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mardi 21 juin 2016

La France généreuse ou l'éloge du petit remplacement.


Chères gueuses, amis gueux,

Je viens de lire un article du Figaro qui m'a enthousiasmé et que je tiens à développer avec cette rigueur morale - ma marque de fabrique - qui vous attire toutes et tous dès qu'un billet forcément transcendant est couché sur ce blog.


"Boudé en France, le président François Hollande aurait la cote en Europe."

Dans un souci de déontologie bloguesque, j'ai un peu rectifié le titre vu que, selon moi, le conditionnel conviendrait davantage au résultat d'une de ces enquêtes d'opinion vaseuses "Odoxienne" pratiquée sur un échantillon restreint... Mais bon, on va encore dire que je suis arrogant...

Piqué au vif, j'ai balancé un tweet de mauvais goût qui a en fait rire un ou deux (c'est mon taux moyen de popularité sur Twitter).




Puis, brutalement, mon cerveau populiste été enveloppé d'une illumination miraculeuse ! 

Je me suis fendu d'un sourire édenté.

Mais bon sang, que n'y avons-nous pas pensé plus tôt !

Ces politiques de tous bords, minables aux ambitions démesurées inversement proportionnelles à leur imagination ; tous ces gens qui nous dégoûtent au point que chacun aimerait qu'ils soient téléportés sur la planète Krypton, tous ces êtres qui veulent restreindre nos besoins primaires pour atteindre l'objectif de normes comptables improbables (pourquoi 3% de déficit et pas 3,68%, hein ?) et se gaver de luxure en s'imaginant écrire l'Histoire dans un cadre monarchique entourés d'énarques lèche-culs et de flagorneurs encravatés fort carriéristes  ; ces politiques - disais-je - doivent enfin être utiles au pays et non plus à le détruire comme il le font plus ou moins depuis 50 ans !

L'Europe et le monde nous les envient ? Hé bien, offrons les, bordel de balais à chiottes ! Léguons les vite !

Ainsi, je verrais bien Marine le Pen proposée à La Russie, Nicolas Sarkozy cédé à l'Ouzbékistan, Patrick Balkany à la Suisse, Jean-François Copé aux îles Caïmans, le grand dadais de Bruno Le Maire  avec son manche à balai dans le cul faire ses classes dans la garde royale de la reine Élizabeth II , Alain Juppé repartir élever les orignaux au Canada, Marion Maréchal le Pen étaler sa bêtise à Monaco, livrer Manuel Valls pour faire un stage auprès de généraux au Paraguay, offrir Macron au banques du Panama, se débarrasser de Cohn-Bendit aux Seychelles riches en requins, et enfin donner un poste lointain et inutile à François Hollande, fonction à laquelle notre homme excellerait à n'en point douter ! 

Cette liste est bien entendu, extensible selon vos désirs.

En échange, nous pourrions recevoir des réfugiés. Je vous garantis que nous y gagnerions largement au change !

L'écrivain Renaud Camus gémit comme une de ces vieilles pucelles voyant avec effroi déferler un régiment de cosaques, claquemurée dans la tour de son castelet gersois ; craignant ce fameux "grand remplacement" qui risquerait de substituer des populations dites "allogènes" à ce brave, fragile et fantasmé peuple chrétien blanc, comme si la mixité ethnique n'était pas inhérente à la caractéristique immémoriale de notre pays. 

Aussi, en temps que petit blogueur laborieusement révolutionnaire, je propose l'exportation de notre classe politique qui fait envie au monde entier afin que la communauté internationale apprécie à leur juste valeur nos hommes politiques sortis des plus prestigieuses écoles de la République.

Nous appellerions ma nouvelle doctrine : "le petit remplacement."

Pays du monde, ne nous remerciez pas, ce somptueux don du futur premier comité révolutionnaire français sera un cadeau sincère et désintéressé.

Toutefois, il ne sera ni repris, ni échangé !
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vendredi 29 août 2014

Un crime trop parfait... Seconde partie poignante.

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Rappel salutaire : tout rapprochement ou ressemblance avec des évènements d'actualité ou d'un passé récent ne serait que pure coïncidence.
. Seconde partie du rapport de police officieux rédigé le 26 août 2014 par le capitaine  Aristide Lefutay sur les lieux du crime situés rue de Solférino, 75007 Paris.


Certains témoins ont aperçu d'assez loin l'intrusion des deux complices, le meneur, selon les observateurs, serait un homme au visage lisse, rond portant des lunettes rectangulaires, plutôt petit et replet, les rares cheveux colorés au cirage noir, soigneusement brossés pour les faire briller et cacher une calvitie avancée Il semble qu'il transportait une hache à la main. Son acolyte portait beau et semblait particulièrement attirer les regards féminins concupiscents. Il tenait une batte de baseball en acier couverte de clous. Il faudra cependant approfondir ces déclarations pour affiner les signalements.


En face du lieu du crime nous interpellâmes alors qu'ils tentaient de se  cacher derrière les rideaux de leur fenêtre un gnome grimaçant, ricanant et agités de tics, accompagné d'une gamine blonde décolorée assez enveloppée et à la voix rauque abimée par le tabac, son rire nerveux était caverneux. Ils semblaient tous deux se repaître et même se réjouir du spectacle abominable. Je notai leur nom : Nicolas S. et Marine LP pou un interrogatoire plus poussé. Certains habitants du quartier m'ont fait part de leur crainte d'être maltraités par les auteurs supposés du crimes ou par ces deux garnements diaboliques et m'ont demandé une protection policière. Je leur ai avoué, que hélas, ils n'avaient pas le choix...
Après quelques minutes passées sur le théâtre d'investigation, mon attention fut attirée par quelques vagissements. Derrière un fauteuil, je découvris un nourrisson assez bizarre voire monstrueux : un livret de famille placé entre la peau et sa couche.

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Un bébé prénommé Manolo 2, doté de trois petits yeux proéminents, particulièrement  sournois, chacun de différente couleur s'étalant du blanc cassé au rose très pâle et tous louchant à droite, portait un petit bracelet sur lequel étaient gravés les prénoms François et Manuel. Ce nouveau-né devait avoir vu le jour en ce mardi 26 août 2014. Il ressemblait curieusement, à s'y méprendre, presque trait pour trait au témoin cité plus haut, Nicolas S.

