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mercredi 25 septembre 2013

Média fiction. Pour se mettre en conformité avec les idées ultra libérales qu'ils professent, les propriétaires d'organes de Presse refusent les aides distribuées par la dictature collectiviste

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Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères, chers cousins et tontons, comme on dit dans les cités.

Ébahi, ébaubi et ébranlé par les masturbations intellectuelles qui se développent par-ci, par-là dans l'univers glauque des réseaux sociaux du Net gaulois richement peuplé de personnes vindicatives, de coquelets aux ergots pointus et  agrémenté d'une multitude de moulins à vent (les burlesques féministes radicales diraient des moulinEs à ventE) plus performants les uns que les autres, j'ai été particulièrement attiré par cette information, n'y voyez aucune malice, qui m'a bien fait rire.


Il s'agit, fort évidemment, d'un grossier montage ! En auriez-vous douté ?


J'ai imaginé que dans ce pays où on parle fort sans afficher grand chose d'autre que de spectaculaires  rodomontades, chaque acteur de la vie économique, politique ou culturelle aille au bout de ses convictions.

Cette fois je veux parler d'un secteur où ceux qu'on appelle "les assistés", non pas ces malheureux qui bénéficient de quelques misérables aides sociales et restent néanmoins des cibles prioritaires de journalistes mais ces propriétaires d'organes de Presse à qui l'État verse de confortables subsides pour que leur entreprise de démolition survive.

Ce monde est loufoque.

L'État verse donc des aides à des journaux ou des magazines appartenant à des personnes privées richissimes qui dézinguent à longueur de journée ce même État, lorsqu'il est sous "dictature socialiste" ! Un peu comme si vous payiez un malfrat pour vous agresser jusqu'à tenter de vous supprimer !
Le comble du masochisme, non ? Et tout ceci au nom de la liberté d'expression...

De telle sorte que ces organes de Presse font l'apologie du libéralisme pur et dur, exigent l'arrêt des subventions sociales, vantent une gestion rigoureuse des finances, réclament une austérité budgétaire sévère au nom du dogme capitaliste qu'ils n'appliquent pas à leurs propres entreprises puisqu'ils acceptent lâchement les deniers publics !

Merde, alors ! Ces magnats de la presse n'ont donc plus aucun amour propre : pourquoi acceptent-ils l'argent public pour entretenir leur danseuse, eux qui donnent des  leçons d'économie à la terre entière ?

Je connais le laïus : sans aides, 80 % des titres disparaîtraient, liberté d'expression., blablabla bla,  plus de journaux de gauche, plus de journalistes.
Soit.

Ici en fichier PDF 



Aussi,je m'adresse à tous les médiacrates et éditocrates  recevant des subventions publiques au titre des aides à la Presse, et qui pourtant, défendent becs et ongles la loi de l'offre et de la demande, plaident le recours à la main invisible mais salvatrice du marché et réclament un libéralisme économique sans entraves, d'aller jusqu'au bout de leurs convictions qui restent estimables !
S'il vous reste quelqu'amour propre, si vos croyances en l'ultra libéralisme sont si chevillées à vos petits corps replets, chers patrons de Presse, qu'attendez-vous pour nous montrer que votre conception économique est supérieure à la nôtre ?

Montrez-nous comment gagner de l'audience tout en restant rentables, prouvez-nous que votre système est le meilleur, confirmez-nous que le principe des aides publiques est inutile !

Allez donc jusqu'au bout de votre démarche idéologique si toutefois vous en avez le courage !

Refusez les subventions publiques.

Étonnez-nous.

Osez !


Sinon, mettez la en veilleuse et évitez ces premières de couverture xénophobes, racoleuses, putassières, abjectes, antisociales, clivantes, décadentes et fanfaronnes. Cet étalage sordide, cette vitrine dégueulasse où vous exposez vos torchons idéologiques ne grandissent pas le journalisme qui n'en avait pas besoin ! 

Gardez vos poubelles pour vos familles qui semblent raffoler des odeurs pestilentielles qui s'en dégagent...

N'est-ce pas Valeurs actuelles ?


