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mercredi 23 janvier 2013

Grandeur et déclin de la vénéneuse Tina, bombe sexuelle prête à tous les outrages.

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Ce texte légèrement remanié a été rédigé sur ce blog en septembre 2010 dans une indifférence quasi générale... Rencontrera t-il enfin un minimum d'assentiment ?


TINA est née en 1981, d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père, et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que soumettre les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande qu'aucun étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté vulgaire.




Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les besogneux, les lois sociales, les collectivités, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les syndicats, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, la liberté économique et sociale, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias dont elle est à la fois l'égérie et la maîtresse, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle se donnerait volontiers à un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.
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Ses moyens : écraser dans l'œuf toute velléité de résistance idéologique.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi, a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, qu'ils fussent intégristes ou non, toutes les religions, les Russes, les Saoudiens, les Chinois.
Ses dernières conquêtes françaises, Alain Moscovici et Jérôme Cahuzac entre autres, l'aiment en cachette tout en claironnant hypocritement à la cantonade une aversion de façade. Ce sont les pires.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle use du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de mâles en rut qui ne la possèderont jamais.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde, jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ignore. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes importants, tenus par le juteux déroulement de leurs carrières, se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme vénéneux.
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Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leurs maigres intérêts médiatiques et financiers dans un monde aseptisé où seuls les plus roués, à défaut des plus intelligents, triomphent. La notoriété conduit à la richesse et Tina, courtisane exigeante et dominatrice,  connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde, une bombe sexuelle jamais assouvie et prête à tout pour séduire ou acheter ses opposants les plus acharnés.

Mais la coquine possède deux failles : son appétit insatiable et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les différents replâtrages et liftings, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages dus à la boulimie et à son mal mystérieux. Des voix prudentes, profitant de sa faiblesse, commencent à s'élever contre sa mainmise mais le gratin politico-économique, qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole, maintient coûte que coûte sa légende.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute.

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver la belle et diabolique TINA ... Quoiqu'il advienne. C'est une question de survie.



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvés par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." vitupèrent-ils !

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits, à moitié corrompus, dotés d'un conformisme niais. La plupart des médias est fermée aux propositions originales.

Sauf  Internet.
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Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, moins inégalitaire et aussi fraternel que possible...
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Ami(e)s, détruisons vite le mythe Tina avant qu'il ne nous transforme en esclave sexuel ! 

Poil aux aisselles.
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jeudi 21 avril 2011

TINA ou les amours perverses et tumultueuses d'une doctrine putassière. Triomphe.

 Rediffusion programmée car je n'ai pas accès à internet. Pardonnez mon silence et mon absence de réaction.

TINA est née d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père et Margaret Thatcher, sa maman. Elle a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que conquérir les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande que plus un étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.


Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté.


© Lavazza Calendrier 2009

Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les lois sociales, les cotisations, les entraves à la vie économique,  les frontières, les États, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, la mondialisation, le paraître, les médias, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle épouserait volontiers un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina, n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi capitaliste de naissance a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, les Russes, les Saoudiens, les Chinois, les communistes, les extrémistes religieux et même les petits loubard des cités.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle joue du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de ses conquêtes.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde ; jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ne voit pas venir. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme.


Elle aime les experts et journalistes conformistes, sans imagination, individus falots et médiocres qui trouvent leur maigre intérêt médiatique dans un monde aseptisé. La notoriété conduit à la richesse et Tina connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde.

Mais la coquine possède deux failles : la vieillesse et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les replâtrages, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages du temps et du mal. Des voix prudentes s'élèvent contre sa mainmise mais l'élite qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole maintient coûte que coûte sa légende et sa pression.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver TINA...



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvées par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." disent-ils

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits et d'un conformisme niais. La plupart des médias sont fermés aux propositions originales.

Sauf Internet.

Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, égalitaire et fraternel...



Je vous embrasse et à après !

lundi 20 septembre 2010

TINA ou les amours perverses d'une doctrine putassière.

TINA est née d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que conquérir les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande que plus un étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté.


Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les Lois sociales, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle épouserait volontiers un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina, n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi capitaliste de naissance a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, les Russes, les Saoudiens, les Chinois, les communistes, les extrémistes religieux.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle joue du ressort de la cupidité des Hommes comme une Vestale joue de son corps langoureux auprès de ses conquêtes.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde ; jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ne voit pas venir. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme.

Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leur maigre intérêt médiatique dans un monde aseptisé. La notoriété conduit à la richesse et Tina connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde.

Mais la coquine possède deux failles : la vieillesse et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les replâtrages, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages du temps et du mal. Des voix prudentes s'élèvent contre sa mainmise mais l'élite qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole maintient coûte que coûte sa légende et sa pression.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver TINA...



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvées par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." disent-ils

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits et d'un conformisme niais. La plupart des médias sont fermés aux propositions originales.

Sauf Internet.

Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, égalitaire et fraternel...




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Je vous embrasse et à après !