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samedi 17 mai 2014

La lutte ou le suicide.

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Ce mois de mai 2014 me tape gravement sur le système.

Je n'ai jamais vécu de printemps aussi léthargique de ma vie.  Pas une trace de rébellion, pas une once de violence, pas la moindre ombre de révolte contre le pouvoir établi. Simplement la rétention fataliste d'une sourde haine contre tout ce qui peut représenter l'autorité ou le pouvoir.

L'impuissance d'un peuple endormi comptant méticuleusement ses RTT pour fuir une réalité qui lui colle à la peau. Une démission, une fuite, un besoin de ne pas voir des lendemains qui réclameront, question de vie ou de mort, une décision définitive : résister ou mourir à petit feu.

Pendant qu'on se coltine le spectacle débilitant d'un festival de Cannes où les élites médiatiques jouissent comme des porcs devant des spectateurs décérébrés et extatiques,
pendant que dans certains milieux, l'argent comme le champagne coulent à flot,
pendant que tous les vices de la finance mondiale repartent de plus belle avec encore plus de force qu'avant la crise des "subprimes",

on s'aperçoit avec consternation que les politiques ne pèsent plus rien vis à vis des marchés. Que l'Europe est devenue un sinistre camp de rétention où la seule règle immuable est son dogme économique carcéral, dictatorial, infranchissable sous peine d'une descente aux enfers.

Chaque femme ou homme politique élu est désormais condamné à se renier sous peine de disqualifier totalement son pays.

Un deal forcé est conclu d'entrée : soit vous vous couchez et pratiquez NOTRE politique d'austérité, soit vous résistez et vous subissez le destin de la Grèce jusqu'à votre capitulation car vos peuples, de par leur habitude de confort et de leurs besoins, ne supporteront jamais des sacrifices et seront par conséquent incapables de résister à une crise financière violente.

Les acteurs du marché jouent avec le feu car ils savent qu'ils favorisent ainsi l'émergence des partis d'extrême droite mais ils n'ignorent pas aussi que les partis nationalistes les rejoindront toujours, l'histoire en faisant foi.

François Hollande a dû se soumettre à ce diktat sous peine de se voir éjecté comme un vulgaire Berlusconi ou de subir une crise sociale interne provoquée par les gardiens germano-anglo-saxons du temple libéral.

Le choix était simple : l'impopularité ou la semi-banqueroute provoquée par les marchés. Il a choisi.

La situation est tellement dramatique dans cette funeste Europe sans dessein, où tout s'achète et tout se vend que même un élu n'est pas certain de garder sa place contre la puissance de l'argent et d'une propagande inouïe.


Aussi, chères camarades, chers amis, j'ai solennellement décidé...

Non pas d'abandonner ce blog pour la raison qu'il n'a jamais servi à rien et que je souhaite qu'il continue dans cette voie.
Non pas de prendre les armes pour combattre des idées dont il faudra des décennies pour les extraire des têtes trop formatées.

J'ai décidé devant vous, de mettre fin à mes jours.

À mon rythme.

Les larmes dans les yeux, je vous remercie toutes et tous de votre assiduité, de vos témoignages et commentaires...

Pour parfaire notre communion en ces heures tragiques, je vous décris à l'aide d'un dessin précis les modalités d'une fin qui pourra être longue et cruelle mais digne d'un Corse dur au mal et à la souffrance.



Je vous aime tous !
Salut GB ! On pense toujours à toi.  ;)
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mardi 22 avril 2014

Chers citoyens, en raison des nombreux jours fériés et ponts, la révolution du mois de mai 2014 sera reportée à une date ultérieure.

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Camarades, citoyennes, amies, collègues, passants, visiteurs, ennemi, laudateurs, contempteurs, groupies...

Tandis que j'écume vainement les marchés populaires pour y gagner péniblement de quoi subsister, pas un jour ne passe sans que j'entende la sempiternelle ritournelle : "Tout ça ne peut plus durer, la situation économique est désespérée : les gens vont finir par sortir dans la rue. Tout va péter !".