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Sans augurer de son avenir et n'étant pas médecin il me semble que la viabilité du nouveau-né soit sujette à caution. je pense que sa disparition rapide, éviterait bien des souffrances inutiles et serait un bien pour lui(elle) et pour la collectivité.
En ôtant sa couche je m'aperçus avec surprise qu'il était à la fois garçon et fille. Il possédait une tête gigantesque dont le volume crânien pouvait contenir une dizaine de cerveaux énormes. Ses membres difformes se composaient de trois énormes bras droits et d'une sorte de minuscule tentacule servant de bras gauche...
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Ce qui accentuait sa monstruosité était cette folle asymétrie qui plaçait tous ses organes et membres sur sa droite Son état de santé posait problème. Son visage était tuméfié. Des petits seins avaient été greffés n'importe comment, comme pour accentuer son hermaphrodisme.

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J'avise ma hiérarchie par le biais, que de ma vie de vieil inspecteur bourlinguant dans les milieux les plus abjects, il ne m'est jamais arrivé d'assister à des spectacles aussi hideux.
J'ai pris quelques clichés de la scène du massacre que je joins à mon présent rapport, notamment un texte qui ressemblait étrangement à une ancienne affaire criminelle : la victime, dans son agonie ayant eu le temps d'écrire sur le bas d'une porte, avec son sang quelques mots désignant peut-être son ou ses assassins. Je laisse le soin à ma hiérarchie d'en tirer les conclusions adéquates...

Une enquête particulièrement fouillée faisant appel à la police scientifique me parait toutefois nécessaire vu le manque d'indices...
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Voici la photographie d'une des scènes du crime et du dernier texte de madame Marianne Péhesse, morte dans des circonstances tragiques, sauvagement assassinée par des forcenés déments et  paranoïaques dont nous possédons le signalement...
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Aristide Lefutay, officier de police. Le mardi 26 août 2014.
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Un grand merci à madame Buitoni et à monsieur Cif Ammoniacal pour leurs précieuses contributions.Sans eux, je n'aurais jamais réalisé ce texte qui restera dans les annales.
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mercredi 27 août 2014

Un crime presque parfait... Première partie haletante.

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Avertissement préliminaire : tout rapprochement ou ressemblance avec des évènements d'actualité ou d'un passé récent ne serait que pure coïncidence.

Première partie du rapport de police officieux rédigé le 26 août 2014 par le capitaine  Aristide Lefutay sur les lieux du crime situés rue de Solférino, 75007 Paris.



Lorsque j'ai pénétré sur les lieux du crime, j'ai été frappé par un spectacle insoutenable : des taches  écarlates maculaient le théâtre des évènements, des morceaux de chair humaine jonchaient le sol et l'odeur douceâtre du sang flottait dans un air lourd à peine zébré par quelques mouches vertes...
J'ai pu identifier la victime, une femme d'âge mûr encore très belle, grâce à une carte d'identité posée à côté de son corps violenté. Elle se nommerait Marianne Péhesse née en 1971 à Épinay sur Seine. Elle gisait sur le sol, défigurée, un œil sortant de l'orbite gauche, la langue coupée en pointe et le nez tranché de telle sorte qu'il ressemblait à un groin...

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Vieil habitué des scènes de crimes, j'ai rarement observé tel déchainement se sauvagerie après un assassinat.
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Une fourchette et un couteau de cuisine traînaient à côté du cadavre. En fouillant les poches de la dépouille dont on avait tailladé les mains, j'ai trouvé un livret de famille et une lettre manuscrite. Elle avait épousé en première noce un certain Mitterrand François, pervers narcissique bien connu de nos services puis s'était retrouvée veuve en 1995 et s'était remariée en mai 2012 à un certain François Hollande, homme apparemment honorable sans casier judiciaire.
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Sur la lettre manuscrite, elle relatait le long cheminement qui l'avait conduite à se prostituer sous l'influence de son premier mari, pour une clientèle d'éminents banquiers et d'industriels cossus. Croyant tomber sur un brave homme lors de son remariage, elle s'aperçut avec horreur que son second mari, sous des abords de bon garçon était encore pire que son époux précédent : pour la séduire, il avait menti comme un arracheur de dents et à la perversité du premier s'ajouta le sadisme morbide d'un individu qui se prétendait un homme tout à fait normal. 
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Elle prit un amant en la personne d'un certain Manuel, un hidalgo ténébreux aux dents longues qui se montra encore plus inhumain que les deux autres. Elle s'aperçut avec consternation que non seulement les deux compères se connaissaient mais de surcroît, s'entendaient pour vendre ses charmes aux hommes les plus influents du pays. Je ne saurais en dire plus, laissant aux enquêteurs le soin de fouiller plus avant la vie dissolue de ces individus malsains.

Il semble au vu les multiples contusions et ecchymoses constatées sur son corps qu'elle ait affreusement souffert. On peut même en conclure qu'elle fut torturée pendant un certain laps de temps lorsqu'on observe l'état de ses multiples cicatrices infectées.

D'après mes premières observations, la sauvagerie de cet assassinat tendrait à prouver qu'il pourrait s'agir d'un meurtre rituel pratiqué en groupe et réalisé dans un état second de démence par des sadiques particulièrement pervers. L'hypothèse d'un crime sectaire n'étant pas à éliminer...

Le rapport complet étant trop long, le capitaine Lefutay m'a demandé de le scinder en deux. Je préviens les lecteurs que la seconde partie est encore plus sanguinaire et surprenante que ce récit. Réservez vos places sans plus attendre !
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mercredi 9 avril 2014

Questions pour un champignon hallucinogène. Je suis, je suis... Humour toujours.

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Top.

Homme politique né le 12 août 1954 à Rouen, je suis parvenu en 2012 à la plus haute marche du pouvoir grâce un concours de circonstances extraordinaires. Le principal concurrent, archi favori pour l'investiture présidentielle s'est écroulé à quelques mètres de l'arrivée, foudroyé par une indigestion due à une fricassée de champignons appelés satyres puants ou phallus impudiques.
Lors du duel final, le candidat de l'opposition fut tellement carbonisé par un bilan plus que calamiteux et une forfanterie exaspérante vis à vis du corps électoral que la victoire prévue ne fit pas de doute.

