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mardi 27 mai 2014

Le spectacle réjouissant d'une agonie libératrice.

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Tandis que le corps de l'UMP se décompose dans une puanteur abominable comme un vieux cadavre en putréfaction;
pendant que les vermisseaux du FN commencent à se régaler de cette viande corrompue qui nourrit leur croissance,
alors que le PS n'en finit plus de rétrécir pour ne plus ressembler qu'à un mannequin anorexique,
sachant que la gauche du FdG ne parvient plus à grandir, faute de savoir se remettre en question,

Je regarde, ironique, cette classe politique crever dans une indifférence joyeuse. 



Car, quoi qu'on en dise, de cette mare de boue, sorte de soupe biologique primitive indigeste et pourrissante, risque de sortir une classe politique qui ne nous fasse plus honte.

J'avais rédigé un billet  il y a une semaine, pour fustiger le parcours politique des cadres de tous les partis qui, compte tenu de la longévité actuelle de l'existence humaine, voyaient leur carrière durer pratiquement aussi longtemps que notre propre existence.
On se fadait un Chirac 50 ans ! Un Giscard 50 ans. on se coltine un Bayrou ou un Sarkozy plus de 30 ans et ce n'est pas fini  !

Autrement dit, la vie politique restait d'autant plus figée, qu'en vieillissant, ces barons se renforçaient en soumettant, grâce à des structures sur mesure et à des militants trop vieux à la vision étroite,  les jeunes aux dents trop longues ou les ambitieux qu'on jugeait trop dangereux.

Les partis politiques étaient devenus de vieilles organisations gérées par des vieux, animés par quelques idéalistes pour satisfaire l'ego de vieux pourris motivés par un besoin jamais assouvi de gloire et d'honneurs ! 

L'exemple de Nicolas Sarkozy qui apparait comme le futur champion de son camp pour l'échéance de 2017 est frappante. Voici un type ayant  lamentablement échoué dans la gestion de son pays, qui a laissé son parti dans un état agonisant et que  les membres de son mouvement plébiscitent. On croit rêver !

Le premier soin du bureau politique de l'UMP fut de désigner, pour remplacer Jean-François Copé démissionnaire, Alain Juppé, 69 ans, Jean-Pierre Raffarin, 66 ans et François Fillon, 60 ans...

Excusez du peu !

Ainsi, pendant les émissions TV consécutives aux élections européennes pouvait-on voir débattre Fabius le mammouth face à Juppé l'homme de Néandertal ; Cambadélis le diplodocus  croiser le fer avec Bayrou, le stégosaure, Michèle Alliot-Marie le tyrannosaure pavoiser face à Élisabeth Guigou la femme de Cro-Magnon.

Je vous rappelle en passant que la France est le pays d'Europe dont la natalité est la plus flamboyante ! Défense de rire...

Je sais que le Français dans leur immense majorité souhaitent non seulement ; le renouvellement de cadres politiques vermoulus, malades de pouvoir, névrosée, obsédés par leur image et les médias, plus ou moins corrompus à cause de leur proximité avec l'argent facile ; mais encore un fonctionnement plus démocratique de leurs partis.

Mais ne nous faisons pas d'illusions : cette vieille garde ne se laissera pas faire et combattra fermement pour retrouver le pouvoir. Si jamais ces fossiles remportaient la victoire, on pourra craindre un désintérêt accentué de la politique par le corps électoral et probablement la victoire à terme d'une extrême droite autoritaire et bien plus libérale qu'elle le prétend.

Prions tous pour que les différentes épreuves actuelles accouchent d'une véritable révolution interne et surtout pour qu'on remise les vieilles gloires et toutes celles et ceux qui ont fait leur temps - ils sont nombreux - dans un parc d'attraction afin que nos chérubins viennent leur jeter des cacahuètes pour les remercier de l'état dans lequel ils ont laissé notre pays.

Ce billet me parait bien trop sérieux. Tant pis ! Je le trouve même carrément aussi moche en le relisant que lorsque j'observe à la dérobée mon reflet dans un miroir.
La laideur est aussi lourde à porter qu'un mauvais billet de blog...
Poil au zog.
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vendredi 15 novembre 2013

French horror suburbs 2025. Épisode 1/2

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Comme l'actualité me fait prodigieusement chier, j'ai concocté une petite fiction sans prétention, sinon celle de vous projeter dans un univers politique et économique aussi peu réjouissant que possible afin d'accentuer les dangers insidieux qui nous menacent.