Et encore. Et toujours la même chanson.

Une fois, dix fois, cent fois...




Et quand je demande à ceux qui prédisent une révolution imminente s'ils sont prêts à la faire, un silence gêné vient en guise de réponse... Parce que dans ce beau pays, en ce joli mois de mai, les Français sont toujours partants pour que l'autre fasse la révolution, pour que son voisin se sacrifie sur l'autel de l'austérité, pour que ses concitoyens soient plus courageux au travail, pour que ses compatriotes soient moins assistés comme ils disent, pour que les fonctionnaires soient moins nombreux mais plus efficaces.

Bref le Français exige de son voisin une attitude rigoureuse qu'il est loin d'avoir lui-même.

C'est même à ceci qu'on reconnait le Gaulois traditionnel.

Je n'en veux pour exemple que la caste de nos journalistes prescripteurs d'austérité pour le gueux qui gagne mensuellement un peu plus que le SMIC : "il faut se serrer la ceinture, chers amis, surtout depuis tout ce temps que vous vivez au dessus de vos moyens !"

Le manant apostrophé par le bourgeois médiatique qui gagne au moins de 4 à 15 fois son salaire finit par se demander si on ne le prend pas pour l'ombre d'un con...
Bref. 
Humiliation après humiliations,on sent bien chez nos concitoyens ce besoin d'étriper ceux qui se présentent comme les parangons de l'ordre économique selon Sainte Mère l'Europe ou l'Archange Goldman Sachs...

Cependant, notre citoyen hexagonal est bien routinier. 


Il ferait bien la révolution en mai, mais avec tous ces ponts et weekends prolongés, ce sera difficile.

Juin serait un joli mois mais les enfants préparent les examens : leur avenir est en jeu, ne le gâchons pas avec un soulèvement !

Avez vous assisté  à une révolte en juillet et août depuis deux siècles, vous ? en pleines vacances, faut pas déconner !

Septembre serait propice mais c'est la rentrée des classes : nos têtes blondes risqueraient d'être perturbées !

Octobre : Ah ! la révolution d'octobre, ça aurait de la gueule, une révolte populaire en ce mois symbolique. Toutefois, les impôts commencent à tomber drus (locaux, fonciers, tiers provisionnel). Il faut bosser pour les payer ! 

Novembre ? Et les vacances de la Toussaint ? Qu'est ce que vous en faites ? On a des fleurs à payer pour mettre sur les tombes, bordel !

Une émeute en décembre ? Vous n'y pensez pas ! Qui va payer les cadeaux de nos bambins ? Le Père Noël ? Allons donc !

Un coup d'état en janvier ou février ? Oui... Mais nous ne sommes pas Ukrainiens et donc pas habitués aux rigueurs de l'hiver. Jamais une émeute n'a eu lieu en France sinon en février 1934 mais il s'agissait de gens d'extrême droite !

Reste mars ou avril. Déjà, ces mois sont derrière nous, mais en admettant... Avril et ses vacances de Pâques est exclu. Mars me parait un bon mois pour renverser le régime politique, cependant il est passé.

Donc, chers concitoyens, je vous donne rendez-vous pour mars 2015, si Dieu nous prête vie comme on dit dans les contrées méditerranéennes !

Le pouvoir politique peut dormir sur ses deux orteils.

Poil aux oreilles.


Je dédie ce modeste billet au trou du cul qui, sur twitter, m'a accusé de jouer le rôle du personnage "retenez-moi-où-je-fais-un-malheur". J'observe avec ironie que  les subtilités du second degré ne sont pas encore bien intégrées par tout le monde. Cependant j'ai bon espoir à l'occasion de la prochaine révolution à laquelle il participera courageusement, armé de son clavier.
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mercredi 9 avril 2014

Questions pour un champignon hallucinogène. Je suis, je suis... Humour toujours.

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Top.