 
La position socialiste préférée : croupion offert et tête dans le sable...

Grâce à un stage mémorable à "l'Actor Studio", j'ai répété inlassablement mon rôle de socialiste. L'apothéose et l'accomplissement de mon travail de comédien fut atteint à l'occasion du fameux discours du Bourget où devant une salle chavirée par l'émotion, j'ai réussi à imposer mon personnage de gauche semi révolutionnaire, un canif entre les dents combattant l'hydre de la finance internationale.

Je fut surnommé "capitaine de pédalo" par un insolent transfuge de mon parti. Qualification fort injuste, d'autant que je suis en réalité, l'héroïque commandant d'un U-Boat, sous-marin allemand, le "Kayserin Merkel", navire prestigieux de la 1ère guerre mondiale. Ma mission consiste à préparer la France à la dure compétition d'un marché ouvert et mondialisé. J'ai été choisi par l'oligarchie européenne pour la couleur rose  de mes opinions politiques que j'avais tirée au sort lors de mon séjour à l'ENA. 

J'ai toujours bénéficié d'une chance incroyable, mais peut-être est-elle due à cette absence totale de convictions qui paralysent tant l'action et l'opportunisme nécessaire à la réussite en politique. En effet, les milieux dirigeants de l'Union Européenne ont enfin compris, que les mesures de restrictions et d'austérité ne peuvent être mises en place que par un parti de gauche dont l'électorat est le plus opposé à la politique économique libérale en cours d'installation. Un peu comme si, le bélier, chef d'un troupeau de brebis faisait s'engraisser les moutons pour les livrer bien dodus au loup qui aurait conclu un accord secret avec le fieffé bélier.

Mon parti a subi une déroute lors des élections municipales, aussitôt, j'ai suivi un nouveau stage prodigué par un coach de "l'Actor Studio" pour convaincre mes compatriotes que je les avais compris. La nomination d'un premier ministre de la droite de mon parti et des éléments les plus farouchement proches idéologiquement de ma conception politique fut saluée par des parlementaires béats. 

Enfin, j'ai décidé de changer l'actuel premier secrétaire du parti socialiste, Harlem Désir, en le nommant secrétaire d'état pour consacrer monsieur Jean-Christophe Cambadélis. Les militants socialistes ayant l'habitude d'avaler des couleuvres depuis bien longtemps, conformément à la tradition de la plupart des partis politiques français.

Le discours de monsieur Manuel Valls, premier ministre de transition, qui préfigure la future ouverture à une union nationale entre certains UDI, UMP et PS, prévue un an avant les présidentielles et conduite par François Bayrou, parachèvera ma laborieuse réélection en 2017.

Je suis, je suis....


Merci à Julien Lepers et son jeu, "Questions pour un champion" sur France 3. Et merci à Charnego (@6idoneo sur twitter) pour l'inspiration de l'illustration.
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vendredi 28 mars 2014

Récit d'un joyeux mercredi de remaniement ministériel. Politique à la tronçonneuse...

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J'ai rêvé...

Nous sommes mercredi 3 avril 2014 et je regarde nonchalamment une chaîne d'infos parce que la nouvelle composition du gouvernement va tomber incessamment. Il est 19h 15.

J'aiguise tranquillement ma hache et nettoie ma tronçonneuse pour préparer mon nettoyage de printemps au jardin...

Après des heures de "blabla" d'experts à la con commentant l'annonce de la démission de M. Jean-Marc Ayrault, on sent un frémissement devant l'Élysée. Une porte s'ouvre et le secrétaire général du Président s'approche du micro, une liste dans la main droite.




Il commence à égrener lentement les nominations...

Premier ministre : monsieur Manuel Valls...

KO debout, ivre de fureur je saisis le manche de ma hache et casse brutalement en deux le buffet en chêne de Tata Angèle. La vaisselle se brise en un tintamarre assourdissant. Je me transforme en une bête féroce fumant par les naseaux...

Ministre d'état, ministre de l'économie et des finances, du travail, de l'exportation, des PME, du CAC 40, monsieur Pascal Lamy.

Un voile gris couvre mes yeux exorbités. Ce n'est plus de la colère mais de la rage ! Mes yeux s'attardent sur la table de tonton Toussaint en noyer. En deux minutes la table est débitée en petites planchettes de vingt centimètres de long sur sept de large. Je ne suis plus un homme. Même pas un monstre : juste un zombie possédé !

Ministre de l'Intérieur, des collectivités, de la religion, des communes et des administrations rurales et citadines, monsieur François Rebsamen.

Je me précipite sur la tronçonneuse, je mets le starter, tire sur le câble de démarrage, elle démarre en hoquetant après trois tentatives. Ma bouche est écumante, la bave glisse sur mon menton mal rasé. Je hurle. Je passe devant l'ordinateur et le cisaille en deux, provoquant des étincelles hallucinantes. Je suis possédé, je veux, que dis-je ? J'exige que le diable soit nommé ministre de la défense. Satan m'habite...

Ministre de l'éducation, de l'écologie, des jeunes, des banlieues, et de la rédemption sociale par le travail et l'armée, madame Ségolène Royal.

Je tombe inanimé sur le sol. Heureusement, la sécurité de la tronçonneuse fait son office, m'évitant de justesse l'amputation des deux jambes. Je pleure convulsivement. Je veux ma maman, Je deviens un nourrisson exigeant. Satan ne m'habite plus, non. Je suis devenu un bébé obèse gémissant réclamant le sein de sa maman !

Ministre de la défense nationale et des conquêtes, monsieur Christophe Cambadélis. 

Je reprends ma tronçonneuse, vais dans la pièce d'à coté, détruis jusqu'à le réduire en miettes la superbe armoire en palissandre de mamy Antoinette. Le linge est lacéré, Je troue le mur avec la chaîne de la tronçonneuse : je fabrique une sorte de fenêtre entre la chambre et le salon. Je suis fou. Non pas fou : je suis devenu UNE tronçonneuse humaine...

