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vendredi 9 septembre 2011

Les primaires socialistes vues par un clown gauchiste désabusé ou les chroniques d'un désastre annoncé. Chapitre 1/2.

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Amis de gauche, collègues libertaires,

À force de tenir mon couteau entre les dents, les quelques quenottes  rescapées se sont transformées en chicots noirâtres. Mes espoirs politiques sont en deuil comme mes ongles négligés. Mon cerveau, embrumé par un brouillard gris souris, envisage l'avenir de la gauche rose "cochon" qu'on nous propose, comme un infâme brouet composé de guimauve fondue au réglisse à ingurgiter de force.


Michel Simon dans le Vieil homme et l'enfant.


Noir c'est noir, il y a peu d'espoir...

Le casting déglingué qu'a proposé le parti socialiste, poussé d'ailleurs à son paroxysme par la plupart des médias qui soutenaient comme des damnés, il y a peu,  Dominique Strauss-Kahn, chantre du libéralisme bêlant et mollement aménagé, nous laisse apparaître pour le futur ce qu'on pourrait définir comme le désert intellectuel et le vide créatif.

François Hollande a tranquillement remplacé DSK, par une opération du Saint Esprit qui tient du miracle ésotérique, comme favori des sondages médiatiques sur mesure. J'ai beaucoup ri de cette interchangeabilité fulgurante. Le magicien Gérard Majax n'était pas loin !
Normal, avec ce gentil notable mou, sorte de comptable de province, gestionnaire libéral en manches de lustrine, incapable de trancher - il faut voir dans quel état il a laissé le parti socialiste - la droite aura beau jeu de le réduire en cendres tellement il est hésitant et fuyant.
Chez lui tout évoque ces vieux politiciens carriéristes de la 3ème république, autant physiquement, vestimentairement, oralement : on  en chercherait presque Édouard Daladier à ses côtés sur les photos !
De plus c'est un cumulard de mandats, un politicard professionnel, un apparatchik de parti; un libéral social bon teint et un type bien trop falot pour oser taper sur la table des chefs d'états européens pour exiger des changements nécessaires...

Martine Aubry, fille à papa notoire, solide cumularde, a semble t-il, davantage de cordes à son arc mais elle a tellement d'amis libéraux ! Son idéologie est si proche de celle de ses adversaires qu'on comprend bien que son quinquennat sera prétexte à quelques réaménagements vaguement sociaux. Sûrement pas à la mise en  route de profondes réformes.
Bon. À son crédit, la CMU fut une magnifique avancée. Les 35 h une idée intéressante mais trop avantageuse pour les grosses entreprises, toutefois sa proximité avec un Alain Minc, entre autre me met mal à l'aise...

Ségolène Royal. Ah ! Ségolène pleine de Grâce avec son cortège de pèlerins extatiques à ses côtés ! On dirait une Sainte femme : je me suis toujours demandé ce qu'elle pouvait dégager pour s'attirer une telle cohorte de fanatiques aussi convaincus.
À sa décharge, elle fut la seule à combattre le cumul des mandats et à respecter sa parole. Ce qui est à souligner car hélas bien trop rare pour des politiques.
Le charisme militaro-bigot qu'elle dégage rendrait-il foldingue la France profonde ? Rappellerait-elle si intensément Jeanne d'Arc ? Ses slogans creux claqueraient-ils comme des coups de fouet auprès de ses groupies béates ? Ses jongleries avec des concepts sortis de la Bible éveilleraient-ils des réminiscences chrétiennes auprès de ses ouailles en transe ?

Je laisse à part, l'édgardfauriste rampant, Manuel Vals dont la différence de dogme avec un François Bayrou est infinitésimale.

J'avoue être davantage séduit par la démarche politique d'Arnaud Montebourg, mais entre les déclarations d'intention et la réalité cruelle, il reste du chemin à parcourir. Je me rappelle encore des promesses d'Arnaud, la main sur le cœur, jurant qu'il éviterait désormais tous les méchants médias people. Promesse évidemment mort-née dans les jours qui suivirent. Un peu de cohérence rendrait nos politiques un peu plus crédibles.
Sinon, son analyse de la 5ème république moribonde et son expertise de la  situation économique tranche nettement par son originalité  avec ses médiocres concurrents, tous adeptes conformistes de la putassière TINA.

Je voudrais absolument rappeler un détail loin d'être négligeable ? Savez-vous quel tare ont en commun Aubry, Hollande et Royal : ILS SONT ÉNARQUES !

Ils sont issus de cette formidable école d'administration dont les élèves et prosélytes ont façonné  depuis 65 ans cette putain de société française morbide et formidablement inégalitaire. Cette oligarchie élitiste, d'une orthodoxie stricte qui nous conduit année après année vers une régression sociale incroyable. "Pas trop d'imagination, vive TINA et gavons nous" pourrait être leur slogan.
Cette école dont les fils, petits fils héritent des fonctions comme les charges héréditaires échouaient aux anciens aristocrates d'avant la Révolution.
La France du piston, du copinage et des réseaux. La France des copains et des coquins. La France de la 5ème république. La France de Sarkozy.


Non merci.


Pour vous faire une idée par vous même, je vous conseille de cliquer ici, là, encore ici, encore là, sans oublier cet endroit cet endroit suivant ou celui-ci.


