAGES. 21ème siècle.


Pour toutes ces raisons, il est naturel de pointer du doigt sur :

1) Alain Juppé, le pire d'entre nous. Il accepte le Ministère de la Défense Nationale alors qu'il émet des réserves concernant l'Otan sur son blog ; déclaration qu'il a récemment effacée ; le même qui déclare que l'Afghanistan est un bourbier, celui qui est (naïvement) partisan du désarmement nucléaire, l'olibrius qui a juré devant l'Éternel qu'il ne quittera jamais sa bonne ville de Bordeaux. Quel renégat !

Si trahir ses idées à ce point, n'est pas aller à la soupe, alors vive la politique sans foi ni loi selon Juppé ! Il y a de quoi se dégoûter de la démocratie dans ces conditions, non ? Dignité ? L'Alain Juppé tel que je l'imaginais, méritait mieux ! Comme quoi, méfions nous des apparences...

2) Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’État, auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot. était il y a peu, la porte parole de Dominique de Villepin (qui choisit bien mal ses collaborateurs - ce qui est bien inquiétant pour son avenir-). Elle a accepté sans vergogne de passer avec armes et bagages, en oubliant son honneur au service de celui qu'elle fustigeait il y a peu.. Comme par hasard sa circonscription avait été supprimée par un récent découpage électoral, gageons qu'elle retrouvera une circonscription susceptible de rééliretriomphalement une chèvre de droite.

L'honneur, vous avez dit honneur ? C'est quoi, l'Honneur : un idéal du 19ème siècle ? À l'époque de Sarkozy, une valeur désuète, assurément.

3) Avant hier, Fadela Amara était à Canal +, elle défendait mordicus son petit protecteur... Pourquoi ? Vous n'avez pas compris ? Fadela n'est pas fonctionnaire, la pauvre attend, selon le bon vouloir du Prince, un poste pour gagner sa croûte car elle se retrouve au chômage. Alors, il ne lui reste plus qu'à lécher en priant de n'être point lâché... Humour et décadence...

4) Michèle Alliot-Marie est devenue Ministre professionnelle : elle est experte en Défense Nationale, en Justice, en Affaires Intérieures, en Affaires étrangère? Sa compétence est telle qu'on peut observer à quel point on peut placer n'importe qui à la tête d'un Ministère dès que les Chefs de Cabinets font le boulot. S'il eût existé un Ministère des Poules et des Canards, elle n'aurait pas échappé à ce privilège !

J'en passe des vertes et des pas mûres mais je tenais surtout à dire que l'impuissance que nous ressentons, nous autres, médiocres citoyens concernés par la politique, vagues électeurs une fois tous les 5 ans, ne peut plus durer. Il devient insupportable de subir l'incohérence d'un régime méprisant dont l'injustice, la morgue et la gestion bancale,  sont un véritable appel à la révolte ou au désespoir.

Personnellement, la politique politicienne ne m'intéresse pas plus que ça mais j'ai de plus en plus de mal à m'en sortir économiquement, je ne suis pourtant pas un miséreux, je passe ma vie à régler des factures de plus en plus élevées, à payer des impôts  considérables en proportion de mes pauvres revenus. Je n'ai jamais aussi mal vécu, je n'ai jamais autant ressenti d'injustice, je n'ai jamais été aussi désespéré.

Je ne sais pas si j'aurais la patience d'attendre 18 mois...

Il est temps de donner au "populisme de gauche" ses lettres de noblesse tant qu'il combat non pas le mérite individuel et le talent, clefs d'une société en mouvement, mais cet élitisme bourgeois, de classe, de réseau, d'argent et de naissance qui bloque actuellement toute véritable évolution.

Ami(e)s, après ces délires verbeux, pompeux et pédants qui me rappellent le style des collègues et commentateurs de mon ancien blog collectif, permettez moi d'aller goûter le beaujolais nouveau pour oublier mes tracas métaphysiques. 

Surtout évitons toujours de nous prendre au sérieux. L'humour étant le meilleur garde-fou contre le fanatisme et l'obscurantisme.

Tchin tchin et à bientôt !

vendredi 22 octobre 2010

Marchands de soupe "populaire", ne nous faites pas prendre des vraies scies pour des citernes !

Amis lecteurs, vous savez quoi ?

