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dimanche 14 août 2011

Welcome to the new United Kingdom. The modern inquisitorial country.

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Cette satire n'est pas anglophobe, il s'agit juste d'un humour français populiste et gauchiste de très mauvais goût.

Précision : Dolly fut la première brebis clonée en 1996 par des chercheurs Écossais.





Exploit scientifique : Sir David 
Cameron est parvenu à greffer un  
cerveau de la brebis clonée Dolly  sur  
une majorité de sujets britanniques.
Nicolas   Sarkozy se déclare intéressé 
par le brevet.


David William Donald Cameron, 1er Ministre de Grande Bretagne s'entretenant avec un sujet de sa gracieuse Majesté


Photo choisies par Étienne Courgeotte, rédacteur en Chef. Une chronique de Yvon Roufiole de la section Dassault n°1


Pour un véritable libéral, le mouton anglais (english sheep) représente l'animal le plus noble de la création : comestible, pourvu d'une laine qui protège du froid, peu agressif, d'un caractère malléable, aisément domestiqué. Un troupeau de 600 individus se conduit aisément avec un berger et quelques chiens. Son esprit grégaire et calme en fait l'archétype du citoyen  idéal de la société  moderne du 21ème siècle. Mrs Margaret Thatcher en rêvait, Sir David Cameron l'a réalisé. Que Dieu lui en soit reconnaissant !

Toutefois parmi ces languides animaux, se cachaient malencontreusement, au milieu du troupeau, des brebis galeuses ! Le premier Ministre du Royaume uni, en réponse aux violents désordres menés par des hordes d'émeutiers ivres de brutalité, a décidé de mener la répression d'une main de fer : il a évoqué la possibilité de faire intervenir l'armée, de tirer avec des balles en plastique, de censurer les réseaux sociaux d'Internet, de juger illico les accusés, de pratiquer la dénonciation auprès de la population et d'expulser les familles des insurgés de leurs logements.

C'est  avec un enthousiasme sans précédent  que le peuple anglais a accueilli les mesures de répression et d'austérité promulguées par Sir David Cameron. 


Comme mon confrère Jean-Michel Aphatie, je regrette souvent de n'être point né de l'autre côté de la Manche pour admirer le travail admirable des politiques anglais qui montrent le visage résolu de ce que doit être la fermeté au service des intérêts économiques de la Nation.

Alors que les prises en otage des usagers des transports, les violentes manifestations, les grèves sauvages, les occupations de raffineries détruisent notre économie, la grande majorité du fier peuple grand-breton, dans un élan patriotique hors du commun a accepté avec jubilation et détermination les sacrifices nécessaires à la bonne marche de la City et accordé à un régime politique à la chinoise, toute sa confiance débridée.

Hélas, la populace issue des basses classes sociales, a cru pouvoir se mettre en travers de l'ordre établi en pillant et brûlant des biens qui représentaient quelques milliers d'heures de travail de nos braves classes laborieuses.

Le respect de l'ordre et de la discipline, la nécessité de la hiérarchie,  la déférence envers les valeurs chrétiennes, l'obéissance aux Chefs sont des valeurs qui ont, hélas, disparu de notre horizon. Le Travail, la Famille, le Patriotisme, le respect de l'argent, le  Sens du Devoir ne provoquent plus que moqueries et quolibets. 
Dieu merci, le Royaume Uni par la voix de son Lord martial nous montre le chemin à suivre !

Envers et contre tout, le Jivaro,  dont le dynamique propriétaire, Monsieur Serge Lassault,  à la pointe du combat pour la reconquête d'un renouveau social calqué sur nos amis anglais ne faiblira jamais.  Notre quotidien pèsera de tout son poids, fort du soutien de ses nombreux lecteurs, pour épauler notre actuel Président de la République dans sa lutte pour la précarité et le rétablissement de l'ordre social, objectifs inévitables pour gagner cette guerre économique dont je vous parle depuis 35 ans.

Comme d'habitude, les citoyens français montrent au monde médusé, qu'il ne comprennent pas les enjeux de cette féroce guerre économique qui se déroule sur notre planète.  Ce pays dont on ne dira jamais assez qu'il est rongé par le marxisme et vérolé par l'anarchisme entame une marche dramatique vers la décadence.

Il faut accepter de sacrifier une partie de nos liberté pour aider nos employeurs à conquérir des marchés, car ceux qui s'enrichissent sont  ceux qui créent nos emplois. L'ignorer serait criminel. Les Anglais l'ont bien compris : quel dommage qu'ils n'aient pas gagné la guerre de 100 ans et qu'ils se soient laissés déborder par des minorités allogènes!



Yvon Roufiole, chroniqueur de choc, Grand Officier de l'Ordre du Mérite Réactionnaire, Chevalier des palmes  chrétiennes intégristes, saucissonneur-pinardier des bas du front et accessoirement journaliste propagandiste...




Copines, copains, au plaisir de vous lire.

À après !

lundi 25 octobre 2010

Hello Dolly , welcome to your 62 million cloned compatriots !