Homme politique né le 12 août 1954 à Rouen, je suis parvenu en 2012 à la plus haute marche du pouvoir grâce un concours de circonstances extraordinaires. Le principal concurrent, archi favori pour l'investiture présidentielle s'est écroulé à quelques mètres de l'arrivée, foudroyé par une indigestion due à une fricassée de champignons appelés satyres puants ou phallus impudiques.
Lors du duel final, le candidat de l'opposition fut tellement carbonisé par un bilan plus que calamiteux et une forfanterie exaspérante vis à vis du corps électoral que la victoire prévue ne fit pas de doute.

 
La position socialiste préférée : croupion offert et tête dans le sable...

Grâce à un stage mémorable à "l'Actor Studio", j'ai répété inlassablement mon rôle de socialiste. L'apothéose et l'accomplissement de mon travail de comédien fut atteint à l'occasion du fameux discours du Bourget où devant une salle chavirée par l'émotion, j'ai réussi à imposer mon personnage de gauche semi révolutionnaire, un canif entre les dents combattant l'hydre de la finance internationale.

Je fut surnommé "capitaine de pédalo" par un insolent transfuge de mon parti. Qualification fort injuste, d'autant que je suis en réalité, l'héroïque commandant d'un U-Boat, sous-marin allemand, le "Kayserin Merkel", navire prestigieux de la 1ère guerre mondiale. Ma mission consiste à préparer la France à la dure compétition d'un marché ouvert et mondialisé. J'ai été choisi par l'oligarchie européenne pour la couleur rose  de mes opinions politiques que j'avais tirée au sort lors de mon séjour à l'ENA. 

J'ai toujours bénéficié d'une chance incroyable, mais peut-être est-elle due à cette absence totale de convictions qui paralysent tant l'action et l'opportunisme nécessaire à la réussite en politique. En effet, les milieux dirigeants de l'Union Européenne ont enfin compris, que les mesures de restrictions et d'austérité ne peuvent être mises en place que par un parti de gauche dont l'électorat est le plus opposé à la politique économique libérale en cours d'installation. Un peu comme si, le bélier, chef d'un troupeau de brebis faisait s'engraisser les moutons pour les livrer bien dodus au loup qui aurait conclu un accord secret avec le fieffé bélier.

Mon parti a subi une déroute lors des élections municipales, aussitôt, j'ai suivi un nouveau stage prodigué par un coach de "l'Actor Studio" pour convaincre mes compatriotes que je les avais compris. La nomination d'un premier ministre de la droite de mon parti et des éléments les plus farouchement proches idéologiquement de ma conception politique fut saluée par des parlementaires béats. 

Enfin, j'ai décidé de changer l'actuel premier secrétaire du parti socialiste, Harlem Désir, en le nommant secrétaire d'état pour consacrer monsieur Jean-Christophe Cambadélis. Les militants socialistes ayant l'habitude d'avaler des couleuvres depuis bien longtemps, conformément à la tradition de la plupart des partis politiques français.

Le discours de monsieur Manuel Valls, premier ministre de transition, qui préfigure la future ouverture à une union nationale entre certains UDI, UMP et PS, prévue un an avant les présidentielles et conduite par François Bayrou, parachèvera ma laborieuse réélection en 2017.

Je suis, je suis....


Merci à Julien Lepers et son jeu, "Questions pour un champion" sur France 3. Et merci à Charnego (@6idoneo sur twitter) pour l'inspiration de l'illustration.
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mercredi 27 février 2013

Ultralibéralisme, psychiatrie et fanatisme. Une tragédie se noue.

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Mes chers et doux  agneaux. 

Si vous daignez croire un vieux singe à qui on n'apprend plus à faire des grimaces, sachez qu'il pense que notre monde devient fou.

 Changez l'époque. Les physionomies de nos apparatchiks libéraux sont aussi compassées et arrogantes que leurs homologues staliniens. Ils ont en commun la caractéristique de ne point aimer le peuple.


Je vais vous raconter une anecdote.
Il y a longtemps, alors que je pêchais dans un étang du Limousin avec quelques amis, notre attention fut attirée par un vieillard claudicant qui se dirigeait vers nous.
Il nous salua et nous demanda si nous pouvions le raccompagner en voiture au village le plus proche situé à au moins deux kilomètres de là. Devant son ton miséricordieux, la bonne pâte que je suis, accéda à sa requête malgré des touches prometteuses.
Je l'emmenai donc à son village et le déposai vite fait sur la place principale devant la mairie.