Puissent ces prédictions peut-être fumeuses mais vraisemblables, en mobiliser quelques uns pour éviter qu'elles se réalisent...


Les 53 Zurbsecs



2025.

Après le calamiteux règne de François Hollande, la glorieuse réélection de Nicolas Sarkozy suivie d'un désastre économique et politique prévisible durant ses 5 ans de gouvernance marqués par de multiples affaires de corruption et la déliquescence des institutions et des hommes politiques, un mouvement politique éclora en 2021, rassemblant la droite forte républicaine UMP, au Front national.

Ses membres, dirigés par Guillaume Peltier, Laurent Wauquiez, Geoffroy Didier, Florian Philippot et Marine Le Pen nommèrent ce nouveau parti politique le Front de la France Forte : le FFF.

Ce nouveau parti porta au pouvoir Laurent Wauquiez, élu président de la République en 2022. Un gouvernement fut formé, partageant les ministères entre les cadres du nouveau mouvement.

Le programme économique fut radical : le libéralisme échevelé et la privatisation à tous crins. La Sécurité sociale fut liquidée au bénéfice des sociétés privées, le RSA supprimé, les allocations familiales bannies, les hôpitaux privatisés, les allocations chômages rognées autant en durée qu'en valeur, les études supérieures payantes, les prix des anciens services publics libérés.

Un libéralisme tel qu'en n'avaient jamais connu les pays les plus libéraux du monde. Au point que les péages se multiplièrent sur les routes nationales pour entretenir les réseaux routiers. Les entreprises privées achetèrent des concessions à bras raccourcis, prenant bien soin, en cas de rétrocessions à l'État d'exiger par contrat des dédommagements pharaoniques.

Tous les contrats étaient si léonins entre des firmes privés et les mandataires de l'État, vérolés par la corruption que financièrement, le pays n'avait plus les moyens de reculer. Les clauses du Traité Transatlantique signées en 2014 et 2015 par l'UE garantissaient d'ailleurs la prépondérance du droit privé sur la puissance publique.

Florian Philippot, ministre de l'Intérieur du gouvernement Peltier dut faire face dès l'intronisation du nouveau Président à de terribles émeutes en banlieue. Le pays s'effilochait  socialement, plus aucune cohésion sociale ne maintenait la moindre unité. La haine du voisin, la jalousie, les ressentiments, les communautarismes rendaient la vie pénible et traumatisante.

Dès l'annonce de la libéralisation, les salaires augmentèrent de 30 % du fait de la suppression des cotisations sociales, entraînant un certain enthousiasme. Toutefois lorsque les foyers reçurent leurs factures d'assurances maladies obligatoires de la part d'organismes privés, subirent d'énormes hausses de gaz et d'électricité, durent payer des sommes astronomiques pour les études de leurs enfants, sans oublier les péages omniprésents détectés par des boitiers installés dans chaque véhicule ; le montant étant débité par prélèvement chaque fin de mois.
Bref, toute chose devint payante, les augmentations pléthoriques, la gratuité et le bénévolat furent même mis à l'index avec la fameuse loi Geoffroy Didier interdisant toute activité non rémunérée.

Tant et si bien que les Français eurent la conviction d'avoir réalisé un marché de dupes ! Ce prétendu libéralisme salvateur qu'on leur avait vendu, ce paradis de la libre concurrence génératrice de prix bas, n'étaient devenus de fait, qu'une gigantesque machine destinée à les plumer sans espoir de revenir en arrière.
Ceux qui s'étaient réjouis par avance durent en rabattre : le pouvoir d'achat baissa en moyenne de 40 % par rapport aux années précédentes.

Les plus atteintes furent les classes populaires, parquées dans des banlieues sordides. La révolte grondait dans les banlieues entraînant des guérillas entre communautés. 
La situation empirant, monsieur Philippot, le ministre de l'Intérieur fit voter une loi majeure en 2024 : la construction de murs entourant certaines zones urbaines (les Zurbsecs : zones urbaines sécurisées) avec check-point unique gardé par une milice privée. Chaque zone fut l'objet d'une concession confiée à une entreprise privée chargée de gérer le commerce, les infrastructures et la sécurité. 
Cinquante trois Zurbsecs furent ainsi délimitées.