Quelques précisions : 

1) Je me suis lancé dans la réalisation d'un photomontage complexe, j'ai beaucoup souffert : je demande d'autant plus votre indulgence que la qualité de mes billets est à l'aune de leurs illustrations.
 
2) Je salue chaleureusement celles ceux qui sont parvenus sans faiblir à cette ligne...
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jeudi 30 mai 2013

Voici un billet impartial sponsorisé par l'Union Européenne. Exemplaire numéro zéro.

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Amies et lecteurs,

Fort d'une renommée internationale, j'ai reçu dans ma boîte mail un message dont je tairai la teneur pour cause de pudeur. Elle était signée du sieur Manuel Barroso et me demandait, que dis-je, me suppliait de faire partie des testeurs d'un nouveau genre pour renforcer l'image de l'Union européenne : blogueur hagiographe de l'Europe et de ses bienfaits en vue des élections européennes du 25 mai 2014.

Un budget conséquent ayant été attribué à l'économie numérique (2,4 millions d'€) pour redorer l'image de cette merveilleuse Union qui nous offre tant de satisfactions. J'ai négocié âprement et suis parvenu à obtenir 10 € par lecteur ! Excusez du peu !




Avec mes 40 lecteurs quotidiens soit 1200 par mois, vous imaginez le petit pactole que je vais ramasser si je parviens à vous convaincre ! Certains journalistes, et pas des moindres touchent bien plus, sans compter les promotions et les avantages en nature mais un blogueur...

Je sens que des jalousies vont naître par-ci par-là mais j'y suis préparé.

Lorsqu'on s'adresse à ma fibre affective, je flanche toujours : le sentimentalisme est un des maillons faibles de ma personnalité complexe mais bon enfant...

Les autorités m'ont toutefois demandé de tenter un essai avant de prendre une décision définitive. Et le test sera ce billet n° 0.

Aussi, je m'y emploie illico avec l'ardeur et la foi qui me caractérisent !

La Commission européenne vient d'envoyer au gouvernement français 6 recommandations qui ressemblent à s'y méprendre à 6 missions ou plus précisément 6 ordres voire 6 exigences sous peine de sanctions !

Halte là ! Je vois votre sourcil droit prendre la forme d'un accent circonflexe ! Mais tout ceci est pensé, réfléchi, soupesé par de hauts fonctionnaires prestigieux et des gouvernants qui veulent le bien de l'Europe et de ses citoyens, bande de nazes !

Merde alors ! Un peu de jugeote, que diable ! Douteriez vous de la probité de telles sommités ?


  • Réduction du déficit public (avec la privatisation des services publics)
  • Réformer les retraites ( baisser les prestations comme en Allemagne avec une moyenne de 800 €/ mois et rallonger la durée)
  • Réformer le marché du travail et ses coûts (suppression du SMIC et baisse conséquente des salaires)
  •  La libéralisation des services ( circulaire Bolkenstein, liberté des salaires et des licenciements)
  •  Travailler sur la compétitivité des entreprises ( diminuer les cotisations sociales, les entraves au licenciement, les protocoles de qualité trop exigeants)
  • La simplification de la fiscalité

Ce programme exaltant ne peut que plaire à tous les Français, qu'ils fussent de gauche ou de droite car il permet l'alignement salvateur sur  les glorieuses économies polonaises ou slovaques en attendant de rejoindre, Ô Nirvana,  le niveau social de la Chine  tout en gardant son œil libéral rivé sur le Bangladesh, modèle social ultime et sacré !

Mes amis, chères lectrices, tous ensembles, papas et mamans, papas et papas, mamans et mamans, dirigeons nous joyeusement, d'un pas alerte vers l'idéal européen que nous concoctent de bien braves gens dans les bureaux étriqués de la Commission européenne à Bruxelles. Fonctionnaires qui, n'en doutons pas, connaissent aussi, comme tout un chacun, des fins de mois difficiles.

Il faut savoir se sacrifier comme nos braves PDG d'entreprises du CAC 40 qui ont décidé dans un élan patriotique enthousiaste et exemplaire d'autoréguler leurs rémunérations ! Que la Nation soit reconnaissante de leur abnégation.