Quarante minutes plus tard, alors que les poissons ne cessaient de nous narguer pendant que nous dégustions  nos bières bien fraîches, le vieux réapparut et nous supplia de le  conduire au village vu son état de délabrement physique. Je ne compris pas pourquoi, il était revenu et la mort dans l'âme, n'écoutant que mon bon cœur, j'abandonnai mes lignes à l'honnêteté toute relative à mes amis pour conduire de pauvre hère vers son logis . En effet nous jouions des repas et chaque perdant d'un concours entre nous trois devait payer au deux autres un déjeuner ou un dîner ruineux.

Après un retour canon à une vitesse supersonique, je constatai que mes deux compères avaient leurs bourriches bien remplies, comme par hasard. Et comme de bien entendu, rien au bout de ma ligne.

Je grommelai mais m'activai malgré une conjoncture maudite. 
Quand une heure plus tard, le vieil homme réapparut, fourbu, avec une canne, traînant la patte pour nous supplier de l'acheminer, nous faillîmes le ficeler, lesté de pierres et le jeter dans l'eau pour attirer le brochet.

Je me résolus à l'accompagner quitte à l'enfermer à double tour dans sa chambre. Arrivé au village, il me guida vers un grand bâtiment en pierre et me dit d'entrer dans la cour. Au dessus de la porte principale , se trouvais l'inscription "asile psychiatrique". 

Cette fois je rentrai avec lui et m'adressant à une employée en blouse blanche, je lui confiai son patient.
L'infirmière m'expliqua que ce brave personnage, pas dangereux pour un sou, passait ses journées à refaire le même circuit et se faisait systématiquement raccompagner par des âmes généreuses. 
En fait, ce pauvre homme était complètement dérangé...

Et quand je me remémore cette histoire, elle me rappelle l'attitude des ultralibéraux qui ne cessent depuis quarante ans, d'invoquer la crise pour nous imposer systématiquement des crises d'austérité dans lesquels, ils nous ont eux-mêmes plongés !

Ils me font penser à ces médecins de Molière qui prescrivaient purges et saignées aux malades. Et quand le patient se sentant évidemment faible les consultaient à nouveau, les charlatans lui ordonnaient de nouvelles purges et saignées jusqu'à ce que ce pauvre individu périsse d'inanition.

Nous sommes entré dans un cycle économique névrotique : 
Crise ---> dette ---> austérité ---> baisse de l'activité ---> chômage ---> crise ---> dette ---> etc

Un cercle tellement vicieux que nous n'en sortons pas depuis quarante ans !
Les Diafoirus de nous imposer toujours le mêmes recettes, toujours les mêmes potions de plus en plus amères.

Depuis 40 ans, Sans cesse, invariablement, comme notre gentil petit vieillard atteint de la maladie d'Alzeimer (autrefois, on appelait cette maladie, le gâtisme ou la sénescence), on nous ressort les discours sacrificiels d'usage.

Il y a de quoi se poser des questions sur le bon état mental des experts européens, des gouvernants, des Jean-Marc Sylvestre, des Nicolas Doze, des Christophe Jakubyszyn, des Jean-Michel   Aphatie, des Nicolas Beytout, des Marc Fiorentino, j'en oublie des dizaines tant ils sont nombreux et partout, qui, pris dans leur délirium tremens, ne cessent de réclamer des solutions qui ne marchent pas puisque la Grèce, La Grande Bretagne et maintenant l'Espagne et le Portugal qui subissent sans trêves des cures d'austérité, n'entrevoient aucune embellie !

Et ces sacrifices, à quels résultats conduisent-ils, bande de malades mentaux ?

À AUCUN. Nib de nib. Que dalle. Nada. Nichts. Nothing. Nunda, Nunca.