J'en ai ras la casquette d'entendre toujours le mêmes mots à chaque déclaration ou discours des autorités politiques.  Christine Lagarde, qui n'a jamais brillé, ni par ses compétences, ni par son talent oratoire nous sort toujours les mêmes incessantes scies. Si par extraordinaire il lui arrive de prendre quelques libertés, elle se ridiculise irrémédiablement
Nadine Morano,  dont les raisonnements intellectuels sont à Einstein ce que la logique mathématiques du  lézard est à l'homme, ânonne infatigablement sur de nombreux médias le même vocabulaire, usé jusqu'à la trame, créé par des communicants qui se prennent pour des génies ;   Dominique Paillé ou Frédéric Lefebvre, porte-paroles auraient pu, à force de débiter machinalement leurs textes, nous réciter la Bible à l'envers.


Bref, ces psalmodies me deviennent insupportables !

Nos Ministres possèdent-ils un bagage intellectuel aussi restreint, pour répéter inlassablement les mêmes slogans creux ? Ont-ils tant besoin d'un masque pour se faire comprendre ?

Ne seraient-ils devenus que des zombies sans âmes ni cerveaux ; de pauvres êtres incultes incapable d'arguments personnels ?

Avez vous remarqué ? En ces temps difficiles, chaque communication d'un membre du gouvernement est émaillée de quelques "mots liges" répétés à l'infini.

Ces scies, autrement appelées familièrement rengaines ou répétitions sont fournies par des staffs de communication et apprises par cœur par les porte-paroles ou les Ministres.

Bref, j'enfonce probablement les portes ouvertes, mais on appelle les mots utilisés, des "éléments de langage". Ce vocabulaire n'est évidemment pas innocent car chaque terme sous-entend une signification bien précise qui éveille souvent des sentiments passionnels : ainsi, le mot "casseur", tel qu'il est employé en boucle appelle le sentiment de peur et de violence et en contrepartie, un besoin d'ordre et de protection.

Le mot "déblocage" évoque une remise en marche sans violence, donc une action pacifique. Un peu comme si la machine s'était grippée à la suite d'un malencontreux grain de sable coincé dans un rouage...

L'expression "le droit de grève ne doit pas entraîner le blocage" est une antienne répétée au rythme du staccato d'une mitrailleuse. Il montre  le caractère de grande tolérance de l'exécutif tout en affirmant sa fermeté.

On évitera de parler des imbéciles, et pas des  moindres, qui prononcent à tout bout de champ, le mot "otages" en évoquant des usagers privés de carburant ou de transport. Les véritables  otages en Afghanistan et au Mali vivent des situations autrement plus dramatiques. L'utilisation d'un tel terme disqualifie à jamais les cons qui le prononcent avec une telle impudeur et une légèreté inadmissible.

Autre "élément de langage" qui peut légitimement exaspérer : l'utilisation du mot "réforme" pour justifier des régressions sociales ou politiques. Si nous poursuivions sur ce chemin mouvant on pourrait logiquement en conclure que quelques "réformes" bien senties, nous conduiraient joyeusement à un régime politique dictatorial !


Ceci est évidemment un non-sens absolu car dans nos sociétés démocratiques, le terme "réforme" sous-entend une idée de progrès. Le terme de "contre-réforme" s'adapte donc bien mieux aux restrictions sociales mais bien entendu, il passe mal.. À nos communicants de trouver le mot idoine qui toutefois sera aussitôt connoté négativement, d'où l'intérêt de trouver un terme à signification positive pour lui faire endosser un sens régressif.

Le plus drôle dans cette stratégie, c'est qu'à l'instar de l'accoutumance aux médicaments, les astuces des communicants professionnels se périment très rapidement, le subterfuge étant rapidement éventé. Que voulez vous ? Il semble que le peuple français, soit devenu de plus en plus malin et subtil, au contraire de nos pauvres amis d'outre-Manche ou d'outre-Atlantique,manipulés comme de pauvres marionnettes par des médias ultra puissants.

Preuve, s'il en était que l'éducation, l'enseignement et l'éveil du sens critique dans ce pays, ne sont pas si médiocres que ça...

Amis marchands de soupe, un nouveau challenge vous attend pour 2012 : il est temps de creuser vos méninges, voire d'inventer de nouvelles ruses pour tromper le chaland !

Mais en écoutant votre chef, on a bien l'impression, que votre catalogue de banalités, grossier bréviaire de lieux communs n'est pas prêt de se refermer.
De ce côté là, n'en doutons pas, gageons que le niveau des arguments "politiques" de cette campagne électorale sera bas. Très bas...

Ils n'en seront que plus faciles à démonter.

Merci d'être passé. Pardon d'avoir été si emmerdant et sérieux. À après.

vendredi 8 octobre 2010

Les confessions d'un politique sous l'emprise d'un cocktail de pot belge et de penthotal. Dérision.

