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vendredi 11 avril 2014

Cui cui, cuicui... Drame.

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Cui cui,

Cui cui cuicui cui cuicuicui, cui cui. Cui cuiiiiii cui, cui cuicui : cui cui cuicuicui ! Cuicui ? Cuicuicuicui... Cui, cuicuicuicuicui ; cui cuicui cui cuiiiii cuiii cuii  - cuiii cui cui cui cuiiiicuiiii - cui cui cuicui cui cui. Cuicuicui cui cui cuicuiiii cuiii cui cui.



Cui cuiiiiii cui, cui cuicui : cui cui cuicuicui ! Cuicui ? Cuicuicuicui... Cui, cuicuicuicuicui ; cui cuicui cui cuiiiii cuiii cuii  - cuiii cui cui cui cuiiiicuiiii - cui cui cuicui cui cui. Cuicuicui cui cui cuicuiiii cuiii cui cui ? Cui cui.

Cui cuiiiii.

Cuicuicuicuicuiiiiiiiii, cuicuiiii cui cui cui cuii....

Cui...

Miaou miaouuuuuuuu ! Grrrr, grrr grr. Chouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Cuiiiiiiiiiiiii cuiiiiiiii cuiiiiii cuiii cui cu c...

Slurp slurp... Miam ! Croc croc croc. Mmmmmmhhhhhhhhhhh ! Slurp.


Vous venez d'assister sans vous en rendre compte à un drame atroce de la vie courante.

Il s'agissait d'une démonstration implacable de la suprématie de la force brutale et de la ruse des oppresseurs vis à vis de la faiblesse,  de l'innocence et de la joie de vivre des classes populaires...

Car notre monde est cruel et dites-vous bien que sans une union de tous les volatiles, nous finirons dans l'estomac de cet horrible chat !


[Photomontage]                      image originale : www.sgattoshop.com



Vous voyez bien que les blogs politiques ont une vertu pédagogique !
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mercredi 23 janvier 2013

Grandeur et déclin de la vénéneuse Tina, bombe sexuelle prête à tous les outrages.

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Ce texte légèrement remanié a été rédigé sur ce blog en septembre 2010 dans une indifférence quasi générale... Rencontrera t-il enfin un minimum d'assentiment ?


TINA est née en 1981, d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père, et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que soumettre les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande qu'aucun étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté vulgaire.




Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les besogneux, les lois sociales, les collectivités, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les syndicats, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, la liberté économique et sociale, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias dont elle est à la fois l'égérie et la maîtresse, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle se donnerait volontiers à un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.
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Ses moyens : écraser dans l'œuf toute velléité de résistance idéologique.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi, a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, qu'ils fussent intégristes ou non, toutes les religions, les Russes, les Saoudiens, les Chinois.
Ses dernières conquêtes françaises, Alain Moscovici et Jérôme Cahuzac entre autres, l'aiment en cachette tout en claironnant hypocritement à la cantonade une aversion de façade. Ce sont les pires.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle use du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de mâles en rut qui ne la possèderont jamais.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde, jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ignore. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes importants, tenus par le juteux déroulement de leurs carrières, se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme vénéneux.
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Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leurs maigres intérêts médiatiques et financiers dans un monde aseptisé où seuls les plus roués, à défaut des plus intelligents, triomphent. La notoriété conduit à la richesse et Tina, courtisane exigeante et dominatrice,  connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde, une bombe sexuelle jamais assouvie et prête à tout pour séduire ou acheter ses opposants les plus acharnés.

Mais la coquine possède deux failles : son appétit insatiable et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les différents replâtrages et liftings, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages dus à la boulimie et à son mal mystérieux. Des voix prudentes, profitant de sa faiblesse, commencent à s'élever contre sa mainmise mais le gratin politico-économique, qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole, maintient coûte que coûte sa légende.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute.

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver la belle et diabolique TINA ... Quoiqu'il advienne. C'est une question de survie.



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvés par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." vitupèrent-ils !

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits, à moitié corrompus, dotés d'un conformisme niais. La plupart des médias est fermée aux propositions originales.

Sauf  Internet.
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Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, moins inégalitaire et aussi fraternel que possible...
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Ami(e)s, détruisons vite le mythe Tina avant qu'il ne nous transforme en esclave sexuel ! 

Poil aux aisselles.
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jeudi 27 décembre 2012

Une version du petit chaperon rouge pour adultes de gauche plus ou moins consentants.