Ministre de l'ouverture et des conseils économiques, de l'internationalisation des entreprises, de l'exportation et de l'amitié entre les citoyens, les banques et le MEDEF, monsieur Dominique Strauss-Kahn.

Nicolas Sarkozy aurait pu sans mal composer une telle équipe de libéraux !

C'en est trop ! Un cri bestial sort de mon gosier. Tellement puissant qu'il me fait peur ! Je récupère le vieux tromblon chargé de clous rouillés et de boulons de grand papy Hyacinthe et tire au jugé sur le portrait à l'huile d'oncle Ours (oui, oui, un vieux prénom corse), surnommé "u grizzly" (le grizzly)  le terrible et cruel député maire de son village corse en 1895 et réélu 10 fois de suite jusqu'à ses 102 ans lorsqu'il succomba à un mystérieux attentat.

Je n'ai pu saisir toutes les nominations mais j'ai entendu le discours de clôture contenant les termes et expressions suivantes : "les Français ont besoin d'explications", "notre politique va donner des résultats", "la lutte contre le chômage est prioritaire", "le président a compris la colère des Français", "travail, famille", "pacte de solidarité," "les entreprises sont la base de nos emplois", "politique de l'offre", "pacte de compétitivité", "bout du tunnel", "patience", "les premiers signes d'une reprise".

À genoux, d'une voix sépulcrale j'ai hurlé m'adressant au ciel : "pitié, nous ne méritions pas un tel châtiment ! Qu'ont fait les Français au monde pour hériter d'une telle équipe ?"

Assommé par une douleur morale insoutenable, je me jetai sur le sol.

Pendant que je pleurai convulsivement, allongé sur le ventre, en martelant le sol de mes petits poings rageurs, j'entendis le hurlement strident d'une sirène.

Il s'agissait de l'ambulance des infirmiers de l'hôpital psychiatrique qui venaient me chercher.

Heureusement, je me suis réveillé. J'étais en sueur, pâle et tremblant.
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Monsieur le président François Hollande, je vous en conjure, faîtes que mon horrible cauchemar ne se transforme pas en réalité sinon, vous n'aurez hélas plus la joie et le bonheur de me lire sur ce blog divin. 
Les bras entravés par une camisole de force et accompagné de deux gigantesques infirmiers, il sera alors difficile de m'exprimer pour vous prévenir des limites libérales à ne pas franchir pour assurer votre future réélection...

Merci d'avance.


Histoire de faire dans le populisme culturel, ce texte se veut un hommage bien dérisoire  au théâtre du Grand-Guignol qui manque cruellement à cette époque si pusillanime et si mièvre.
Poil aux lèvres. 
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mardi 11 février 2014

Désormais, il ne faut plus dire, "une promesse de faux-cul" mais "un engagement du MEDEF" ! Novlangue gauchiste...

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Ou le pin's comme arme de conviction massive...

Rappelez vous l'efficacité redoutable qu'eut le pin's dans la lutte du PS contre le FN ! Marine Le Pen ne s'en remettra jamais...


Blague à part. 


Ce gouvernement de charlots avait tellement cru M Pierre Gattaz quand ce dernier avait épinglé à son revers un pin's sur lequel on pouvait lire 1 million d'emplois, qu'il pavoisait avec grandiloquence sur les chaînes du monde entier avec son pacte de responsabilité.

Et tous ces médias, toujours aussi stupides et à courte vue, d'entonner un Te Deum libéral à la gloire du (pas très) nouveau converti au libéralisme. Tel Clovis, François Hollande avait cassé le vase de Soissons sur le crâne frankensteinien d'une sociale démocratie bien cabossée .

La dot qu'avait offert le père putatif de la République à son futur gendre, le MEDEF, ce fameux pacte de responsabilité en échange non seulement d'un cadeau d'une trentaine de milliards mais d'une demande timide de négociations avec les syndicats, était conséquente mais le gendre, bien qu'ayant accepté le cadeau faisait encore grise mine.

Monsieur François Hollande comme la grande majorité des socialistes n'a jamais compris -et pourtant, ce n'est pas faute de le répéter sans cesse- que le patronat et une grande partie de la droite française jugent la gauche illégitime, même si elle rampe, le pantalon baissé sur les  genoux. 
On a beau  répéter insatiablement à la gauche qu'il n'y a rien à attendre de gens qui la haïssent viscéralement depuis le berceau (voir les études du genre de droite : notamment l'ouvrage, "la gauche on ne la veut même pas à poil !)", rien n'y fait !

  Négocier en confiance avec ces gens est stupide, naïf, contre-productif, une perte de temps, un piège à cons, une illusion fatale, leur donner une verge pour se faire battre.
C'est pourtant clair !

L'Histoire est là pour pour corroborer mes dires. Jamais, o combien jamais, de réformes cruciales pour résoudre de graves problèmes économiques ne sont parties du patronat. Pas plus aux USA qu'en Europe, quoique le patronat allemand soit infiniment plus intelligent que les autres instances dirigeantes d'entreprises.

Parce que, qu'on le veuille ou non, le MEDEF est un mouvement aussi communautariste, intégriste et jusqu'au-boutiste que bien des groupuscules religieux.

On entend fréquemment sur les ondes, des commentateurs critiquer les syndicats ouvriers qui seraient responsables de tous les maux de la société française ! L'Histoire prouve pourtant que la raideur idéologique, le refus de dialoguer et la représentation disproportionnée des grandes entreprises multinationales dans le MEDEF, bloquent toujours le dialogue et tronquent systématiquement le débat.


Le MEDEF est, a été, et sera toujours un organisme réactionnaire hostile à tout compromis et toute discussion qui haïra profondément tout mouvement issu de la gauche.

Seuls les socialistes l'ignorent.

Tant de naïveté nous pousserait à en pleurer de rage !

Si l'efficacité du pin's de Pierre Gattaz, patron du MEDEF est aussi infaillible que celui du PS à l'encontre du FN, nous ne sommes pas sortis de l'auberge !

 Pauvres de nous !