Quand un médecin normal voit qu'un remède de cheval ne marche pas sur un patient, il change le traitement, ou alors, c'est un psychopathe : dans ce cas, changez vite de praticien !

OU

Ces gens là sont des fanatiques et là nous tombons à nouveau dans la psychiatrie politique. Les types bornés, intransigeants, sûrs d'avoir toujours raison, staliniens du dogme libéral, djihadistes sociaux, haineux contre les peuples, adorateurs du temple boursier, inquisiteurs idéologiques, jusqu’au-boutistes violents, talibans du marché, apparatchiks au service des grandes fortunes.

Prêts à tout pour prouver que leurs idées sont les seules valables et qu'on n'en fait  jamais assez dans le martyre social et humain pour rentabiliser et assainir une situation économique médiocre.

Quand bien même l'économie mondiale serait à genoux, ils s'obstineraient à égrener leur chapelet libéral. Le sol se déroberait sous eux, ils continueraient à psalmodier leurs incantations morbides 

Des cons incultes qui vont finir par nous amener au fascisme faute d'admettre que la réalité est plus forte que le dogme et que le populisme se nourrit du terreau des injustices et de l'exaspération. Des imbéciles, la tête  remplie de cette bêtise crasse idéologique, et surtout de l'ignorance absolue de nos histoires tourmentées. Des éditocrates ou technocrates qui ont toujours vécu dans l'aisance et sont incapables d'évaluer concrètement la portée de leurs mesures économiques abstraites ou les souffrances humaines subies.
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Ces gens là n'ont pas d'âmes, ce sont des sortes de mathématiciens de l'enfer. Pour eux, les chiffres ont plus de valeur qu'un individu. Une balance des paiements positive les fait plus bander que de voir des individus heureux.

Qui les arrêtera avant le désastre ?

Vous avez vu les tronches des gens cités plus haut : ils ont tous l'air constipés, ne sont jamais souriants, ils n'aiment pas la vie. Ce sont de véritables zombies grassement rémunérés et pourtant jamais satisfaits.

Ils me font penser aux membres du Soviet Suprême ou du bureau politique autour de Staline lors du défilé traditionnel célébrant la révolution d'octobre.

Je voudrai terminer par un petit rappel historique étrangement d'actualité : Mussolini est arrivé au pouvoir en 1922 et a commencé en 1924, en passant par les urnes à poser les bases du fascisme , sinistre doctrine, qui a elle même, inspiré le national-socialisme d'Hitler...
Observez la situation politique de l'Italie contemporaine et les partis populistes xénophobes qui émergent d'on ne sait où : elle ne vous rappelle rien ?

J'ignore si je vais faire de vieux os dans ce monde de brutes, moi ?

Je vous embrasse. Rien que pour vous féliciter d'avoir lu un billet aussi indigeste jusqu'au bout.
Sauf les tricheurs qui se sont retrouvés à la fin de ce texte  avant d'avoir commencé.
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Un salut fraternel à Vincent Knobil qui m'a inspiré certains développements de ce billet.
Et n'oubliez pas de rendre visite à ce blog si délicieux et si rafraichissant.
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mardi 15 novembre 2011

Petit message sympathique à l'attention des clowns qui nous gouvernent... Aberration politicienne.

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Ami(e)s du jour, bonjour !  Collègues du midi, saluit ! Camarades du soir, bonsoir !

En parcourant le Figaro.fr, la bible du conservatisme sarkoziste et antisocial, j'ai trouvé cette bizarre coïncidence : deux articles qui se suivaient, l'un infirmant l'autre... Puis un peu plus loin un autre sur les licenciements à la  Société Générale !

 Cher Étienne Mougeotte, un peu de logique, que diable, ne pourrais-tu pas signaler aux dirigeants de l'UMP que leurs discours sont totalement incohérents !



La rhétorique néolibérale me fascine par la logique boiteuse de ses arguments qui tient plus de l'incantation que de la raison.