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Ami(e)s gauchistes, sociaux-démocrates et de tous bords .

Voici qui va réveiller vos consciences avachies.

  À l'orée de cette année 2013, dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas d'idéologie véritable, il  présentera toujours sa candidature sous des auspices semi-révolutionnaires, il sera donc élu, et il gouvernera selon des préceptes bien différents des promesses électorales qu'il a faites. Cet adversaire, c’est la gauche molle. Sous nos yeux, en 7 mois, la gauche molle a pris le contrôle du pays, de la société et même de nos vies. Il est toujours possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes vertigineuses, de menacer des États, car nous autres socialistes, n'avons pas eu le courage de réformer en profondeur le système bancaire et la spéculation à la micro seconde .
Cette emprise est devenue un système dans lequel nous sommes empêtrés sans savoir que faire pour en sortir.*

Vous avez évidemment reconnu le fameux discours électoraliste, légèrement modifié par mes soins, prononcé au Bourget par notre candidat président (voir l'original en bas de page)... Quand on le relit, on ne peut s'empêcher de sourire sardoniquement.


Quand je regarde ma situation matérielle depuis un an, rien n'a changé... Toujours la même vie de galère, à jongler avec des revenus médiocres et stagnants mais des dépenses en permanente augmentation.

Quant à l'espoir d'une vie meilleure pour 2013. Je préfère n'en rien dire.

Cette social-démocratie molle, qui pour nous distraire, accouche de réformes de société sans grande portée ne concernant qu'une minorité, ne s'attaque pas vraiment à la finance qu'elle a pourtant défini comme son ennemie.

Décidément le socialisme moscovicien , avatar bas de gamme du socialisme strauss-kahnien gonflé à coups de communication payée par de grands groupes, est une engeance innommable. Ce socialisme de connivence ; avec les acteurs des marchés, les communicants, les banquiers, les grandes entreprises, la ploutocratie européenne, sous un masque vaguement social ; cache sa véritable nature : un conservatisme financier et structurel ainsi que la trouille prodigieuse de se mettre les grands frères européens ou occidentaux à dos.
Bref, le pouvoir socialiste se caractérise par un manque patent d'imagination qui rappelle les programmes politiques de droite aussi lamentables que destructeurs. Dans ce monde ouvert où fourmillent les intelligences et les idées, n'y aurait-il qu'une voie pour résoudre la crise ? Cette hypothèse parait évidemment absurde !

Les réformes sociétales que le PS lance ne sont qu'un rideau de fumée pour cacher, sinon son impuissance pour peu qu'il souhaite sincèrement de véritables réformes économiques, du moins une adaptation molle au monde capitaliste tel qu'il existe actuellement.

7 mois ont suffit pour comprendre que le grand discours du Bourget était un attrape nigaud, une sorte de piège à mouches gauchistes auquel quelques esprits simples ont cru. Pas moi.

Finalement, la grand-mère de Martine Aubry avait raison en déclarant que lorsque c'était flou, il y avait un loup. Les Français, innocentes victimes, naïfs petits chaperons rouges, ont invité le loup déguisé en gentil mou à partager leur pitance puis leur couche. Ils se sont endormis en toute confiance, se sont retournés puis... Dans la torpeur  douillette, l'irréparable outrage s'est produit dans la douleur et la consternation !
Les pauvres gens ne sont pas près de s'en remettre !



Mais après un épisode aussi traumatisant, revenons à des considérations plus décentes. 

Quel blogueur de gouvernement peut encore croire qu'on peut appliquer le socialisme dont ils rêvent avec des Ayrault, Moscovici, Cahuzac, Pellerin, Sapin et j'en passe de moins pires !

Amis socialistes ou sympathisants de gauche, il serait temps qu'au lieu de béer d'admiration devant ce réformisme mou ou de défendre des mesurettes dérisoires, vous vous réveillassiez avant de prendre 15 ans de bagne avec la droite forte...

Il n'est pas trop tard, vous valez bien mieux que ceux qui sont censés vous représenter... Et puis après tout, "qui aime bien châtie bien."

CQFD.

Bonnes fêtes de fin d'année.


* "Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses, de menacer des Etats. Cette emprise est devenue un empire." 
François Hollande. extrait du discours du Bourget du 22 janvier 2011.


Cui cui fit l'oiseau toujours fidèle au poste.
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mardi 17 janvier 2012

Camarades ! Voici pourquoi l'agence Standard & Poors est la 5ème colonne du bolchevisme rampant.