Voilà pour la présentation des "héroïnes et des héros" de la fameuse primaire socialiste .
Lundi, je vous parlerai du reste. Des affaires de Marseille. Du sang forcément collé sur les murs à l'issue de cette campagne qui se révèlera particulièrement sauvage et de ce que j'entends au sein de mes petits marchés pourris au sujet de la mobilisation pour les primaires.

Et croyez moi, ce n'est pas jobard !

À suivre donc !

Rares lectrices, lecteurs clairsemés, copines blogueuses et copains blogueurs des leftblogs, ne m'en veuillez pas trop d'être sincère, et puis, pour vous rassurer, ce n'est certes pas avec ce blog jouissant d'une notoriété ridicule et d'une audience confidentielle que je ferais de l'ombre à vos candidats préférés !

À après, pour l'hallali final et la curée avec les chiens.

En tout cas, le vilain petit canard que je suis, risque sacrément de se faire méchamment tancer...
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vendredi 24 décembre 2010

L'ultime aveu de la gauche sauvagement assassinée : "le PS ma tuer". Pantalonnade gauchiste.

. Remake très  actualisé.

Rapport de police officieux rédigé par le capitaine  Jules Padbavur sur les lieux du crime situés rue de Solférino, 75007 Paris.


Lorsque j'ai pénétré sur les lieux du crime, j'ai été frappé par un spectacle insoutenable : des taches  écarlates maculaient le théâtre des évènements, des morceaux de chair humaine jonchaient le sol et l'odeur douceâtre du sang flottait dans un air lourd à peine zébré par quelques mouches vertes...

La victime, une jeune femme que je n'ai pu identifier mais dont l'allure me rappelait quelqu'un, gisait sur le sol, défigurée, un œil sortant de l'orbite gauche, la langue coupée en pointe et le nez tranché de telle sorte qu'il ressemblait à un groin...

Une fourchette et un couteau de cuisine traînaient à côté du cadavre. En fouillant les poches de la dépouille dont on avait tailladé les mains, j'ai relevé le nom de la victime sur les papiers d'identité qu'elle possédait encore. Il s'agissait de Madame La GAUCHE, âgée de 30 ans... 

Il semble qu'elle ait affreusement souffert vu les multiples contusions et ecchymoses constatées sur son corps, on peut même en conclure qu'elle fut torturée pendant un certain laps de temps lorsqu'on observe l'état de ses multiples cicatrices infectées.

D'après mes premières observations, la sauvagerie de cet assassinat tendrait à prouver qu'il pourrait s'agir d'un meurtre rituel pratiqué en groupe et réalisé dans un état second de démence par des sadiques particulièrement pervers. L'hypothèse d'un crime sectaire n'étant pas à éliminer...

Certains témoins ayant observé d'assez loin, l'intrusion de 4 hommes et de 2 femmes., le meneur, selon les observateurs serait un homme aux cheveux grisonnants, le visage rond et épais, assez replet.. Il semble qu'il portait une hache à la main... Les femmes, une petite grosse avec des lunettes de soleil et une plus mince aux cheveux raides étaient, quant à elles , munies de rasoirs effilés. Un gros à lunettes, la calvitie naissante, faisait des moulinets avec une batte de base-ball. Il faudra cependant approfondir ces déclarations pour affiner les signalements.

Après quelques minutes sur le théâtre d'investigation, mon attention fut attirée par quelques vagissements. Derrière un fauteuil je découvris deux nourrissons assez bizarres : un livret de famille placé entre la peau et la couche de chacun.

Le premier bébé prénommé PS, doté de  six petits yeux  vicieux de différentes couleurs s'étalant du blanc cassé au rose très pâle, portait un petit bracelet sur lequel étaient gravés les prénoms de Dominique, Martine, Ségolène, François, Manuel, Arnaud. Ce nourrisson ressemble trait pour trait à l'aîné d'une de mes anciennes connaissances, Madame la DROITE dont les bébés s'appellent UMP et  FN.

En ôtant sa couche je m'aperçus avec surprise qu'il était à la fois garçon et fille. Il possédait une tête gigantesque dont le volume crânien pouvait contenir une dizaine de cerveaux monstrueux. Ses membres difformes se composaient de trois énormes bras droits et de trois minuscules bras gauches atrophiés... Son état de santé posait problème. Son visage était tuméfié.

Le second enfant, plus chétif et un peu plus jeune, s'appelait quant à lui,  PG. Son bracelet portait le prénom de Jean-Luc. Il semblait assez maigre mais très nerveux : je le soupçonne d'avoir rossé son grand frère beaucoup plus grassouillet... Je pense qu'il est nécessaire de les séparer afin d'éviter qu'ils ne s'étripent.

J'ai pris quelques clichés de la scène du massacre que je joins à mon présent rapport, notamment un texte qui ressemblait étrangement à une ancienne affaire criminelle : la victime, dans son agonie ayant eu le temps d'écrire sur le bas d'une porte, avec son sang quelques mots désignant peut-être son ou ses assassins. Je laisse le soin à ma hiérarchie d'en tirer les conclusions adéquates...

Une enquête particulièrement fouillée faisant appel à la police scientifique me parait toutefois nécessaire vu le manque d'indices...

Voici la photographie d'une des scènes du crime et du dernier texte de  Madame LA GAUCHE, morte dans des circonstances tragiques, sauvagement assassinée par des forcenés déments et  paranoïaques dont nous possédons le signalement...

portedefi.jpg

Jules Padbavur, officier de police.


Ami(e)s, évitez tout de même de faire des cauchemars, Joyeux Noël et à après !