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mercredi 1 décembre 2010

Les grands "diseux" et les fieffés "menteux".

 Salut les petits loups !

Je vais, sur ce billet, me faire l'écho, une fois n'est pas coutume, d'une colère terrible que j'ai éprouvée il y a peu en recevant l'échéance d'une taxe, une de plus, à payer au 15 décembre prochain.


Le président actuel, enjôleur morbide, claironnait à qui voulait l'entendre que la taxe professionnelle était un impôt injuste pour les entreprises, qu'il fallait supprimer de toute urgence...

Du coup, avec la maîtrise d'un illusionniste hors pair, il est parvenu à nous transformer, d'un coup de baguette magique, un lapin blanc... En lapin blanc !

J'avais donc eu la faiblesse et la naïveté, il y a quelques temps, de croire l'autorité politique quand elle avait pris la décision de supprimer cette taxe, impôt particulièrement lourd, notamment pour un pauvre petit "commerçant", vendeur miteux sur les marchés populaires, bien loin d'atteindre les revenus du SMIC d'un salarié.

J'estimais qu'à un certain degré de responsabilité dans l'État, on ne pouvait nous gruger à ce point !

Sonnez fifres et hautbois, j'étais bien loin du compte !  Les Sarkozy, Fillon et autres Lagarde n'ont pas de parole, pas d'honneur, ce sont des experts en tromperie.

Figurez vous que je viens de recevoir, à la place de cette satanée "taxe professionnelle" une nouvelle taxe appelée, tenez vous bien :
"COTISATION FONCIÈRE DES ENTREPRISES, TAXE POUR FRAIS DE CHAMBRES ET D'INDUSTRIE, TAXE POUR FRAIS DE CHAMBRES DE MÉTIERS ET DE L'ARTISANAT ET IMPOSITION FORFAITAIRE SUR LES ENTREPRISES DE RÉSEAUX."

Rien que ça !

Dont le montant est supérieur de 15 % à la taxe professionnelle de l'année précédente !

Vous savez quoi ? Ces politiques et autres technocrates, actuellement au pouvoir me dégoûtent à un point que vous n'imaginez pas : ce sont des menteurs, des chiens, des bons à rien, des minables, des gens sans foi ni loi, des profiteurs. Quand je pense que l'autre charlatan,  peut-on l'appeler autrement, se fait aménager un avion  avec le fric que je lui verse alors que je suis aux abois !

La nouvelle version de la taxe professionnelle prétendument supprimée...


Certains pourront hurler au populisme : je les emmerde.

Je n'en puis plus d'être saigné comme un cochon, je suis scandalisé de voir comment ils font briller avec insolence les ors de cette république qui laisse ses enfants les plus modestes sur le bord du chemin. Je suis effondré de constater, jour après jour , mes pertes de revenus et la clochardisation rampante qui me guette. Des autoentrepreneurs, grugés par la propagande éhontée du pouvoir se sont laissés convaincre et paient désormais ces taxes qu'ils n'attendaient pas.

Je ne compare ma situation avec aucune autre. Je veux pouvoir vivre décemment, je souhaite que nos dirigeants ne nous mentent plus. Je désire qu'on mette des gens compétents à la tête de l'État et non des nullités de l'ordre des Sarkozy, Fillon, Lagarde et autres fantoches.

Je serais toutefois curieux de connaître le montant réservé aux grandes entreprises. Auraient-elles bénéficié d'avantages par rapport à la taxe professionnelle ? Dans la négative, pourquoi avoir supprimé un impôt pour le remplacer par un autre,  encore plus élevé : je ne vois guère où se situe l'intérêt.

Le seul conseil que je puis vous donner, amis lecteurs, sans risque de me tromper : ne vous mettez jamais à votre compte.


Vivement 2012, qu'on éjecte  ces parasites inconséquents, inaptes à rétablir un semblant de justice sociale et de cohérence économique dans ce pays !


À après.

vendredi 3 septembre 2010

Cocoricac fit le COQ 40, les bourses bien pleines, prêt à saillir la volaille déplumée !

Fichtre !

Pendant que nos braves gouvernants gémissent devant les affres d'une crise épouvantable qui s'abat sur le pauvre peuple dont ils ont la douloureuse charge.

Pendant que nous autres, pauvres citoyens, supportons jour après jour, le poids déraisonnable des tas de factures reçues lors de cette rentrée pénible ; je ne vous décris pas, mes chers amis à quel point mes notes d'électricité, de gaz, d'impôts et taxes locales, d'assurances et nourriture ont crû dans des proportions assez impressionnantes.

Pendant ce temps donc, disais-je, j'apprends avec une joie mal dissimulée, que les entreprises du CAC 40 ont presque doublé leur profit...


Enfin, me dis-je logiquement, sachant que les bénéfices des quarante premières capitalisations de la Bourse de Paris ont atteint la bagatelle de 41,6 milliards d'euros au premier semestre, soit une hausse de 86% sur un an, une petite participation de la part de ces heureuses entreprises ne peut que nous délester d'un poids un peu trop lourd à supporter pour nos  modestes budgets !

Et bien non, les amis ! On va continuer à raboter. Et croix de bois, croix de fer, si elle ment, elle va en enfer, la main sur le cœur qu'elle a bien accrochée, Madame Christine Lagarde, Ministre de l'économie et des Finances dont la seule véritable compétence consiste à remarquablement parler anglais et à passer pour une experte en économie aux yeux de l'Establisment mondial en raison de son don pour la langue de Shakespeare et de son conformisme qui cache de grosses lacunes, jure ses grands Dieux qu'on n'augmentera pas les impôts. Plus de 20 taxes nouvelles ont été créées depuis son intronisation et si elle était rémunérée au pro-rata  des conneries qu'elle a pu énoncer depuis le début de la crise, elle serait largement multi-milliardaire !

Mais bon ! Quant à faire participer les entreprises du CAC 40 à l'effort de la Nation, faudrait pas déconner, quand même ! Merde.


Tout ceci pour montrer que nous sommes gouvernés par une bande de conformistes zélés aux ordres de ceux qui détiennent les leviers économiques. Nos dirigeants politiques sont incapables de prendre le taureau par les cornes et de raisonner sans idéologie.

Ces gouvernants sont irrécupérables. Vissés dans leurs dogmes, soudés dans leurs certitudes, murés dans leur doctrine, il est désormais patent qu'ils ne changeront jamais d'opinion.

Alors que faire, bon sang, contre de tels murs ?

Fidèles lectrices et lecteurs, à après !

Vinceremu.


Cui cui, l'oiseau dont les canines commencent à pousser.