Certains opposants crièrent à l'apartheid mais les classes sociales de ce pays écartelé se haïssaient tellement que tout ce qui évoquait l'ordre était applaudi ! 

Aucun citoyen n'avait désormais la lucidité de distinguer entre ordre et dictature. 

La limite avait déjà été franchie depuis bien longtemps sans que beaucoup n'aient discerné le passage d'une société rigoriste à un système totalitaire.

Aucun électeur ne s'était aperçu du lent et subtil passage de témoin entre une société libertarisée dominée par le pouvoir financier des entreprises privées et celui de la démission d'États démocratiques vérolés par la cupidité de leurs élus.

L'année 2025 devint historiquement la période de passage entre le vieux monde des états nations et le libéral mondialisme désincarné.

Poil au nez.
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samedi 16 février 2013

De l'impuissance de presque tous et de la puissance de quelques uns. Petit guide autobiographique du néant politico-philosophique...

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Ami(e)s de toujours, bonjour !

Conformément à la ligne éditoriale de ce blog multiculturel d'un niveau rarement atteint, il est temps pour moi de vous faire comprendre, chères lectrices, chers lecteurs de tous horizons,  combien votre existence de plus en plus sinistre risque de se transformer en un cauchemar dont vous n'avez pas idée.




picasso-pablo-don-quichotte.jpg
Don Quichotte. dessin au lavis par Picasso (1947)

Mes chers ami(e)s, collègues, camarades, compagnons, passants désœuvrés,  n'êtes vous pas déconcertés par :

L'impuissance des hommes politiques face aux crises économiques, devant les financiers, la ploutocratie, les leaders médiatiques et économiques, les fanatismes religieux, vis à vis des crises sociales, des catastrophes écologiques ?
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L'impuissance des syndicats, du militantisme, des luttes sociales, du choix  limité exprimé une fois tous les 5 ans, de votre délégation à un politique plus ou moins de bonne foi  qui s'empresse de renier ses engagements en louvoyant ?

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L'impuissance des forces armées occupantes face à ceux qui se rebellent et résistent avec la foi du charbonnier, aux  envahisseurs ?

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L'impuissance de l'UNICEF et de la Communauté internationale à résorber la famine dans le monde : pendant que des centaines de milliards sont fournis pour sauver les banques, il est impossible d'en trouver 30 pour sauver 1/7 de l'humanité ?
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L'impuissance des experts de tous poils, des prévisionnistes, des sociologues, des économistes, des journalistes, des ratiocinations fumeuses de blogueurs qui ne voient jamais  rien venir ?
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L'impuissance  des partis de gauche face aux dogmes prétendument intangibles du capitalisme, de TINA (il n'existe pas d'alternative), du libéralisme fou, de la cupidité ?
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L'impuissance des citoyens devant le chômage, les baisses du pouvoir d’achat,  les factures qui augmentent, les multiples lois et règlements,  les restrictions de libertés, la dictature des médias qui imposent toujours les mêmes têtes et la même idéologie ?
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L'impuissance des peuples devant les régressions sociales dans tous les pays qui s’alignent sur le moins-disant social ?
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L'impuissance de la Chine, ce colosse aux pieds d’argile qui croule sous les excédents financiers et dont la moitié du peuple, exclue de la croissance, pleure misère.

L'impuissance de la France tenue en laisse par Bruxelles, prise dans la nasse de la mondialisation. Prisonnière d’un système idéologique qui l’étrangle lentement.

L'impuissance
des intellectuels, philosophes, sociologues dont les discours  critiques ne mènent à rien. Incapables de construire un projet cohérent et créatif, de s’adresser au peuple avec un vocabulaire familier, trop habitués à s'exprimer devant des cénacles réduits de vieux barbons éructant avec force satisfaction des termes incompréhensibles et abscons.
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L'impuissance
de la faune et de la flore à survivre aux pollutions humaines ?
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L'impuissance
face à une surpopulation grandissante des grandes cités entraînant des comportements sociaux agressifs et la désertification dramatique des campagnes ?