PS : si vous désirez lire un billet sérieux, un texte qui se tient autrement mieux que celui que vous avez lu en diagonale, allez donc voir le billet de l'ami Seb Musset sur son blog.

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vendredi 7 février 2014

Une fable animalière cynique et complètement absurde pour détendre l'atmosphère du week end.

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Tandis que je picorai quelques rares vermisseaux sur un sol spongieux, je fus dérangé par cet intrus de canard, qui outre son impolitesse, trouva le moyen d'envahir sans vergogne mon garde-manger.




Moineau sans défense, misérable volatile considéré comme le plus faible de la gent aviaire, je fus bien obligé, sous peine de prendre une correction, de m'esquiver.

- "Nous sommes du même bord", lui dis-je en ronchonnant, "nous ferions mieux de nous allier et de partager  plutôt que de nous battre !" ajoutai-je avec aigreur.

- "Dégage microbe !" fit le vilain canard au bec si grotesque et à la voix ridicule.

Je me perchai sur la branche la plus haute d'un arbre pour assister avec le masochisme et le fatalisme  traditionnel  de l'oiseau dominé, au repas du glouton.

Du haut de mon perchoir, j'aperçus soudain arriver en se dandinant un héron qui, sans le moindre avertissement donna un violent coup de bec au canard qui sous la surprise et la douleur fila se réfugier sous l'arbre que j'occupai.

Comme tous les perdants et les battus, le canard ne put s'empêcher de contempler le grand oiseau faire bombance grâce à son long bec qui fouillait le sol profondément pour atteindre des lombrics colossaux.

-" Nous voilà bien avancés !", apostrophai-je le canard félon.

Ce dernier cancana stupidement comme tous ces stupides pieds palmés.

Tandis Que le héron se régalait, j'aperçus au lointain, une silhouette haut-perchée. Je reconnus instantanément François, la cigogne replète. Majestueux, il avançait, car il s'agissait d'un mâle, à pas lents avec ses longues pattes déliées et sa posture un peu raide pour paraître royal.
François n'eut pas besoin d'user d'intimidation pour faire fuir le héron tant sa position au sein de l'espèce plumassière ne souffrait que peu de contestation.

Le héron, vint se placer au pied de mon arbre, aux côtés du canard. Comme tous les vaincus, il ne pouvait se garder d'une certaine admiration pour celui qui tenait le haut du pavé. Je jubilai de voir tous ces anciens puissants trembler devant le maître du jour. 

François claqua bruyamment du bec et goba deux ou trois crapauds comme amuse-gueules devant une assistance à la fois jalouse, médusée, haineuse mais néanmoins admirative car la vision de près du pouvoir rend particulièrement con et soumis  tous les courtisans et émerveille le manant simplet...

François plastronnait, lui qui se pensait le phénix du bois et du marais, ne vit pas venir ce que mon instinct de survie, particulièrement développé chez les plus fragiles, avait senti avant tout le monde : un éclair roux que j'avais identifié comme un renard particulièrement affuté.

Méchant comme la peste, jaloux comme un tigre des Carpathes, comme tous les êtres malingres, telle une proie inlassablement pourchassée, je me régalai d'avance du malheur des plus puissants. Je trouvais qu'une certaine morale naturelle, une justice immanente favorisait non pas les plus forts mais les plus malins.

Je m'abstins bien de prévenir François, jouissant d'avance de voir celui qui se prenait pour un roi finir comme un vulgaire chapon de Bresse. Je ne vous raconte pas la suite tant la couleur rouge éclaboussa Goupil et ce qui restait de François.
L'assistance finit, dans une impudeur qui frisa l'indécence, par applaudir le spectacle à tout rompre. Comme quoi, lorsqu'on encaisse quotidiennement des humiliations, l'autorité n'a rien à attendre des oiseaux aigris, mécontents et considérés comme des moins que rien.

La morale de cette histoire : François aura appris à ses dépens qu'un petit moineau, aurait pu le sauver, s'il n'avait pas autant ressenti de mépris à son égard.

J'espère que ce petit conte, écrit d'un seul jet vous aura plu.

Poil au .... 
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PS:: Selon la formule consacrée, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.

mardi 4 février 2014

Le président François Hollande inaugure un nouveau parti politique : le PSC, le parti socialiste couché.

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Amies, camarades, compagnons et tout ce que vous voudrez de fraternel...

Dans mes plus sombres délires, pourtant, dieu sait si je vois tout en noir sur ce blog sans queue ni tête, je n'aurais jamais imaginé qu'un président de la république élu sous une étiquette "socialiste"  puisse capituler sous la menace compacte de la mobilisation d'une partie de la droite traditionaliste emmené par un épiscopat naturellement réactionnaire et des mouvements les plus rétrogrades de la société française !

La position inconfortable d'un électeur socialiste sincère...

Une manifestation de plus d'une centaine de milliers d'individus dont une bonne moitié d'enfants mineurs et d'un bon tiers de bigots retraités a réussi à faire plier un gouvernement aux abois, paniqué comme une volée de perdreaux au passage pétaradant d'un  vieux tracteur Volvo des années 1942 dans un champs de blé de la zone "librement gérée" par le sénile Maréchal...

Cette reddition sans condition consentie avec la plus grande veulerie, sans même engager le combat rappelle sinistrement les heures les plus obscures de l'histoire de France et tous ces politiques incapables du moindre courage, même celui de défendre leurs opinions sur le front des idées, montre que nous sommes à la veille d'une complète redistribution des cartes au sein de l'échiquier politique français.

Il devient urgent pour les vrais socialistes qui se sentent si mal à l'aise dans cet équipage du PSC (Parti Socialiste Couché), soit de se différencier, soit de prendre le pouvoir. Il n'est que de lire les blogueurs sympathisants pour comprendre l'immense malaise qu'ils ressentent tous. Le moment est au courage et à la prise de risques.

Dites, il est loin d'être illégitime de se demander si M François Hollande n'est pas le sous-marin d'un mouvement de droite traditionaliste destiné à détruire un parti socialiste qui possédait en mai 2012 tous les éléments pour réussir à appliquer une politique, sinon ambitieuse, du moins vaguement sociale démocrate.