Suivons leur modèle car sans leur exemplarité dynamique, nous ne serions que de pauvres mendiants. L'Europe a besoin d'entreprises désintéressées, combatives qui créeront nos emplois concurrentiels de demain !

Chères amies, chers lecteurs, vous savez quoi ? Je crois infiniment en l'Homme, en sa fraternité, son empathie, sa bonté et sachez, qu'en général, il me le rend bien !

Le concept "européen" est une merveilleuse idée... Les dirigeants et cadres de Bruxelles aiment leurs peuples et veulent leur bien : qui oserait contester pareille évidence aveuglante ? D'ailleurs la population du continent rend bien à ses cadres politiques cette affection débordante !

L'UE n'est qu'Amour, Justice, Prospérité et Volupté.

Je déteste tous ces contempteurs du système qui jugent que l'UE est faite par des oligarques fanatiquement dogmatiques au service de celles et ceux qui  détiennent les cordons de la bourse, celles et ceux qui tiennent le haut du pavé et probablement une sacrée ribambelle de corrompus largement rétribués  !

Du haut de ma probité, j'estime ces assertions diffamatoires, ignobles et je pèse mes mots.

Mon positivisme béat, mon optimisme ravi et mon intégrité, montrent bien mon attachement aux valeurs essentielles de la gauche sociale libérale.

C'est pourquoi, je vous en conjure, le dimanche 25 mai 2014, votez ce que vous voulez même si vous jugez que ça ne servira pas à grand chose, mais VOTEZ !

Ne serait-ce que pour me nourrir...
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Messieurs les contrôleurs du budget de la propagande numérique européenne, ai-je été bon sur ce coup ? Mérité-je mes 12.000 € annuels ? Je n'en doute pas une seconde.

 Message personnel à l'intention de messieurs Manuel Barroso et Jean Quatremer : j'ai dû convaincre un paquet d'électeurs hésitants de gauche,  grâce à mes arguments massues, n'est ce pas ?! Merci d'avance, bravo pour votre action et votre altruisme...

Amis de tous horizons, sachez que depuis ces dix derniers jours, vous m'avez atrocement manqué ! Je vous embrasse.
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jeudi 16 mai 2013

Après la dernière conférence de presse du Président : "de la démocratie actuelle et de ses bienfaits". Humour.

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Martine Aubry s'était trompée lors des primaires du Parti socialiste en affirmant que " quand c'était flou, il y avait un loup."

En réalité, en guise de "loup", il n'y avait qu'une "chèvre".



Je vous présente ci-dessous un vieux classique que certains peuvent ne pas connaître : nul ne saurait mieux dire les choses.

Si vous avez déjà vu cette vidéo, il ne vous coûtera rien de la revoir.

Sinon, dégustez. 




Toute les ressorts idéologiques de la politique actuelle et du dogme TINA       ont été résumés en 5 minutes. 

Qui peut se targuer d'inventer parabole plus réaliste, les amis ? Ne loupez surtout pas la fin.

Les mesures que François Hollande, le chat blanc, préconise sont le condensé du même brouet libéral que Nicolas Sarkozy, le chat noir, aurait pu vous offrir s'il n'avait pas perdu les élections.

Sous l'œil sévère du sergent Garcia-Barroso à la solde de ceux qui tirent les cordons de la Bourse.


Tchin tchin ! Garcia-Barroso trinque à votre santé !

C'est ma conclusion après la conférence de presse du Président de la République Française, monsieur François Hollande, "ancien candidat socialiste"...

Je vous souhaite un bien triste destin, mais après tout, c'est bien nous qui l'avons décidé ainsi !

Démocratie tronquée.

À force de se tromper si souvent pour n'avoir plus que le choix entre la peste et le choléra...

Désespoir.


À bientôt.
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vendredi 15 mars 2013

Mardi 23 avril 2014. Europe : la fin d'un rêve et le début du cauchemar...

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Attention, cette situation cauchemardesque  est une "œuvre" de pure imagination.   Toute ressemblance avec une situation future ne serait que pure coïncidence.


Mardi 23 avril 2014.  15h . Rome.

Le gouvernement de Beppe Grillo, président du Conseil élu depuis 6 mois, déclare sur son blog que l'Italie est en cessation de paiement. Le pays est en banqueroute.