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L'impuissance envers la toute puissance de l’argent roi qui corrompt tout d’une manière plus ou moins subtile, à la cupidité, moteur vicieux et illusoire de l'économie d'aujourd'hui ?
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L'impuissance d’une partie de la société française, repliée sur elle-même et terrorisée par tout ce qui bouge et ne lui ressemble pas ?
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L'impuissance des mots pour exprimer sa colère, son indignation, sa souffrance et son désespoir devant des mesures sociales iniques et injustes  ?
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L'impuissance de ce nouveau média qu'est internet : la segmentation et la dispersion des millions de sites qui délivrent des messages atténuent la portée des discours. De la concurrence naît  la parcellisation et pire, l'atomisation des contenus. Trop de matières éparpillant l'intérêt et l'audience.
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L'impuissance à comprendre un monde d'une complexité inouïe dont les innombrables interconnexions échappent à tous les vieux schémas simplistes existants ?
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D'un autre côté, n'êtes vous point frappés par :

La puissance toujours plus importante de l'argent dans les prises de décisions. L'intrusion de la corruption sous diverses formes (lobbies, groupes de pression, corporatisme) à l'échelle mondiale ?
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La puissance de persuasion croissante des médias dits de masse, telles la télévision, la radio, la presse écrite ?
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La puissance de répression et de contrôle des citoyens par une oligarchie qui veut prévenir tout risque  de dérapage social ?
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La puissance des marchés et des banques qui contrôlent grâce à une spéculation effrénée une masse gigantesque de capitaux représentant peut-être huit fois la valeur des actifs réels de la planète ?
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La puissance des religieux qui dictent aux ouailles pusillanimes  leur interprétation  des dogmes et leurs conceptions des pouvoirs spirituels et séculiers ?
 


OUI, Comment nier que nous nous dirigeons à pas de velours vers un totalitarisme "soft" ou "light"  dont vous ou vos enfants ne sortiront pas indemnes à moins d'obéir à un conformisme de citoyen consommateur totalement crétin et  complètement dénué de tout esprit critique ?



Après avoir couché sur cet écran, une interminable litanie de poncifs dans la plus pure tradition de ce site, pourquoi voudriez-vous qu'un petit blogueur caquetant  ait une influence quelconque sur quiconque ?
Parfois la vacuité de mes pensées sulfureuses me donne le tournis.


Je confirme toutefois : vouloir donner son avis sur ma pitoyable vision de notre société est bien un vice délicieux ; étaler sa médiocrité  confine à l'orgasme.

"vanitas vanitatum, omnia vanitas" .
Vanité des vanités, tout est vanité disait le roi Salomon au crépuscule de sa vie dans l'Ecclésiaste.

Certains blogueurs, donneurs de leçons de comportement devraient se le répéter en boucle. En toute humilité.

Se taire est parfois un acte de salubrité publique...


À après. Je vous aime toutes et tous, aussi imparfait(e)s que vous soyez.

Salut. Et mort aux cons !
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jeudi 10 novembre 2011

Quand les marchés abusent, la révolte fuse. Proverbe à 5 centimes d'euro.

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Mes biens chers camarades, je vais vous dire une bonne fois pour toutes : il  faut absolument soutenir nos camarades financiers qui régissent les marchés !


Héraclès et l'hydre de Lerne.


Vous me regardez, interloqués, en vous disant l'air désemparé, ça y est, l'ami Cui cui a disjoncté ! Peut-être même s'est-il fait corrompre par un fond de pension qui lui a promis la direction d'un "pure player" de plus avec la prestigieuse carte de presse ! À lui la notoriété et l'admiration des blogueurs "mode" et des blogueuses "sexe" qui en écrivent plus qu'elles en font, celles et ceux qui lèchent avec gourmandise les influents, les célébrités du Net, les journalistes frimeurs, les blogueurs qui sont référencés par les médias officiels et tout et tout !

Quel salopard ambitieux, ce Cui cui qui se la joue humble gauchiste pour mieux nous gruger !

Et bien, cher(e)s ami(e)s, pas du tout !

Vous savez pourquoi ? Parce que ces cons de marchés financiers sont en train, à force d'arrogance, de prétention et de cupidité, de scier la branche sur laquelle ils sont perchés !

Plus les dirigeants leur en donnent plus ils en veulent : ils ont eut la peau de Papandréou, les bourses remontent puis s'écroulent. Ils ont eu la tête de Berlusconi, les bourses remontent puis s'écroulent aussitôt.
Quelle tête va désormais garnir la pique des banquiers ? Zapatero ?