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Ami(e)s, camarades, compagnons, cher Jean Luc,

Dans le ciel médiatique on entend vrombir le vol noir des corbeaux affolés. La perte d'une voyelle a rendu le pays hagard.



Les conseils ridicules des agences  conseillant aux pays occidentaux de calquer leurs modèles sociaux sur celui de la Chine dictatoriale et capitaliste - peut-on encore parler d'une doctrine communiste qui n'a JAMAIS existé dans ce pays, vu qu'une oligarchie de Parti militarisé n'a rien à voir avec le communisme ? - annoncent des lendemains difficiles pour l'idéologie défendue becs et ongles par la frange réactionnaire d'un patronat rétrograde en déliquescence.

Pauvre France, piètre Europe !

Jusqu'au Front de gauche venu houspiller devant son siège français, une agence de notation dérisoire .
Grotesque : ne voyez-vous pas, chers camarades et amis que Standard & Poors est en train de porter des coups définitifs au système libéral actuel en se montrant plus royaliste que le roi ? Ne sentez-vous pas que S&P est en train de scier la branche sur laquelle elle s'est perchée ?

Pourquoi protester contre l'organisme qui, par ses injonctions et ses décisions, affaiblit chaque jour davantage non seulement le système capitaliste et ses dirigeants aux ordres, mais tout son crédit auprès de l'opinion, bien moins manipulée qu'on l'imagine ?

Quel Européen rêve d'une vie sociale à la Chinoise ? Hein ? Dites moi !

Une vie sociale de 45 h sans revenu minimum, sans CDI avec des salaires dérégulés situés entre 400 et 1500 € selon les heures travaillées et des loyers de 600 à 1000 € ?

Voudraient-ils la ruine de l'Europe qu'il ne s'y prendraient pas autrement. Dans ces conditions, la consommation et par voie de conséquence la production industrielle ne peuvent que s'écrouler !

Les triples cons ! 
Se rendent-ils compte de la stupidité de leurs raisonnements ? Ils tricotent la corde qui les prendra. Laissons les faire et le résultat ne se fera pas attendre, vous verrez !

C'est la raison pour laquelle, les S&P  et Moody's sont les alliés objectifs des prochains bouleversement politiques et sociaux qui détruiront le système actuel. Après, ce sera à nous de le reconstruire si nous évitons l'écueil du FN...

Ne voyez vous pas, que grâce à S&P, la BCE (banque européenne) sera obligée de prendre directement en charge les dettes grecques, espagnoles et probablement italiennes, dérogeant ainsi aux dogmes idéologiques ultra libéraux des traités européens moyennant un peu d'inflation ?
Sinon, l'Euro disparaîtra avec les certitudes des Européistes béats qui gémissaient lors du résultat du suffrage sur le TCE.

Qui se souvient de l'année 1976 où notre pays, sous le droitier "libéral avancé" Giscard, vivait avec une inflation de 11 % l'an et une croissance de 4,4 % ? Les salaires étaient indexés sur le coût de la vie et les Français pouvaient investir dans l'achat d'un appartement !

J'ai toujours été persuadé que le système financier intronisé par les néocons américains et avalisé par le pitoyable et navrant couple Reagan-Thatcher, incarnation crasse de l'inculture et de la bêtise élevée au niveau du dogme ; à cause de la cupidité, du manque d'idéal et de l'égoïsme de leurs acteurs économiques, s’autodétruirait fatalement.


Des pans entiers des économies vont s'écrouler : les gigantesques sommes d'argent  dématérialisées  qui circulent dans des transactions spéculatives vont se dégonfler... 
La gauche rêvait  d'une révolution : les agences de notation l'on faite !

Plus efficace qu'une 5ème colonne communiste, S&P a réussi à ébranler le système. Selon la théorie des dominos, l'Allemagne, après les désastres grecs, espagnols, portugais, italiens et bientôt français, devrait, elle aussi, boire le bouillon à moins de faire une croix sur l'idéologie mortifère qui nous a conduit à cette extrémité.

Un peu de patience, ami(e)s : les institutions que les indignés ne sont pas parvenus à renverser en manifestant sont lézardées par les agences de notation qui font et défont des gouvernement démocratiquement élus !


Grâce leur soit rendue. 

Les potes, je m'engage devant vous : si par quelque hasard malencontreux, Nicolas Sarkozy devait gagner  les prochaines élections, cet endroit deviendrait immédiatement un blog  consacré à la cuisine et aux arts de la table !
Remarquez, vous ne perdrez guère au change...