Cette satire n'est pas anglophobe, il s'agit juste d'un humour français de mauvais goût.

Précision : Dolly fut la première brebis clonée en 1996 par des chercheurs Écossais





Exploit scientifique : Sir David 

Cameron est parvenu à greffer un  

cerveau de la brebis clonée Dolly  sur  

chaque sujet Britannique. Nicolas   

Sarkozy se déclare intéressé par le 

brevet.


David William Donald Cameron, 1er Ministre de Grande Bretagne s'entretenant avec un sujet de sa gracieuse Majesté


Photo choisies par Étienne Courgeotte, rédacteur en Chef.
Une chronique de Yvon Roufiole de la section Dassault n°1


Pour un véritable libéral, le mouton anglais (english sheep) représente l'animal le plus noble de la création : comestible, pourvu d'une laine qui protège du froid, peu agressif, vivant en  cohorte, facilement domestiqué, un troupeau de 200 individus se conduit aisément avec un berger et quelques chiens. Son esprit grégaire et calme en fait l'archétype du citoyen  idéal de la société  moderne du 21ème siècle. Mrs Margaret Thatcher en rêvait, Sir David Cameron l'a réalisé.

C'est  avec un enthousiasme sans précédent  que le peuple anglais a accueilli les mesures d'austérité promulguées par le Premier Ministre britannique, Sir David Cameron. Comme mon confrère Jean-Michel Aphatie, je regrette souvent de n'être point né de l'autre côté de la Manche.

Alors que les prises en otage, les violentes manifestations, les grèves sauvages, les occupations de raffineries détruisent notre économie, le fier peuple grand-breton, dans un élan patriotique hors du commun a accepté avec jubilation des sacrifices nécessaires à la bonne marche de la City.

Comme d'habitude, les citoyens français montrent au monde médusé, qu'il ne comprennent pas les enjeux de cette féroce guerre économique qui se déroule sur notre planète.  Ce pays dont on ne dira jamais assez qu'il est rongé par le marxisme et vérolé par l'anarchisme entame une marche dramatique vers la décadence.

Le respect de l'ordre et de la discipline, la nécessité de la hiérarchie,  la déférence envers le christianisme, l'obéissance aux Chefs sont des valeurs qui ont, hélas, disparu de notre horizon. Le Travail, la Famille, le Patriotisme, le respect de l'argent, le  Sens du Devoir ne provoquent plus que moqueries et quolibets.

Envers et contre tout, le Jivaro,  dont le dynamique propriétaire, Monsieur Serge Lassault,  à la pointe du combat pour la reconquête d'un renouveau social calqué sur nos amis anglais ne faiblira jamais.  Notre quotidien pèsera de tout son poids, fort du soutien de ses nombreux lecteurs, pour épauler le Président de la République dans sa lutte pour la précarité, objectif inévitable pour gagner cette guerre économique dont on nous parle depuis 35 ans.

Il faut nous sacrifier pour aider nos employeurs à conquérir des marchés, car ceux qui s'enrichissent sont  ceux qui créent nos emplois. L'ignorer serait criminel. Les Anglais l'ont bien compris : quel dommage qu'ils n'aient pas gagné la guerre de 100 ans !

Car il faut bien convenir que dans notre système libéral, les élites économiques et politiques préfèrent, et de loin, les moutons maigres aux lions faméliques.

    Yvon Roufiole, chroniqueur de choc.


Salut les ami(e)s, je ne pense même pas avoir caricaturé les chroniqueurs et autres journalistes de cet illustre quotidien qu'est le Figaro : c'est dire le niveau idéologique décomplexé dans lequel se retrouvent les partisans du président actuel , considérant la passivité grégaire et le conformisme béat comme des qualités susceptibles de nous propulser au firmament de l'économie  européenne sinon mondiale...

Absurdité totale confirmée par des dizaines de plans de rigueur obsolescents sitôt mis en œuvre. Jusqu'à quand manipulera t-on les peuples avec des fadaises ? 

Chaque décideur en Occident, sait pertinemment  qu'il est quasiment impossible ; pour des raisons culturelles,  sociales, géographiques et démographiques ; de concurrencer les conditions inhumaines de l'espace social chinois et donc de  rattraper la compétitivité économique asiatique. Alors à quoi bon essayer de courir après un lièvre quand on est cul de jatte ?

On aura beau persister dans cette  marche chimérique  vers la rigueur, à moins de réguler les marchandises importées aux frontières européennes, il n'existera aucune solution viable. À commencer par la vacuité de cette folle, insatiable et vaine course à la contre-réformes comme la retraite qui n'est que l'épiphénomène de la désindustrialisation et du chômage dans notre pays...

Il me semble que le peuple français ; dans son refus d'être embrigadé pour sauver un système économique qui, de toute façon, est condamné à s'écrouler, les sacrifices consentis depuis 40 ans n'ayant jamais servi à rien ; fait montre d'une maturité politique et d'une méfiance prudente qui l'honorent.


Pardonnez ma gravité, mais en ce moment, même à mon petit niveau de merde, je ne peux m'empêcher d'être inquiet. 

À après.