Qui visent-ils ? Sarkozy ? Merkel ? Les deux ?

Ne vous leurrez pas : l'Allemagne, malgré la morgue de ses dirigeants, passera à la casserole comme tous les pays qui l'auront précédée. Ce n'est qu'une question de temps...

Qui se cache donc derrière ces zombies de marchés ? Ces fonds anonymes, issus de paradis fiscaux, sont bien possédés par des propriétaires en chair et en os ou des personnes morales, n'est ce pas ?

Assiste t-on à une alliance incestueuse entre les fonds de pension américains, les banquiers milliardaires internationaux, les monarchies du golfe, les richissimes russes et le PC chinois pour couler le modèle européen qui menace par son exemplarité la paix sociale de pays totalitaires comme la Chine ?

Existerait-il un complot politique et économique pour mettre l'Europe à genoux ? 

Quelle est cette nouvelle norme qui consiste à placer à la tête des pays ruinés des technocrates issu des milieux bancaires les plus corrompus ?

Les pays européens sont-ils devenus des filiales de banques ? Sont-ils en redressement judiciaire sous la tutelle des banquiers sino-saxons ?

À quand le sinistre Trichet, premier ministre ? Jean-Michel Aphatie, ministre de la propagande ?

Lorsque nos économies seront exsangues à force de paiement d'intérêts, de dettes, de désindustrialisation, de délocalisation et d'austérité, il nous faudra bien réagir avant de devenir des salariés corvéables et payés misérablement comme en Chine, non ?

Les marchés dynamitent leurs propres intérêts et entament le cercle infernal, dans lequel nous serons certes broyés, austérité --> récession --> chômage --> faillites --> révoltes sociales --> ?, mais la crise économique qui en résultera  laissera les financiers sur la paille. Comme en 1929 avec ses conséquences tragiques.

Les "marchés financiers" sont une sorte d'hydre insaisissable, sans intelligence ni empathie, dont le seul but est de faire de l'argent. Qu'importe les individus qu'elle écrase, l'avenir de l'humanité lui importe peu dès lors que sa cupidité est satisfaite.

Il me semble que c'est la première fois, dans notre histoire, qu'une organisation totalement anonyme disposant d'autant de puissance met en péril, non seulement la survie écologique, mais aussi les structures culturelles et économiques de notre civilisation.

Je crains que le seul choix des citoyens ne soit d'assister à l'agonie, qu'on souhaite la plus rapide possible, de ce système inique.
Plutôt que de souffrir durant des dizaines d'années pour rien si ce n'est d'un esclavage plus ou moins consenti.
 
Comme on observe le suicide du scorpion affolé, entouré par les flammes.

"On reconstruit toujours plus solidement des murs neufs sur la terre brûlée." Proverbe corse...


Mille pardons d'être parfois  si véhément alors que je ne suis qu'un pitre pompeux, limité, même pas militant.
Je vous embrasse. À après.
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mercredi 21 septembre 2011

La corruption est au centre du pouvoir politique français et on ne parle que de cul ? Coup de gueule populiste.

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Dites-moi donc,  gentils petits Français, vous n'avez pas l'impression qu'on vous prend pour de grosses billes creuses ?

Outre le dernier ouvrage de Péan, «La République des mallettes» édité chez Fayard, avec comme héros le sombre Djourhi, les révélations de l'attentat de Karachi, les affaires  Takieddine et Bourgi, le scandale Clearstream entre autres, la république des copains, des aigrefins, des coquins, des malins et des vauriens n'en finit plus de tressauter spasmodiquement  dans l'indifférence générale comme une vieille mouche à merde à qui on aurait arraché les ailes.

Amis, observez les gens que vous avez placé au pouvoir. Regardez ce qu'ils ont fait de votre République et de votre démocratie !


N'avez-vous pas le sentiment d'être manipulés à longueur de temps par des médias chargés de remplir votre temps de cerveau disponible par des foutaises sans aucune importance.

Ne trouvez-vous pas que le contenu des péripéties graveleuses de DSK ressemble à du liquide spermatique placé dans un vaporisateur et destiné à couvrir les odeurs bien plus fétides qui empestent le personnel politique depuis  30 ans au moins ?

