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mardi 9 avril 2013

Éloge du thatchérisme dur face au hollandisme mou. Blague de mauvais goût.

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Oui, j'ai choisi volontairement un titre provocateur.

Parce que cette femme représentait une idéologie que j'abhorre et contre laquelle nous avons combattu comme des damnés depuis des années et des années.

Cette femme était violente, avait le cœur sec, son fanatisme frisait l'inhumanité.Sa volonté face à ses partenaires européens bousculaient toutes leurs velléités.

Je crois même avoir parlé sur Twitter, d'enfer bien avant Mélenchon. Souhaitant que le diable la contraigne aux 4x8 sans pauses, ni vacances.
Bref, inutile d'en rajouter sur l'abominable mère de Tina...




Vous qui lisez ces lignes, l'air interloqué, désapprobateurs, critiques, lisez donc les lignes suivantes pour mieux comprendre mon raisonnement.

Fermez les yeux. Rêvez.

François Hollande est président de la République. Rien n'a changé. Nous somme le 9 avril 2013, il est minuit. 

Comme dans un film d'horreur, le fantôme de Mrs Thatcher, se glisse dans la chambre de l'Élysée et vient habiter l'enveloppe charnelle de notre président endormi.

J'entends d'ici vos hurlements : horreur, désespoir, vos larmes jaillissent des orbites, vous êtes désespérés, vos doigts se crispent sur votre souris ou sur votre smartphone. Vos phalanges sont blanches, tétanisées. Vous avez peur. Je vous comprends.

Mais.

Loin d'infuser sa doctrine moisie de financiarisation et d'ultralibéralisme à son hôte, l'enveloppe éthérée de la revenante a transmis son caractère, son charisme, sa hargne et son autoritarisme au chef de l'état.

Vous rêvez toujours ? Réveillez vous : M. François Hollande est devenu un Thatcher de gauche ! Avec les outrances de la mégère.

Il va désormais se comporter comme la sinistre dame de fer : on l'appellera dorénavant Iron man !

Il va convoquer dans l'ordre, le MEDEF pour lui signifier que désormais, il a été élu pour faire une politique de gauche et que les patrons se devront de plier. Peu importe qu'ils entament une grève de la faim, il ira jusqu'au bout ! 

"J'ai été élu pour faire une politique de gauche !" est son leitmotiv. Il devient borné, rigide, autoritaire, intransigeant. 

Le MEDEF se soumettra comme ont plié les pauvres mineurs anglais.

Devant la recrudescence de la corruption, il décide de prendre des mesures d'une violence inouïe. Tous ceux pris les doigts dans la confiture seront bannis de la politique à vie.

Il rencontre Angela Merkel et menace de quitter l'Europe si on ne révise pas tous ces traités qui nous ont emmené dans le mur. Il menace d'intervenir militairement au Luxembourg, paradis fiscal européen, pour obtenir des banques qu'elles adoptent des mesures de salubrité fiscale. Il exige que la BCE change sa politique monétaire.

Il revendique que tous les haut-fonctionnaires ayant travaillé pour les banques américaine comme Goldman Sachs démissionnent de toutes les instances européennes.

"Je ne veux plus de cette Europe des lobbies et des technocrates !" hurle t-il devant un conseil de l'Union européenne subjugué ! 
Certains ont même entendu un "I want my money back !" de sinistre mémoire. Devant tant d'aplomb, une volonté sans failles et la peur de briser une Europe bien malade, les membres de l'Union accèdent à ses désirs mais à contre-cœur.

Sa brutalité entraine des cris d'orfraie mais sa cote de popularité chez les citoyens européens exténués par les mesures d'austérité iniques, commence à embarrasser sérieusement ses collègues.
On ne reconnait plus le brave Hollande incapable de prendre la moindre décision, maître dans l'art du compromis qui ne satisfait personne.

Un homme d'État est enfin né !


On murmure qu'un vampire a bu son sang, on soupçonne même madame Valérie Trierweiller de lui avoir concocté des philtres maléfiques.

La France est stupéfaite, que pour une fois, une véritable politique de gauche volontaire et sans arrière-pensées soir mise en route.

Amies et amis, ce texte n'est qu'un billet de blog, je dois m'efforcer d'en réduire la longueur. On pourrait en faire un roman à l'eau de rose, évidemment.
Parce que malheureusement, les fantômes n'existent pas, du moins je le crois, et transformer une carpe en lapin ne se vit hélas qu'en imagination. C'est le seul luxe qu'il nous reste...

Copines et copains de gauche, et même de droite je pense, j'espère vous avoir fait rêver pendant quelques secondes. En ce moment, en raison de leur rareté, les secondes de bonheur ont une valeur triple.

Je vous embrasse.
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mercredi 23 janvier 2013

Grandeur et déclin de la vénéneuse Tina, bombe sexuelle prête à tous les outrages.

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Ce texte légèrement remanié a été rédigé sur ce blog en septembre 2010 dans une indifférence quasi générale... Rencontrera t-il enfin un minimum d'assentiment ?


TINA est née en 1981, d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père, et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que soumettre les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande qu'aucun étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté vulgaire.




Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les besogneux, les lois sociales, les collectivités, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les syndicats, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, la liberté économique et sociale, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias dont elle est à la fois l'égérie et la maîtresse, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle se donnerait volontiers à un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.
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Ses moyens : écraser dans l'œuf toute velléité de résistance idéologique.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi, a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, qu'ils fussent intégristes ou non, toutes les religions, les Russes, les Saoudiens, les Chinois.
Ses dernières conquêtes françaises, Alain Moscovici et Jérôme Cahuzac entre autres, l'aiment en cachette tout en claironnant hypocritement à la cantonade une aversion de façade. Ce sont les pires.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle use du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de mâles en rut qui ne la possèderont jamais.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde, jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ignore. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes importants, tenus par le juteux déroulement de leurs carrières, se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme vénéneux.
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Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leurs maigres intérêts médiatiques et financiers dans un monde aseptisé où seuls les plus roués, à défaut des plus intelligents, triomphent. La notoriété conduit à la richesse et Tina, courtisane exigeante et dominatrice,  connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde, une bombe sexuelle jamais assouvie et prête à tout pour séduire ou acheter ses opposants les plus acharnés.

Mais la coquine possède deux failles : son appétit insatiable et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les différents replâtrages et liftings, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages dus à la boulimie et à son mal mystérieux. Des voix prudentes, profitant de sa faiblesse, commencent à s'élever contre sa mainmise mais le gratin politico-économique, qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole, maintient coûte que coûte sa légende.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute.

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver la belle et diabolique TINA ... Quoiqu'il advienne. C'est une question de survie.



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvés par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." vitupèrent-ils !

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits, à moitié corrompus, dotés d'un conformisme niais. La plupart des médias est fermée aux propositions originales.

Sauf  Internet.
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Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, moins inégalitaire et aussi fraternel que possible...
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Ami(e)s, détruisons vite le mythe Tina avant qu'il ne nous transforme en esclave sexuel ! 

Poil aux aisselles.
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