Or là, nous en sommes carrément à l'application d'une sorte de libéralisme blairiste réactionnaire teintée de compromission, mâtinée d'un flou qui permet presque -ô horreur-  d'envisager à terme l'avènement d'un véritable libéralisme pur et dur, qu'il soit mené par les socialistes couchés ou la prochaine majorité de droite forcément obligée de promouvoir cet ultra libéralisme pour se différencier.
Ce processus crève les yeux. J'espère que ce billet, aussi peu soyez-vous à le lire, éveillera chez vous une salutaire méfiance.

Nous sommes tous embarqués dans une arche maudite dont les Hollande, Moscovici, Valls, Sapin, Medef, grandes banques, haut-fonctionnaires, élites médiatiques et économiques, unis sous l'étendard représentant la main omniprésente du libre marché, tiennent le gouvernail.
Le pire est que nous ne savons pas où ils nous emmènent.

Le savent-ils eux-mêmes ? Je le pense mais n'oublions jamais que le socialiste couché est fourbe...

Une prochaine branlée électorale du PSC est désormais notre seule arme de destruction massive pour leur foutre les jetons et rappeler que le peuple seul et en intégralité est souverain, et non un lobby de bigots réactionnaires accompagnés de leurs enfants et grand-parents pour faire nombre. 

Ne laissons surtout pas passer cette occasion avant que 2017 ne vienne nous plonger dans les pires cauchemars...


Poil au panard.
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samedi 25 janvier 2014

Enfants de la patrie, le jour de colère est arrivé. Au cirque, citoyens !

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Admirables con-citoyennes, héroïques con-citoyens.

Ceci est un jeu inventé par un oiseau espiègle. Saurez vous distinguer les vraies appellations associatives des fausses ?

Dimanche 26 janvier 2014 sera un grand jour pour manifester sa colère contre la dictature socialo-communiste de nature fascistoïde bolchevique.




Seront présents pour ce défilé, tous les glorieux défenseurs dont les intitulés suivent :



- Les partis de l'in-nocence, de la dé-cadence, de la ré-action, de l'ab-surdité et de la dé-bilité.
- Les défenseurs de la saucisse de Strasbourg AOP.
- Le printemps français avec la délicieuse Béatrice Bourges.
- Le comité de la préservation des courgettes rondes avec la non moins délicieuse Béatrice Courges.
- Camping pour tous.
- La défense de la position du missionnaire.
- Le Collectif des avocats libres.
- Le Collectif Famille Mariage.
- Avec Hollande, le fromage français est en danger.
- Prisonniers politiques.

- Il faut couler la Corse.
- Solidarité pour Tous.
- Les Gavroches.
- Comité des crucifix en bois d'olivier.
- Les Enfants des terreaux.
- Foutez-leur la paix.
- Une chapelle et un curé dans chaque entreprise.
- Journée de retrait des écoles.
- Collectif France Audace.
- Les bonnets rouges nantais.
- Les boches n'auront pas l'Alsace et la Lorraine.
- Les bonnets rouges frontaliers.
- Les amateurs du beurre salé.
- Les bonnets rouges 69
- Les bonnets de nuit pour la pudeur.
- Les bonnets gris.
- les Fonctionnaires en colère
- Les allergiques aux rouges.
- Les Citrons facilement exploitables.
- Tous ensemble contre l’écotaxe.
- la révolte fiscale c'est maintenant.
- Faisons l'amour dans le noir.
- Contribuables en révolte.
- La révolte des vaches à lait.
- Les moutons sont des humains comme les autres.
- Les dieudonnistes enragés.
- Le droit de bêler librement.
- Liberté et sécurité des frontaliers.
- Mouvement pour la liberté de la protection sociale.
- La messe pour tous, tous les jours.
- Rassemblement des contribuables français.
- La Free World Academy.
- Les adeptes du bilboquet.
- Le Comité de Lépante.
- Le Comité francilien de défense du franc.
- Le retour des châtiments corporels à l'école.
- Reconquête Républicaine.

- Laissez les vivre.
- Tuons les tous.
- L’Agrif.
- Observatoire du mensonge.
- Fouette moi, c'est trop bon.
- Le Réseau-Identités.
- Brûlons les sodomites.
- Génération patriotes .
- Reconquête républicaine.
- Les spermatozoïdes sont des êtres vivants.
- CRI Panafricain.
- Le Collectif en colère contre l’éolien industriel.
- La fellation est un acte cannibale.
- Move Human.
- Au nom du peuple.

- Association Un papa une maman un berger allemand et un fusil.
- France à l’Unisson.
- Les clowns tristes de Cuise la Motte.

ET en guest star : MONSIEUR LOYAL et son orchestre !

Soyez nombreux : on va bien rigoler ce dimanche, ne manquez ce spectacle sous aucun prétexte !


Amies et camarades visiteurs, je vous embrasse et profitez en pour visiter le blog de l'ami Des pas perdus que je viens de découvrir !

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jeudi 16 janvier 2014

"Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup !". Le loup y était et nous a croqué. Oui, Martine qui connaissait le loup depuis longtemps nous avait prévenus !

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Amies et amis.

J'ai beaucoup consulté de blogs de tous horizons pendant mon absence et sachez que je reste admiratif devant les talents de beaucoup de leurs auteurs. Ceci dit sans démagogie aucune puisque je n'ai strictement rien à y gagner...


Ce n'est pas sans une certaine émotion que je vous recroise dans cette antre malodorante et disons le tout net, aussi mal entretenue.

Dire que vous m'avez manqué est un doux euphémisme puisque vos lectures ne provoquent hélas aucune sensation particulière, aucun émoi sensuel, aucun orgasme libérateur, sinon la brève et trompeuse sensation d'exister grâce à vos commentaires.

C'est peu et déjà beaucoup pour un pauvre hère de la France d'en dessous qui se sent si mal aimé et si méprisé par ses pairs d'en haut.

Assez de gargarisme intellectuel (si on peut appeler ainsi cet onanisme textuel).



Aussi vais-je vous narrer mes expériences concernant mes trois sodomies par celui que je n'ai plus honte de nommer à la vindicte populaire : le socialisme français.