N'en avez-vous pas marre de vous faire prendre pour des zombies tout juste bons à entériner, par le dépôt d'un bulletin dans l'urne deux fois tous les 5 ans, une délégation de pouvoir, un blanc-seing à un élu qui ne votera que les lois dictées par son parti et souvent contraires à vos opinions ?

Ne croyez-vous pas que devant de si grosses sommes fournies par les dictateurs africains en échange d'avantages économiques, les poches de beaucoup de nos cadres politiques ont du se remplir au-delà des caisses noires des partis ?

Ne sentez-vous point ce parfum de décomposition avancé qui annonce l'écroulement d'un système vérolé par la compromission et la cupidité ? Un poisson pourrit toujours par la tête, dit-on...

N'estimez-vous pas qu'au lieu, de prendre ce pouvoir pour s'y blottir quiètement et s'y adosser comme un petit roitelet, le candidat du Parti socialiste, devrait  réformer impérieusement  un système aux abois ?

Pensez-vous qu'un simple changement de président modifiera les infirmités de cette 5ème république ? Fichtre non : le ver est dans le fruit et le pouvoir exorbitant du président cadenasse les institutions et favorise les affaires louches !

Un président comme François Hollande aura t-il la capacité de s'atteler à ce chantier considérable ? Il ne l'a jamais proposé. Son but ultime semble : se draper dans la toge de l'empereur. C'est un désastre :  remplacer Caligula pour Claude n'a aucune espèce d'intérêt pour le peuple, dès lors que les travers des institutions sont les mêmes !



Stoppons la professionnalisation de la politique, le cumul des mandats, les législatures à vie, les fonctions électives ad vitam æternam, cette absence de contrôle du Président, cette monarchie élective désuète. La politique ne doit pas être réservée à une petite élite qui, quelque soit sa bonne volonté, finira par sombrer dans le clientélisme et les arrangements douteux pour sauvegarder une carrière prestigieuse et lucrative.

Car, amis lecteurs, vous, à qui l'État demande sans cesse des sacrifices inouïs, souhaitez-vous conserver un système si inégalitaire, si scandaleusement rongé par des affaires de corruption, de collusions et de concussion ?

Voulez-vous continuer à voir certains élus douteux, bénéficier à longueur de temps de non-lieux, d'une impunité scandaleuse, de décisions judiciaires iniques, avec une morgue digne des hobereaux du 17ème siècle ?

Il existe dans ce pays une immense majorité d'élus honnêtes, compétents, sincères qui ne demandent qu'à se consacrer aux tâches les plus ardues du bien commun. On ne manquera jamais de bonnes volontés.


Démagogique et populiste, ce billet ? Complètement.


Comme l'étaient les pages des cahiers de doléances en 1789.

Et pourtant c'est un farouche pacifiste qui vous a rédigé ces quelques lignes qui feront l'effet, comme d'habitude, d'un jet de pisse dans un violon chinois en plastique...


Improbables lectrices et lecteurs, à après. Malgré tout.
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La photo de la momie est visible ici.

mercredi 23 février 2011

Et si la diplomatie n'avait pas soutenu les révolutions arabes parce que les élites françaises détestent le peuple ? Clin d'œil.

Figurez vous, qu'il y a quelques temps, j'observais, narquois, les tribulations ridicules de nos politiques face aux révolutions arabes et de constater combien la méfiance était solidement ancrées dans toutes leurs réactions...

Révolution de 1848. Rue Soufflot. Horace Vernet.


Visiblement ces révoltes populaires les rendaient mal  à l'aise. J'irai même jusqu'à penser qu'elles les horrifiaient...

Tous nos beaux intellectuels, prompts à intervenir pour accuser tel mouvement supposé islamiste, tel génocide à condition qu'il rentrât dans leurs schémas idéologiques se taisaient.

Muets comme des carpes. Aphones comme des angineux.

Et ces politiques, issus du suffrage démocratique, ne  trouvez pas vous leur attitude suspecte ? Comment des élus du peuple osent t-ils  se sentir si lointain des opprimés et des peuples qui combattent le joug d'un dictateur ?

Honnêtement, ne vous êtes vous jamais posés cette question ? Pourquoi nos dirigeants rechignent-ils à se réjouir d'un mouvement de fond démocratique aussi enthousiasmant ?

Je vais vous le dire :  les élites françaises détestent le Peuple ! Au mieux, se méfient-elles de lui, au pire, le méprisent-elles.