J'ai trop travaillé, à une certaine époque dans le domaine des statistiques pour savoir ce qu'on pouvait en attendre : dites vous bien que si les prévisions s'étaient montrées justes durant les 10 ou 20 dernières années, nous n'en serions pas, autant au niveau national qu’international, au point où  nous en sommes actuellement.
Les experts économistes et autres statisticiens de l'INSEE  sont des devins sinistres qui se trompent une fois sur deux comme s'ils jouaient une situation à pile ou face.

Quelques exemples :

Plus on pressure les revenus des citoyens par des mesures d'austérité, moins ceux-ci consommeront, moins la TVA rentrera ( taxe qui représente environ 48 % des rentrées fiscales), moins l'état pourra rembourser ses dettes, plus le chômage augmentera...

Plus les entreprises licencient, plus la droite exige d'allonger temps de travail  et de faire bosser les pauvres qui touchent le RSA. Au secours ! Expliquez moi.

Plus il y a d'exilés fiscaux milliardaires, sans compter les entreprises automobiles qui renégocient les sommes considérables qu'elles doivent à l'URSSAF, plus ce pouvoir tonitruant traque les quelques miséreux qui grappillent, certes frauduleusement et scandaleusement, quelques millions euros à la Sécurité sociale.

Le cercle vicieux austérité - récession - baisse de consommation - chômage - absence de rentées fiscales - dette - austérité - récession - etc etc est enclenché. Comment le rompre ?

Les journalistes préfèrent gloser sur des petites phrases débiles comme "Babar" ou "le capitaine de pédalo". Pourquoi tomber dans le panneau ? Ne sommes-nous donc plus matures pour tomber dans ces chausses-trappes grossières ?

Dans le souci de fournir des propositions constructives à notre guide, je propose qu'on utilise les pauvres bénéficiaires du RSA, qui mettent la nation à genoux, selon la propagande largement diffusée par les médias,  pendant les 7 heures dévolues à leur labeur, à creuser des trous que les chômeurs en fin de droits reboucheront.

En 1933, en Allemagne, n'a t-on pas vu pire ?

Dites, les amis et si on délocalisait notre gouvernement et notre chef d'état, vous ne croyez pas que cela nous ferait des vacances ? 
Mais entre nous, quel pays sensé en voudrait ?


À après. Si nous sommes encore de ce monde...


Wikipedia a besoin de dons pour accroître le nombre de ses serveurs. Je suis bien certain que chacun d'entre vous s'est déjà servi de ce site communautaire pour se renseigner ou se documenter. Si vous n'êtes pas trop fauché, donnez leur un petit billet...

jeudi 10 novembre 2011

Quand les marchés abusent, la révolte fuse. Proverbe à 5 centimes d'euro.

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Mes biens chers camarades, je vais vous dire une bonne fois pour toutes : il  faut absolument soutenir nos camarades financiers qui régissent les marchés !


Héraclès et l'hydre de Lerne.


Vous me regardez, interloqués, en vous disant l'air désemparé, ça y est, l'ami Cui cui a disjoncté ! Peut-être même s'est-il fait corrompre par un fond de pension qui lui a promis la direction d'un "pure player" de plus avec la prestigieuse carte de presse ! À lui la notoriété et l'admiration des blogueurs "mode" et des blogueuses "sexe" qui en écrivent plus qu'elles en font, celles et ceux qui lèchent avec gourmandise les influents, les célébrités du Net, les journalistes frimeurs, les blogueurs qui sont référencés par les médias officiels et tout et tout !

Quel salopard ambitieux, ce Cui cui qui se la joue humble gauchiste pour mieux nous gruger !

Et bien, cher(e)s ami(e)s, pas du tout !

Vous savez pourquoi ? Parce que ces cons de marchés financiers sont en train, à force d'arrogance, de prétention et de cupidité, de scier la branche sur laquelle ils sont perchés !

Plus les dirigeants leur en donnent plus ils en veulent : ils ont eut la peau de Papandréou, les bourses remontent puis s'écroulent. Ils ont eu la tête de Berlusconi, les bourses remontent puis s'écroulent aussitôt.
Quelle tête va désormais garnir la pique des banquiers ? Zapatero ?