Aussitôt, le pays devient le point central de l'attention des réseaux sociaux, puis des chaînes d'infos en continu.

Les rumeurs le plus folles courent sur le Web, puis dans  les éditions spéciales des télévisions européennes et mondiales.

Les chefs de gouvernements et d' États européens restent muets : on ignore si c'est parce qu'ils sont désemparés où s'ils préparent une riposte.

En France, on sent chez les éditorialistes et économistes  libéraux un vent de panique qui se traduit par des préparatifs de déménagement. Des tweets bizarres évoquent les départs de Christophe Barbier, Franz-Olivier Giesbert, Alain Minc, Claude Perdriel, Pierre Bergé vers la Belgique. d'autres parlent de l'arrivée prochaine de Michel Denisot en Russie chez son ami Gérard Depardieu et des séjours de Jean-Michel Aphatie et Nicolas Beytout en Suisse à Davos.

Entre autres. Les moteurs de Rolls, chauffent en vue d'un départ précipité vers des cieux plus cléments. Les chauffeurs de maîtres sont sur les dents.

La France d'en haut a peur...

Dans les rues de Paris, des jeunes gens des banlieues pauvres de Seine Saint Denis, descendent vers les beaux quartiers. Des échauffourées se produisent aux Champs Élysées. 

Emblème de l'état-major de l'armée italienne représentant les quatre armes.


Mardi 23 avril 2014. 18h.

Dans les grandes villes, Rome, Milan, Turin, les Italiens hagards, sonnés par l'annonce sortent dans les rues. Des pillages ont lieu : personne ne sait de quoi sera fait le lendemain, c'est à qui mettra le plus de farine, d'huile et de sucre de côté. Les commissariats brûlent, l'accès de la Chambre des députés et du Sénat sont bouclés par les chars de l'armée.

Personne ne sait s'il s'agit de scènes d'anarchie ou d'une révolution. Beppe Grillo ne communique plus que par Internet, il ne cesse d'accuser ses homologues européens d'avoir martyrisé son pays, il fustige notamment la fraîchement réélue Chancelière Angela Merkel figée sur ses positions, David Cameron inflexible et un François Hollande toujours aussi insaisissable.

Monsieur Grillo se décide enfin à prononcer un discours à 20h sur tous les canaux de la RAI.



Mardi 23 avril 2014   20h .Italie.

L'Italie entière est suspendue devant ses postes de télévisions. Beppe Grillo apparait en larmes, et à la manière italienne, c'est à dire avec beaucoup de gestes et de mimiques, il explique que l'Allemagne, la Grande Bretagne et la France veulent humilier la sainte Italie et qu'il ne cédera jamais à la vindicte économique de ces pays qui veulent réduire la civilisation multi millénaire à néant pour de vulgaires dettes.

"Le pays fondateur de la civilisation européenne, berceau de l'Art et de l'architecture, ne capitulera jamais face à la barbarie de financiers anglo-saxons cupides et inhumains" lança t-il de son studio de télévision. On entendit des clameurs dans les rues. Des centaines d'agences bancaires furent pillées et incendiées.

Des exactions de toutes sortes eurent lieu un peu partout. Des camps de Rroms furent incendiés, des gens complètement possédés attaquèrent tout ce qui n'était pas Italien. On déplora des centaines d'agressions dont beaucoup, hélas tragiques.



Mardi 23 avril 2014   21h . Europe.

Dans beaucoup de pays, des manifestations spontanées furent organisées. Les mouvements commençaient à prendre des proportions inquiétantes après les incendies des sièges de Canal +, RTL, RMC et TF1. En France, le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls appela en renfort six régiments de CRS à Paris.
En Angleterre, presque rien ne se passa à part quelques anicroches dans les quartiers pakistanais.
 En Allemagne, les écologistes et les anarchistes se montrèrent plus violents. Les néo-nazis  ne tardèrent pas à semer la terreur dans les quartiers occupés par la diaspora turque.

Pas un chef d'État ou de gouvernement européen ne communiqua.



 Mardi 23 avril 2014   22h . Italie.