On ressent indéniablement un divorce terrible et une incompréhension haineuse entre le peuple et ceux qui sont censés le conduire, quelque soit leurs appartenances politiques.

Depuis ce fameux référendum du TCE qui restera dans l'Histoire comme la rupture entre un Peuple et ses cadres, les dirigeants économiques, politiques, médiatiques et les intellectuels agréés du régime ne font plus confiance aux citoyens. L'élite est tellement persuadée que les citoyens ordinaires sont des cons ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, que toute révolution populaire, représente à ses yeux, un danger terrible. Tout ce qui est populaire lui inspirant un dégoût plus bourgeois qu'aristocratique.

Pour nos oligarques carriéristes, trop sûr de leurs valeurs de moins en moins républicaines, le Peuple, c'est le populisme, les bas instincts, les revendications sociales,  l'attrait du repli et  une vision à court terme.

Nous percevons avec clarté que la plupart des hiérarques se sentent bien davantage à l'aise dans les palais ou les villas du roi du Maroc que dans les cités du 9-3 ou du 9-5. Nous entrevoyons bien la trouble complicité qui règne entre les réseaux des dictateurs et les ministres influents. comblés de cadeaux. Nous comprenons à demi-mot, les influences morbides existantes entre les chefs d'états africains et les influenceurs français. Qui doute de la collusion économique incestueuse et de la corruption bilatérale  pratiquées entre les dictateurs et les grands chefs d'entreprises, eux-mêmes, étroitement liés aux politiques ?

Pour tous ces décideurs, les Peuples en révolution sont les empêcheurs de tourner en rond. Il risquent d'obliger nos décisionnaires  à réorganiser leurs réseaux si bien huilés, à éventuellement ré-acheter des responsables, à transiger, à renégocier les commissions et contrats, et ça, les pouvoirs économiques, financiers ou politiques n'aiment pas du tout !

Ne nous leurrons pas, amis lecteurs, pour ces gens là, un bon dictateur vaut mieux qu'un peuple féru de démocratie !

Un oligarque français se sentira toujours plus à l'aise avec son équivalent social, issu d'un régime dictatorial, qu'avec un de ses compatriotes modestes.

Il nous reste du pain sur la planche pour assainir un système vérolé jusqu'à la moelle.. Hélas, je doute qu'avec les principaux candidats qui se profilent à l'horizon 2012,  nous ayons quelque chance de changer un tant soit peu le système...

À après.

mercredi 15 septembre 2010

Quand un pouvoir aux abois fait appel aux barbouzes...

C'est qu'il se sent bien coincé...

De tout temps, en tout lieu, lorsqu'un régime politique commence à faire appel à une police plus ou moins parallèle, plus ou moins officielle, sans passer par la Justice, pour sauver du scandale quelques membres éminents d'un gouvernement, c'est non seulement la démonstration imparable d'une déliquescence d'un pouvoir sur la défensive mais surtout la preuve que la maison brûle.

La photo symbole du règne 2012 - 2017 ?

Cette nouvelle démarche prouve au moins 2 faits incontournables.

 - 1) Il y a indubitablement des choses à cacher, c'est la preuve d'une culpabilité quasiment certaine aux plus hauts niveaux de l'État ! Sinon, pourquoi sortir les grands moyens pour une affaire sans intérêt ?
Écrase t-on une puce avec un char d'assaut ?

 - 2) Apparemment le nombre de sources d'informateurs ne cesse de croître dans tous les administrations, dans toutes les strates de la société. Le majordome de Madame Bettencourt en a été l'initiateur. Ce dégoût de la part de citoyens ordinaires écœurés par nombre de pratiques immorales montre combien les fondements de ce régime sont en train de dangereusement vaciller.

On ne dira jamais assez combien le comportement de certains fonctionnaires dénonçant à la presse des abus indigne d'une vraie démocratie et de comportements qui contreviennent à la Loi est un signe d'intégrité, d'honneur et du sens de la Collectivité .

La vie citoyenne ne consiste pas seulement à voter une fois tous les 5 ans pour des alternatives restreintes, c'est aussi, dans la mesure du possible, entraver la mainmise d'un parti, d'une oligarchie, d'un groupe économique sur l'État.

Si le parti politique au pouvoir commence à perdre auprès de ses administrations, à défaut d'un soutien, une neutralité bienveillante, je ne donne pas cher de sa crédibilité.