Le socialisme français, que je nommerai par économie par ses initiales maudites et désormais abhorrées, PS, a abusé de moi par traîtrise, trois fois.

La première fois fut évidemment la plus douloureuse pour deux raisons, ma virginité anale et la soudaineté et la violence de l'attaque. En 1983, un aventurier qu'on ose encore faire passer pour un grand homme politique -excusez du peu- après m'avoir séduit par de grossiers mensonges que seuls les puceaux avalent, avait littéralement abusé de moi en se montrant sous son véritable jour : un opportuniste jouisseur et pervers avide de pouvoir comme tous ces névrosés pathétiques qu'on retrouve systématiquement aux sommets. 

Parce que le jeu politique démocratique et républicain veut que les plus malins, vicieux, retors, carriéristes, hâbleurs et menteurs arrivent immanquablement à dominer nos destins...
Ainsi vont les sociétés humaines, qu'elles fussent d'ailleurs démocratiques ou dictatoriales, capitalistes ou marxistes. 
Le loup dominant gagne toujours.

Revenons à nos moutons, c'est à dire à nous citoyens.

La seconde fois fut plus douce, Lionel Jospin se montra plus malin, il profita d'une embellie et d'une belle image de pacificateur pour nous concocter, telle l'araignée tissant paisiblement sa toile, un programme très ambigu, préparant un avenir libéral (dénationalisations). D'ailleurs il finit par avouer, lui l'ancien trotskyste, qu'il n'avait même pas un programme socialiste !
C'est dire la profondeur de ses convictions ! Autant dire que celui-ci m'encula avec un tact tout protestant, c'est à dire avec sérieux tact et pudeur...

Ma troisième expérience fut sans contexte la plus douloureuse. Dans des accents et des tirades qui frisaient le drame shakespearien, François me promit le bonheur, la félicité, un socialisme délicieux dans un monde débarrassé des scories financières, un monde fraternel où je cite seize fois : "lui, président, blabla blabla bla bla etc..."

Je fus conquis comme une majorité d'électeurs dégoûtés de son prédécesseur, tartarin narcissique et inconséquent. Non pas que mon cerveau reptilien n'adhérât point au discours mais ce qui faisait office de raison me mettait en garde contre ce genre de bateleur que je rencontrais quotidiennement au marché, qui, vendant une potion magique faisant repousser les cheveux, qui vantant le produit naturel vous faisant bander pendant 48h...

Je me souviendrai longtemps de ce funeste jour du 14 janvier 2014. 

Pris d'un accès de démence, François, ce sinistre personnage, génial menteur devant l'Éternel, comédien au talent exceptionnel, opportuniste sans équivalent, profitant de mon sommeil réparateur, abusa de moi avec une hargne, une agressivité voire une sauvagerie inouïe qui me laissa pantelant et sans ressort.

Sous la douleur, je gémis : "Martine, tu avais raison, pardonne moi de ne t'avoir point écoutée ! Que vais-je devenir ?"

Madame Aubry, vous aviez raison, sous les airs chattemites et flous de monsieur Hollande, un loup se cache.

Ce loup dominant veut nous dresser pour nous livrer pieds et poings liés à ses congénères européens et occidentaux pour nous faire avaler toutes les saloperies néo libérales comme le triste Traité Transatlantique et les organismes d'assurances sociales privatisées, entre autres.

Il faut le combattre ouvertement et le mettre en cage sans délai. 

Question de vie ou de mort pour nous la gauche, d'où qu'elle vienne et même pour les vrais gaullistes...

Je vous embrasse.

À très bientôt.
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jeudi 16 mai 2013

Après la dernière conférence de presse du Président : "de la démocratie actuelle et de ses bienfaits". Humour.

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Martine Aubry s'était trompée lors des primaires du Parti socialiste en affirmant que " quand c'était flou, il y avait un loup."

En réalité, en guise de "loup", il n'y avait qu'une "chèvre".



Je vous présente ci-dessous un vieux classique que certains peuvent ne pas connaître : nul ne saurait mieux dire les choses.

Si vous avez déjà vu cette vidéo, il ne vous coûtera rien de la revoir.

Sinon, dégustez. 




Toute les ressorts idéologiques de la politique actuelle et du dogme TINA       ont été résumés en 5 minutes. 

Qui peut se targuer d'inventer parabole plus réaliste, les amis ? Ne loupez surtout pas la fin.

Les mesures que François Hollande, le chat blanc, préconise sont le condensé du même brouet libéral que Nicolas Sarkozy, le chat noir, aurait pu vous offrir s'il n'avait pas perdu les élections.

Sous l'œil sévère du sergent Garcia-Barroso à la solde de ceux qui tirent les cordons de la Bourse.


Tchin tchin ! Garcia-Barroso trinque à votre santé !

C'est ma conclusion après la conférence de presse du Président de la République Française, monsieur François Hollande, "ancien candidat socialiste"...

Je vous souhaite un bien triste destin, mais après tout, c'est bien nous qui l'avons décidé ainsi !

Démocratie tronquée.

À force de se tromper si souvent pour n'avoir plus que le choix entre la peste et le choléra...

Désespoir.


À bientôt.
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dimanche 20 janvier 2013

Guerre, religions, politique, froid et détresse. "Lamentu di u miseru".

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Refrain connu
Pendant que  nos soldats héroïques combattent à coups de bombes à 200.000 € l'unité, à 4000 kilomètres d'ici, des salafistes va-nu-pieds, fanatisés par quelques mollahs d'Arabie Saoudite. Ces moudjahidines transcendés par l'imminence de leur entrée au Paradis des croyants ne sachant que faire d'une existence terrestre forcément sinistre et vouée à la misère se cherchent un destin qu'ils imaginent glorieux.

J'ai froid, je viens de recevoir ma facture de gaz : je ne sais plus que penser tellement elle est exorbitante. Je vais devoir vivre sous une température quotidienne de 17 ° C pour pouvoir continuer à survivre...