 Ayant envoyé hier soir le flux de ce billet par erreur, les abonnés au RSS ont reçu un billet complètement bancal ! Déjà que celui-ci me semble particulièrement débile, alors autant ne pas s'étendre pas sur le post originel... Affligé par la contrition, je vous demande l'absolution [cette phrase sonne mal].

Chers amis,

Soucieux d'originalité et de renouvellement dans les techniques d'interview, l'équipe du "tweety tweety Times" a réalisé un " entretien-embuscade" auprès d'un grand politique français. Avant de l'interroger, nous avons subrepticement glissé dans son apéritif, une dose de pot belge et quelques gouttes de penthotal, appelé sérum de vérité...

Les propos relevés pourront paraître crus, triviaux voire cyniques Toutefois nous vous demandons d'excuser cet homme soumis à l'influence pernicieuse de substances hallucinogènes. Il n'en demeure pas moins que ses propos semblent assez en phase avec ce qu'on pense de la fonction politique actuelle aux plus hauts niveaux...





- Bonjour, Monsieur le Ministre, que pensez vous de la charge de votre fonction ?

- Putain, il est génial, votre apéro, qu'est ce qu'on se sent bien, les potes !

- Ouais, vous voulez savoir ce qui nous motive dans la politique ? Faudra me donner la marque de votre whisky, c'est la première fois que je me sens aussi détendu avec des journaleux, c'est dingue !

- Bon, si je ne me sentais pas aussi léger, je dirais comme un gros hypocrite que c'est le besoin d'être utile à mon pays, de faire don de ma personne à la Collectivité, de me consacrer à la Nation et toutes autres fadaises dans le style : parfois j'ai honte de prononcer de tels discours mais tant qu'il existe encore des abrutis pour les gober, hein  ?  Ah ah ah ah ah !

- Non en fait, ce job me convient parce qu'on me regarde avec des yeux de Chimène, je sens dans le regard des autres respect, soumission, déférence, amour et crainte. J'apprécie infiniment l'ascendant et la fascination que mon image exerce sur le public... Les gens me considèrent comme important alors je me sens influent.


- Et selon vous quelle la mission essentielle d'un homme politique ?

- Nous, ce qui nous intéresse, c'est  la gestion à court terme, la possibilité de se faire réélire, la notoriété pour durer, la jouissance. Le but d'une vie, l'empathie, la simplicité, le repos le partage, la solidarité, la vieillesse : on s'en branle, les mecs ! On laisse tous ces rêves aux gauchistes et aux anars !

- Notre mission, c'est le réel, pas le futur, faut pas déconner, on laisse cette chimère aux utopistes.

 Certains demeurés pensent que notre métier est du résultat d'une compétence quelconque. Foutaises ! Notre boulot, c'est trancher entre des décisions prises par des technocrates, des fonctionnaires ou des lobbyistes de notre bord : un débile tirant au sort les décisions ne se tromperait ni plus, ni moins qu'un d'entre nous  !

- Tiens, au fait,  z'avez pas remarqué ? Les hommes politiques deviennent toujours riches après leur carrière, jamais pendant !

- Mais bande de nazebroques, pourquoi croyez vous qu'une conférence publique pour on ne sait quelle fondation devant un parterre de 2 pelés et 3 tondus, dont le discours est  rédigé par quelques universitaires payés avec des lance-pierres nous rapporte 300.000 €. Parce que vous pensez qu'on nous rémunère pour nos qualifications et notre expertise ? Mouarffff !

- Z'êtes vraiment irrécupérables mes pauvres ami(e)s, les entreprises nous payent pour nous remercier de notre travail au pouvoir : les 300.000 € c'est juste un pourboire versé, a postériori,  pour nos bons et loyaux services. Pourquoi croyez vous que les Bush et les Blair et bientôt Sarkozy, palpent autant ? Pour leurs expériences ? Laissez moi rire !

- Et les emplois fictifs, êtes vous assez bêtes pour croire que cela ne touche que les services publics ? Fariboles ! Qu'est ce que vous croyez, bande de gueux ? Il existe des centaines, voire des milliers  d'emplois réservés payés très cher à rien foutre dans toutes les multinationales ou entreprises privées  pour nourrir grassement ceux qui les ont si bien servi pendant leurs responsabilités, sous couvert de profiter de leurs expériences passées ! Quelle connerie !

- Bon c'est pas le tout, les amis, mais je reprendrai bien un peu de votre élixir, moi...

pcc cui cui

Bon. Je laisse ce texte parce que je manque de temps, mais il me parait sérieusement décousu, pas ridicule mais mal ficelé. Bâclé.

Désolé.

À après !