Chacun aura compris, dans cette histoire concernant le Monde, et certainement bien d'autres organismes de presse, qu'en 2012,  le pouvoir actuel de l'UMP, comme ses ascendants gaullistes de l'UNR, de l'UDR et du RPR, armé d'une cagnotte financière considérable, d'une barbouzerie à sa dévotion,  d'un monde économique à ses pieds sera un colosse difficile à faire tomber.

Je doute que les  pusillanimes socialistes actuels aient les épaules assez larges pour résister à un mastodonte disposant d'une telle puissance...

2012 risque d'être une année particulièrement abjecte dont le contenu politique n'aura probablement rien à voir avec un véritable débat républicain. Il n'y a pas de quoi s'en réjouir !

Lectrices et lecteurs, merci de votre  présence et à après si la providence nous garde !

lundi 30 août 2010

C'est la rentrée : Éric Woerth vous présente sa nouvelle collection de casseroles.



Pastiche à faire mijoter à feu doux pour éviter de brûler la casserole.





Déclaration en exclusivité de Monsieur Éric Woerth au Jivaro : "certains sont droits dans leurs bottes, moi, je suis à l'aise dans mes casseroles."




Photo choisie par Étienne Courgeotte. 
Reportage exclusif de Yves Tétard , journaliste-chroniqueur d'élite de la section Dassault n° 1


Le Jivaro était présent à l'occasion de l'attribution du grand prix de la Casserole d'or décerné par le président de la République aux époux Woerth pour leur contribution, je cite, "à l'émergence de la vérité et de la  probité exceptionnelle dont ils ont fait preuve dans des situations particulièrement délicates". Le Chef de l'État ajoutant : " Ce couple est un exemple pour notre jeunesse, ces époux vertueux ont su montrer le chemin aux futures générations, au moment où des hordes de Roms et de citoyens d'origines étrangères tentent de déstabiliser les fondements de nos valeurs séculaires telles que l'obéissance à la hiérarchie, le travail, le mérite, la patrie, le respect du Chef et la confiance envers les élites de la Nation".

Sous les applaudissements de Madame Liliane Bettencourt, Messieurs Bernard Arnault, François Pinault, Martin Bouygues, Arnaud Lagardère, Vincent Bolloré, le Président a remis une casserole en guise de couronne et une marmite remplie d'enveloppes kraft dont le montant des liasses qu'elles contenaient ne nous a pas été communiqué.

Monsieur Éric Woerth, radieux, a remercié l'assistance et a rappelé à ce prestigieux public, qu'il maintiendrait quoiqu'il lui en coûte, sa dure mission qui consiste à faire admettre aux Français qu'ils vivent bien au-delà de leurs moyens et qu'ils doivent comprendre qu'il faut savoir se sacrifier, notamment au niveau des retraites, pour que la génération montante ne paye pas les erreurs de ses aînés.

Affirmant qu'il était personnellement prêt à montrer l'exemple, joignant le geste à la parole, le Ministre du travail a retiré au hasard  une enveloppe de la marmite et l'a offerte généreusement aux apprentis jockeys et lads de l'écurie de course de sa femme, Madame Florence Woerth.

Devant un geste aussi chevaleresque et social, l'assistance émue, a applaudi à tout rompre. J'ai personnellement aperçu Madame Bettencourt et Messieurs Arnault et Bouygues  sortir subrepticement un mouchoir Chanel ® en soie du Japon pour écraser une larme furtive.

Tous les journalistes présents se souviendront longtemps de la communion exceptionnelle et la splendide cohésion qui ont pu régner entre tous ceux qui comptent dans notre beau pays. Aussi soudés à cette occasion autour de notre président que lors du soir de la victoire de Monsieur Sarkozy au Fouquet's, notre élite a montré qu'à la place d'un portefeuille Lancel ® en cuir de chevreau de lait du Tibet à 5000 €, elle possédait un cœur énorme.

La France éternelle peut désormais dormir tranquille, protégée qu'elle est, par de si nobles prétoriens prêts à combattre ces meutes cruelles d'apatrides, de gauchistes et de soudards étrangers.

Yves Tétard pour Le Jivaro.


Que tous mes vœux de bonheur et de joie accompagnent mon pote Falcon et sa bienheureuse épouse qui a bien de la chance !