À après !
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jeudi 27 octobre 2011

La droite "sociale" de Laurent Wauquiez, c'est comme l'éléphant rose, ça trompe énormément...

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Amis, vous allez dire qu'un rien m'énerve : ce, en quoi vous auriez bien tort !

La France est confrontée un problème de logements sociaux. Personne n'en construit et l'application bancale de la Loi SRU n'arrange rien. Pour y remédier le docteur Wauquiez propose de loger en priorité les gens qui bénéficient d'un emploi.


Un peu comme si nous étions limités  en nourriture et que la solution choisie consisterait à ne plus nourrir les vieillards vu qu'ils ne sont pas actifs.


Ah ! La droite sociale...


Contempteur de Laurent Wauquiez depuis qu'il nous a gratifié de réflexions foireuses sur ce que les réacs de base appellent "l'assistanat" (c'est même à ce genre de terme qu'on les reconnait), j'ai évidemment été outré par sa volonté humiliante d'envoyer chaque année aux pauvres l'addition par courrier des aides qu'ils ont reçu.
Cette pratique est déjà courante avec la Sécurité sociale et inutile de constater que je n'apprécie guère ce reproche insidieux qui fait que ma santé coûte (modérément) de l'argent et de ce fait emmerde le monde.

Parce que les potes, dans ce pays, non seulement les humbles, les chômeurs et les  déshérités qui reçoivent 400 ou 600 € doivent s'extasier de l'aide fournie mais en plus il doivent recevoir un courrier montrant la magnanimité de la république et ce qu'ils coûtent à l'État !

La double peine.

La droite sociale est une véritable farce et son inspirateur un grand clown triste !

En poussant le bouchon plus loin, et pour aller dans le sens de notre impétrant - méchant rêveur - j'estime qu'on devrait étendre la mesure à chaque ministre, député et politique en charge, notifiant par courrier, chaque année, son coût occasionné à la collectivité. 

Pour aller au fond de la logique débile de M Wauquiez : en quoi, un ministre ou un député est-il productif ? Quel est sa valeur ajoutée, son bénéfice ? Que rapporte t-il à notre pays ?

Je sais : je suis affreusement populiste... Mais infiniment moins que le ministre de l'Enseignement Supérieur qui s'attaque à une catégorie qui n'a pas les moyens de se défendre  !

Vil démagogue !

Le citoyen Laurent Wauquiez, créateur de la droite  "dite sociale", ne riez pas, ne cesse de proposer, ne pleurez pas, des mesures que même les conservateurs bushistes, ne vous pendez pas, n'envisageraient pas !

Laurent Wauquiez est à peu près au social ce que madame Margaret Thatcher fut au marxisme-léninisme.

Parce que tout de même, affubler l'adjectif "sociale" au terme de droite quand on vomit à ce point sur les déshérités, les faibles et  les chômeurs, réclame un sacré culot, voire une bonne dose de cynisme politicien !

C'est le mouvement typique du sarkozysme transcendantal  que les Français exècrent.

Tout prédestinait pourtant notre Laurent à bifurquer vers la présidence du MEDEF : issu d'une famille d'industriels installée dans la région de Tourcoing, créateurs d'une tannerie en 1895, reconvertie en chantier naval en 1965 à la suite du déclin de l'industrie du textile. Il est le fils de Philippe Wauquiez, ancien directeur d'Indosuez Scandinavie et gérant d'une société de conseil en investissement, et d’Éliane Wauquiez-Motte, actuelle maire du Chambon-sur-Lignon. (source Wikipédia).

Avec son allure de grand dadais, teen-ager américain des années 1960, il a fait les plus belles écoles de la république ; celles qui nous fabriquent, des valets des pouvoirs politiques économiques et médiatiques, des haut-fonctionnaires animés avant tout par un carriérisme effréné. De ces gens cupides qui défrayent la chronique et qui nous ont construit cette société inégalitaire et figée.

Il parle comme un technocrate creux qu'il n'a jamais cessé d'être. Ses phrases sont émaillés de paragraphes numérotés - 1er point, 2ème point, 3ème point, petit a, 1er point du petit a, etc etc... - Bref notre impétrant a 36 ans et on a l'impression qu'il est sorti de l'ENA hier matin !

Pathétique. 