Refrain connu
Pendant que Lance Amstrong avoue, lors d'un show à l'américaine qu'il s'est dopé depuis toujours et qu'il est impossible de gagner 7 tours d'affilée et même moins sans produits interdits. Pendant que tous les fumeux journalistes sportifs de France 2, alors qu'ils connaissaient la vérité, faisaient du Tour de France, leur fond de commerce, un évènement épique digne des plus grandes légendes de l'antiquité... Comme ce médiocre Patrick Chêne laborieusement recyclé à Public-sénat qui nous brossait, il y a pas très longtemps, le panégyrique du coureur cycliste d'outre-atlantique. Quelle crédibilité ont de tels individus quand ils nous parlent de politique ?

J'ai fait mes achats chez Lidl, Les produits que j'achète ne sont pas bons. Trop de gras, trop d'additifs bon marché, trop de produits de qualité médiocre vendus sous une lumière blafarde. La mangeoire pour les pauvres... Et certains cons de socialistes, millionnaires en euros,  de nous expliquer doctement que les classes sociales n'existent plus.

Refrain connu
Pendant que iTélé et BFMtv font défiler leurs experts à 2 balles, qui n'ont jamais mis un pied en Afrique hors d'un palace 4 étoiles, et qui enseignent à des étudiants, filles et fils à papa médusés de Sciences Po, futures élites de la France, la tétine encore pleine de lait, la marche du monde selon Sainte Tina...

Je travaille dehors : je suis obligé de faire la pute pour quelques euros par des températures sibériennes. Les clients ne comprennent pas que par température négative, mes doigts deviennent gourds et je ne puisse changer leurs piles de montre. J'ai parfois l'impression d'être un chien détesté par ses maîtres.

Refrain connu
Pendant que la demi-mondaine Frigide Barjot plastronne sous les sunlights et revendique pour la manifestation du 13 janvier dernier, 800.000 participants qui ont protesté contre le fait qu'on donne à leurs concitoyens homosexuels des droits dont eux-mêmes jouissent.
Quelle différence entre ces radicaux chrétiens,  fournissant le gros des troupes anti-mariage pour tous, qui souhaitent le bien de la société en imposant leur façon de la  concevoir et les radicaux djihadistes qui veulent dicter leurs visions dogmatiques aux populations qu'ils conquièrent ? Les armes et la violence, soit, mais la démarche intellectuelle (si on peut appeler cela ainsi) est rigoureusement identique.

Mohamed, Français de souche, musulman non intégriste comme 92 % des français de sa confession, fait le même métier que moi. Il a cotisé au RSI depuis 23 ans. Gagnant peu, il a payé des cotisations en rapport. Cet organisme scélérat, en fonction des cotisations reçues, lui a décompté un seul trimestre de travail par année de dur labeur : le montant de sa pension mensuelle de retraite s'élèvera à 75 € qu'il faudra ajouter aux 360 € du régime de retraite normal pour ses 20 ans de boulot antérieurs aux derniers 23 ans de commerçant...

Le laminage systématique des retraites pour nous autres, travailleurs de l'ombre -pas celles des législateurs, faut pas déconner- c'est pour maintenant : les salariés, futures victimes expiatoires peuvent compter leurs abattis. Ils subiront notre sort.  
Mon collègue est condamné à travailler jusqu'à ce qu'il tombe par terre. Le plus ironique dans l'histoire est qu'il paiera  1500 € au RSI de cotisations pendant ses années de retraite travaillées, pour  900 €/an  reçus au titre de la retraite versée par le même organisme. Et des cas identiques, j'en connais des dizaines...

Je suis condamné à terminer ma vie comme lui. 

Détresse. 
Amis(e)s, restez salariés et SURTOUT, évitez les statuts d'autoentrepreneurs, commerçants, artisans ou agriculteurs, ce sont de sacrés pièges à cons ! N'écoutez JAMAIS ces vicieuses de Sophie de Menthon ou Laurence Parisot : elles vous mentent sans vergogne.

Entre les refrains médiatiques et la triste vie quotidienne, il existe un précipice qu'aucun pont ne saurait franchir. VOUS, JE, NOUS vivons de plus en plus mal. Nos droits sociaux sont émiettés chaque jour qui passe. L'accès à la santé m'est désormais compté : plus de mutuelle. Les factures n'en finissent plus de gonfler, les péages, l'eau, l'électricité, les réparations automobiles, les transports, les taxes, le gaz, augmentent sans cesse. Des clients de plus en plus fauchés et rares dépensent de moins en moins. Régulièrement, hypocritement, jour après jour la précarité gagne du terrain.
N'en déplaise aux soutiens désespérés du président,  les socialistes qui sortent du même milieu et des mêmes écoles,  pensent selon les mêmes schémas que les dirigeants UMP. Ils exécutent, à demi masqués, le programme économique et anti-social pensé par cette putain d'Europe germano-libérale.

Je ne supporte plus les libéraux Moscovici, Cahuzac, Sapin, Touraine, Pellerin qui nous mettent en action la politique de DSK.

NON. Je n'ai pas voté pour Strauss-Kahn, d'ailleurs je n'aurais JAMAIS voté pour ses idées importées du FMI.

Saperlipopette ! Réveille toi, Hollande avant qu'on te foute dehors comme on a jeté l'autre égocentrique !
  
Bref !
On ne veut pas d'un chef de guerre mais d'un organisateur de la vie sociale et économique, juste, original et efficace !

Rien à foutre de votre putain de lutte à 4000 bornes contre des rebelles dépenaillés, chaussés de tongues, armés de vieilles AK 47 et roulant en pick-up déglingués. 
En priorité, j'ai le droit d'exiger de mes représentants élus, de vivre décemment dans mon pays. 

Comprenez-vous ce désir, les gouvernants ? N'oubliez jamais qui vous a fait "rois" car reconnaissez que sans des gauchistes comme nous vous seriez encore dans l'opposition !



Refrain
JE NE DEMANDE QU'À VIVRE DÉCEMMENT COMME TOUT HOMME.

Rien de plus. Quoi de plus naturel, en somme ?
 
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S'il vous reste un peu de temps, allez donc lire le nouveau blog de mon pote Stéphane et encouragez le car il le vaut bien et tâchez de réveiller par vos incursions brutales, une ancienne complice qui sommeille sur ses lauriers roses.
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