Qui visent-ils ? Sarkozy ? Merkel ? Les deux ?

Ne vous leurrez pas : l'Allemagne, malgré la morgue de ses dirigeants, passera à la casserole comme tous les pays qui l'auront précédée. Ce n'est qu'une question de temps...

Qui se cache donc derrière ces zombies de marchés ? Ces fonds anonymes, issus de paradis fiscaux, sont bien possédés par des propriétaires en chair et en os ou des personnes morales, n'est ce pas ?

Assiste t-on à une alliance incestueuse entre les fonds de pension américains, les banquiers milliardaires internationaux, les monarchies du golfe, les richissimes russes et le PC chinois pour couler le modèle européen qui menace par son exemplarité la paix sociale de pays totalitaires comme la Chine ?

Existerait-il un complot politique et économique pour mettre l'Europe à genoux ? 

Quelle est cette nouvelle norme qui consiste à placer à la tête des pays ruinés des technocrates issu des milieux bancaires les plus corrompus ?

Les pays européens sont-ils devenus des filiales de banques ? Sont-ils en redressement judiciaire sous la tutelle des banquiers sino-saxons ?

À quand le sinistre Trichet, premier ministre ? Jean-Michel Aphatie, ministre de la propagande ?

Lorsque nos économies seront exsangues à force de paiement d'intérêts, de dettes, de désindustrialisation, de délocalisation et d'austérité, il nous faudra bien réagir avant de devenir des salariés corvéables et payés misérablement comme en Chine, non ?

Les marchés dynamitent leurs propres intérêts et entament le cercle infernal, dans lequel nous serons certes broyés, austérité --> récession --> chômage --> faillites --> révoltes sociales --> ?, mais la crise économique qui en résultera  laissera les financiers sur la paille. Comme en 1929 avec ses conséquences tragiques.

Les "marchés financiers" sont une sorte d'hydre insaisissable, sans intelligence ni empathie, dont le seul but est de faire de l'argent. Qu'importe les individus qu'elle écrase, l'avenir de l'humanité lui importe peu dès lors que sa cupidité est satisfaite.

Il me semble que c'est la première fois, dans notre histoire, qu'une organisation totalement anonyme disposant d'autant de puissance met en péril, non seulement la survie écologique, mais aussi les structures culturelles et économiques de notre civilisation.

Je crains que le seul choix des citoyens ne soit d'assister à l'agonie, qu'on souhaite la plus rapide possible, de ce système inique.
Plutôt que de souffrir durant des dizaines d'années pour rien si ce n'est d'un esclavage plus ou moins consenti.
 
Comme on observe le suicide du scorpion affolé, entouré par les flammes.

"On reconstruit toujours plus solidement des murs neufs sur la terre brûlée." Proverbe corse...


Mille pardons d'être parfois  si véhément alors que je ne suis qu'un pitre pompeux, limité, même pas militant.
Je vous embrasse. À après.
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lundi 25 octobre 2010

Hello Dolly , welcome to your 62 million cloned compatriots !

Cette satire n'est pas anglophobe, il s'agit juste d'un humour français de mauvais goût.

Précision : Dolly fut la première brebis clonée en 1996 par des chercheurs Écossais





Exploit scientifique : Sir David 

Cameron est parvenu à greffer un  

cerveau de la brebis clonée Dolly  sur  

chaque sujet Britannique. Nicolas   

Sarkozy se déclare intéressé par le 

brevet.


David William Donald Cameron, 1er Ministre de Grande Bretagne s'entretenant avec un sujet de sa gracieuse Majesté


Photo choisies par Étienne Courgeotte, rédacteur en Chef.
Une chronique de Yvon Roufiole de la section Dassault n°1


Pour un véritable libéral, le mouton anglais (english sheep) représente l'animal le plus noble de la création : comestible, pourvu d'une laine qui protège du froid, peu agressif, vivant en  cohorte, facilement domestiqué, un troupeau de 200 individus se conduit aisément avec un berger et quelques chiens. Son esprit grégaire et calme en fait l'archétype du citoyen  idéal de la société  moderne du 21ème siècle. Mrs Margaret Thatcher en rêvait, Sir David Cameron l'a réalisé.

