mercredi 8 mars 2017

Les spasmes d'agonie d'un poisson qui pourrit par la queue. Parabole hyperbolique.


Salut mes mignonnes et mes mignons.

Tandis que ce pays pourrit par la tête ; tel le gardon qui se détache de l'hameçon et tombe sur le sol, je soubresaute.


Signe que je suis encore vivant car ma queue frétille encore. Cependant je ne sais pas encore si je survivrais au joli mois de mai qu'on nous prépare pour notre bien avec allégresse et désintéressement. Sans que nous ayons demandé quoi que ce soit si ce n'est de vivre avec un minimum de décence.

Sauf que les requins dédaignent et méprisent ce vulgaire menu fretin qui vit dans les mares polluées dans lesquelles nous nous éteignons à cause d'une lente mais inexorable asphyxie.

Attirons les dans nos eaux glauques pour les faire crever

Ce blog ne mourra qu'à la fin du monde.

Je vous baise les pieds.

Je reviendrai.

Forcément.


13 commentaires:

  1. Forcément,le corse, forcément ! Bises d'ami!

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  2. Merci Rodo. Salut chaleureux.
    C'est un billet de rentrée un peu vaseux (normal pour un poisson).
    Il vaut mieux que je reste discret... 😎

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  3. Nous sommes guidés par des gens trés instruits mais sans culture.

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    1. Salut Robert, content de te revoir.

      Il est vrai, selon moi, qu'on peut être un con érudit avec des raisonnements parfaitement argumentés et des logiques étayées prêchant par exemple des processus de production et de consommation à outrance et détruisant à terme toute la faune et la flore et par là même notre existence...

      Pareil pour des dogmes religieux destinés à soumettre l'homme à des pratiques névrotiques et naturellement absurdes.

      C'est pourquoi, je me méfie beaucoup des discours intellectuels et idéologiques   prétendument argumentés. Expression dont on nous rebat les oreilles alors que n'importe qui est capable de défendre tout et son contraire aussi monstrueux fussent-il avec une logique implacable.

      Merci de me donner des idées de sujet. ☺

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  4. De cette pourrie campagne publicitaire (euh... électorale)sans queue ni tête, il nous reste mieux que de tourner en rond : s'en foutre... et aviser de reprendre la rue, merde alors !

    Ton billet est donc vaseux à souhait : la vraie "rentrée" se fera après... et "jusqu'à la fin du monde" des requins !

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    1. Tu as raison : j'ai tort de plonger dans ce marigot dans lequel peu de gens de mon entourage se retrouvent.

      Cependant ce billet (si on peut appeler ceci un billet alors que ce n'est qu'un assemblage de phrases mal écrites) va m'aider à revenir progressivement au blog parce que le nombre de lectrices et de lecteurs, après une aussi longue absence et une totale absence de pub sur Twitter m'a réellement surpris. Donc j'en profite pour les remercier.

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  5. Bonjour, cher bel oiseau , bonjour à tous, amis ! Sur que, aprés la mise à genoux du pays de la démocratie, la facilitation de l'émergence de Daech (et tous les financements occultes divers et variés dont il bénéficie) ,l'arrivée de Trump,carrément tourné vers le profit et climatosceptique ,il ne manque plus que la prise du pays des Droits de l'Homme et de la Femme , hein !...Cela me fait penser au combat de l'hiver contre le printemps : sentant sa fin venir, l'hiver, avec ses sombres journées, son froid et son vent hurlant, met le paquet quand les petits bourgeons, les chants d'oiseaux et le soleil printanier pointent le bout de leur nez ,et tente de les empêcher d'être, revenant par de violentes rafales et de la neige, mais, mais ...Le printemps finit toujours par le chasser !
    Ceci dit, je suis étonnée et surprise par les techniques de manipulation de foules de l'équipe d'E.Macron, pourtant si jeune en politique! ...Pourvu qu'il ne fasse pas le coup de Messmer l'hypnotiseur quand il passera plus longuement à la tv...

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    1. Salut Fifi, heureux de te voir ici.

      C'est simple Macron est aussi creux que Fillon est vénal.

      C'est dire le choix que cette pseudo démocratie nous propose.
      Il y a une telle dichotomie entre les aspirations des gens ordinaires autour de nous et ce que les médias nous balancent.

      J'ai choisi mon candidat du 1er tour : ce sera Mélenchon. Pour le second tour, si ce dernier en est absent j'irai à la pêche aux gardons.

      Bises.

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  6. Cool pour la fin du monde (enfin que tu ailles jusque là), je viens de te remettre dans mon reader ! (en peu loin de tout ces derniers temps).
    La bise !

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    1. Wahoooooouuuuuuuu, Stéphane. Il y avait si longtemps...

      Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et j'ai été à deux doigts de me noyer. C'est toujours très dur mais je déteste m'appesantir. Gros ennuis mécaniques ou plutôt orthopédiques. Voilà surtout les raisons de mon absence...

      J'ai beaucoup de choses à dire mais j'ai la vaine impression de les avoir écrites sur ce blog et de me répéter à l'infini.

      Je découvre avec stupeur que je ne suis pas un blogueur prolifique mais un chiche pisse-copie paresseux...

      Merci de me suivre et je te salue amicalement. À te revoir sur Twitter où je suis un peu plus disert.

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  7. "L’Europe est à la croisée des chemins. Le flux des réfugiés et le terrorisme islamiste ont plongé le continent dans la plus grande crise depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans un monde qui fonctionne en excluant des régions et des populations entières, est-ce si surprenant que les sociétés s’effondrent, que les hommes se radicalisent ou qu’ils aspirent à rejoindre l’Europe ? Il ne s’agit pas un choc des civilisations mais d’une nouvelle lutte des classes.

    C’est pourquoi nous devons impérativement défendre les valeurs européennes, qui sont les seules à même de lutter contre les causes économiques des flux migratoires et du terrorisme. Une telle solidarité globale est peut-être une utopie, mais si nous ne nous y engageons pas, alors nous méritons d’être perdus."
    "La nouvelle lutte des classes", Slavoj Zizek.

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  8. Il faut effectivement une solidarité globale,et pas seulement sur le plan européen,mais sur un plan planétaire,parce que nous vivons actuellement un changement climatique majeur, dont nous, Humains, sommes en grande partie responsables ( responsables de son accélération).
    Si on étudie notre Histoire, on constate que, auparavant, lors de semblables changements climatiques, de grandes civilisations ont disparu parce qu'elles n'ont pas su -ou plutôt pas pu- réagir,( internet n'éxistait pas). Les grandes puissances économiques actuelles,qui veulent diriger notre monde, n'ont, comme celles des civilisations d'autrefois, qu'une vision égoïste et à court terme de la situation mondiale de notre époque,elles ne pensent qu'à leurs profits, et non à lutter contre les causes économiques des flux migratoires et du terrorisme , terrorisme dont elles se servent d'ailleurs peut-être...
    Cette solidarité globale n'est peut-être pas une utopie, car aujourd'hui, Internet éxiste et les peuples, qui vivent tous ces problèmes de prés, ont aujourd'hui tous les éléments nécessaires pour influer sur le cours des choses, à un niveau mondial .

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    1. @Fifi @Robert.

      Je vous écoute et réfléchis (dans un miroir).
      :-)

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La seule limite aux débordements : la loi....

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