Notre surdoué a un cerveau gauche, certes, mais pas encore d'hémisphère droit (où siègent les émotions) et encore moins de cœur : c'est une de ces brillantes machines formées par les meilleurs professeurs conformistes du cru mais absolument incapable d'imaginer un monde autre que celui enseigné par ses cours d'économie de Normale sup et de l'ENA.
Un casque à boulons assez peu humaniste. Un gestionnaire un peu borné. Un engrenage sophistiqué bien huilé mais le vide créatif.

Il est malheureux que cette république fabrique de tels prototypes, des sortes de technocrates insensibles, mécaniques impeccables mais dotées d'un minimum d'expérience sociale, professionnelle ou culturelle.

Il n'a connu que l'école et la fonction publique des bureaux lambrissés de l'élite administrative. Son seul titre de gloire au niveau social : il a donné des cours de français dans l'association de sœur Emmanuelle lors d'un stage à l'ambassade du Caire : Kolossale exbérience zossiale !

Cela vous pose un individu, camarades ! La droite sociale, c'est pas de la daube ! Merde alors ! 


Nul doute que l'abbé Pierre serait fier d'un tel prosélyte, ne croyez vous pas ?
Ces robots dont on se demande parfois, s'ils étaient dirigés par un forcené, jusqu'à quelles extrémités ils iraient pour remplir leur mission ?
Parfois, je me fais peur, rien qu'en écrivant des phrases. 

Amis, la France inhumaine des énarques (de droite comme de gauche) est d'autant plus effrayante et menaçante qu'elle est toujours en retard d'un train sur les citoyens, montre chaque jour davantage son incompétence face à un monde qui évolue et a tant de privilèges à sauvegarder...

Que la fatalité nous préserve de ces Wauquiez, Juppé, Copé et autres technocrates de droite comme de gauche !



Méfiez vous des propagandes, protégez vous, lisez, comportez vous comme des femmes et des hommes libres et gardez votre sens critique.

Si vous le pouvez.

À après.


jeudi 21 avril 2011

TINA ou les amours perverses et tumultueuses d'une doctrine putassière. Triomphe.

 Rediffusion programmée car je n'ai pas accès à internet. Pardonnez mon silence et mon absence de réaction.

TINA est née d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père et Margaret Thatcher, sa maman. Elle a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que conquérir les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande que plus un étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.


Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté.


© Lavazza Calendrier 2009

Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les lois sociales, les cotisations, les entraves à la vie économique,  les frontières, les États, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, la mondialisation, le paraître, les médias, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle épouserait volontiers un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina, n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi capitaliste de naissance a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, les Russes, les Saoudiens, les Chinois, les communistes, les extrémistes religieux et même les petits loubard des cités.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle joue du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de ses conquêtes.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde ; jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ne voit pas venir. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme.


Elle aime les experts et journalistes conformistes, sans imagination, individus falots et médiocres qui trouvent leur maigre intérêt médiatique dans un monde aseptisé. La notoriété conduit à la richesse et Tina connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde.

Mais la coquine possède deux failles : la vieillesse et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les replâtrages, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages du temps et du mal. Des voix prudentes s'élèvent contre sa mainmise mais l'élite qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole maintient coûte que coûte sa légende et sa pression.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver TINA...



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvées par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." disent-ils

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits et d'un conformisme niais. La plupart des médias sont fermés aux propositions originales.

Sauf Internet.

Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, égalitaire et fraternel...



Je vous embrasse et à après !

lundi 20 septembre 2010

TINA ou les amours perverses d'une doctrine putassière.

TINA est née d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que conquérir les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande que plus un étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté.


Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les Lois sociales, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle épouserait volontiers un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina, n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi capitaliste de naissance a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, les Russes, les Saoudiens, les Chinois, les communistes, les extrémistes religieux.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle joue du ressort de la cupidité des Hommes comme une Vestale joue de son corps langoureux auprès de ses conquêtes.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde ; jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ne voit pas venir. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme.

Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leur maigre intérêt médiatique dans un monde aseptisé. La notoriété conduit à la richesse et Tina connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde.

Mais la coquine possède deux failles : la vieillesse et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les replâtrages, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages du temps et du mal. Des voix prudentes s'élèvent contre sa mainmise mais l'élite qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole maintient coûte que coûte sa légende et sa pression.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver TINA...



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvées par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." disent-ils

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits et d'un conformisme niais. La plupart des médias sont fermés aux propositions originales.

Sauf Internet.

Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, égalitaire et fraternel...




Amis lectrices et lecteurs, découvrez de nouveaux talents.

Je vous embrasse et à après !