C'est  avec un enthousiasme sans précédent  que le peuple anglais a accueilli les mesures d'austérité promulguées par le Premier Ministre britannique, Sir David Cameron. Comme mon confrère Jean-Michel Aphatie, je regrette souvent de n'être point né de l'autre côté de la Manche.

Alors que les prises en otage, les violentes manifestations, les grèves sauvages, les occupations de raffineries détruisent notre économie, le fier peuple grand-breton, dans un élan patriotique hors du commun a accepté avec jubilation des sacrifices nécessaires à la bonne marche de la City.

Comme d'habitude, les citoyens français montrent au monde médusé, qu'il ne comprennent pas les enjeux de cette féroce guerre économique qui se déroule sur notre planète.  Ce pays dont on ne dira jamais assez qu'il est rongé par le marxisme et vérolé par l'anarchisme entame une marche dramatique vers la décadence.

Le respect de l'ordre et de la discipline, la nécessité de la hiérarchie,  la déférence envers le christianisme, l'obéissance aux Chefs sont des valeurs qui ont, hélas, disparu de notre horizon. Le Travail, la Famille, le Patriotisme, le respect de l'argent, le  Sens du Devoir ne provoquent plus que moqueries et quolibets.

Envers et contre tout, le Jivaro,  dont le dynamique propriétaire, Monsieur Serge Lassault,  à la pointe du combat pour la reconquête d'un renouveau social calqué sur nos amis anglais ne faiblira jamais.  Notre quotidien pèsera de tout son poids, fort du soutien de ses nombreux lecteurs, pour épauler le Président de la République dans sa lutte pour la précarité, objectif inévitable pour gagner cette guerre économique dont on nous parle depuis 35 ans.

Il faut nous sacrifier pour aider nos employeurs à conquérir des marchés, car ceux qui s'enrichissent sont  ceux qui créent nos emplois. L'ignorer serait criminel. Les Anglais l'ont bien compris : quel dommage qu'ils n'aient pas gagné la guerre de 100 ans !

Car il faut bien convenir que dans notre système libéral, les élites économiques et politiques préfèrent, et de loin, les moutons maigres aux lions faméliques.

    Yvon Roufiole, chroniqueur de choc.


Salut les ami(e)s, je ne pense même pas avoir caricaturé les chroniqueurs et autres journalistes de cet illustre quotidien qu'est le Figaro : c'est dire le niveau idéologique décomplexé dans lequel se retrouvent les partisans du président actuel , considérant la passivité grégaire et le conformisme béat comme des qualités susceptibles de nous propulser au firmament de l'économie  européenne sinon mondiale...

Absurdité totale confirmée par des dizaines de plans de rigueur obsolescents sitôt mis en œuvre. Jusqu'à quand manipulera t-on les peuples avec des fadaises ? 

Chaque décideur en Occident, sait pertinemment  qu'il est quasiment impossible ; pour des raisons culturelles,  sociales, géographiques et démographiques ; de concurrencer les conditions inhumaines de l'espace social chinois et donc de  rattraper la compétitivité économique asiatique. Alors à quoi bon essayer de courir après un lièvre quand on est cul de jatte ?

On aura beau persister dans cette  marche chimérique  vers la rigueur, à moins de réguler les marchandises importées aux frontières européennes, il n'existera aucune solution viable. À commencer par la vacuité de cette folle, insatiable et vaine course à la contre-réformes comme la retraite qui n'est que l'épiphénomène de la désindustrialisation et du chômage dans notre pays...

Il me semble que le peuple français ; dans son refus d'être embrigadé pour sauver un système économique qui, de toute façon, est condamné à s'écrouler, les sacrifices consentis depuis 40 ans n'ayant jamais servi à rien ; fait montre d'une maturité politique et d'une méfiance prudente qui l'honorent.


Pardonnez ma gravité, mais en ce moment, même à mon petit niveau de merde, je ne peux m'empêcher d'être inquiet. 

À après.