UTel un avertissement, une coupure totale de courant accentua l'inquiétude de la population. Plus d'internet, plus de médias, plus de téléphone. Chaque Italien ressentit la profonde angoisse d'être déconnecté de tout. On s'aperçut alors combien, en l'absence de moyens de communications modernes, il ne nous restait à supporter qu'une solitude oppressante et à mesurer une impuissance totale. Le revers du progrès fut de montrer la fragilité de l'action des insurgés démunis de toute information face à une organisation armée et connectée.

L'électricité fut rétabli une demi-heure après.  

À travers les radios et les télévisions, l'état de couvre-feu fut promulgué pour 23h par un mystérieux colonel en uniforme nommé Baggio Boccace . Il rappela, sévère, que tout contrevenant risquait 5 ans de prison.

Plusieurs régiments de chars bloquèrent les points stratégiques des villes et du pays. Sur la RAI Uno, un journaliste annonça qu'une importante allocution serait prononcée à 23h par le Général Giorgio Paolini, commandant en chef de l'état major des armées.



 Mardi 23 avril 2014   23h . Rome.

 Le général Giorgio Paolini, gauche,  mal à l'aise, raide dans son uniforme, lut  son discours d'une voix monocorde.

Il décréta en vrac, le couvre-feu jusqu'à nouvel ordre, le remboursement de la dette aux banques, la gestion de l'État  par un administrateur civil nommé par une junte militaire, la baisse des salaires de 40 %, l'abolition du droit du travail, l'interdiction de la grève, l'autorisation de licencier sans contrepartie. 
Internet et tous les médias seront désormais contrôlés par un comité de censure.

Le temps de travail sera prolongé à 52 h par semaine et l'âge limite de la retraite se situera autour de 75 ans. Les pensions se limitant à 600 €.
Chaque travailleur devant souscrire un fond de pension qui s'occupera de la gestion des retraites et de l'assurance maladie.

L'expulsion de tous les étrangers et une peine de 10 ans d'emprisonnement pour les sans papiers pour dissuader l'immigration clandestine. 

La devise de la future république italienne rénovée sera : Travail, Famille, Ordre, Patrie et Propriété.

Un journaliste de la RAI Uno annonça, imperturbable, que la nouvelle junte militaire avait été mollement condamnée par le triumvirat Merkel-Cameron-Hollande, toutefois M. Mario Monti fut réclamé comme caution démocrate en vue d'une possible réhabilitation du nouveau régime.



Mercredi  24 avril 2014  20h

Le calme et l'ordre furent rétablis en Italie, messieurs Grillo, Berlusconi et Bersani, isolés sur l'ile d'Elbe. Messieurs  Mario Draghi, ancien vice-président de la banque Goldman Sachs en Europe et Mario Monti, déclarèrent vouloir collaborer  avec les forces armées pour sauver leur pays de la ruine sous les yeux attendris de la Troïka...

La junte décréta la sortie provisoire du pays de l'euro. La lire redeviendra dans les mois qui viennent, l'unité monétaire officielle de l'Italie. La nouvelle parité sera décidée dans 6 mois à compter d'aujourd'hui.

"Stringiamoci a coorte
 Siam pronti alla morte
L'Italia chiamò." *

 "regroupons nous en cohorte
 Nous sommes prêts à la mort
 L'Italie a appelé !"

 

Je vous conseille d'aller visiter cet excellent blog plus optimiste qui, sous une autre version, pense que seule la faillite d'un pays de l'UE pourra libérer les autres des griffes d'un libéralisme à bout de souffle.

Gaffe à la bête immonde, ne croyez pas que dans ses derniers soubresauts, elle ne soit capable du pire, les ami(e)s ! 

En tant qu'humble prophète de malheur, je vous baise les pieds. Amen !
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mercredi 27 février 2013

Ultralibéralisme, psychiatrie et fanatisme. Une tragédie se noue.

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Mes chers et doux  agneaux. 

Si vous daignez croire un vieux singe à qui on n'apprend plus à faire des grimaces, sachez qu'il pense que notre monde devient fou.

 Changez l'époque. Les physionomies de nos apparatchiks libéraux sont aussi compassées et arrogantes que leurs homologues staliniens. Ils ont en commun la caractéristique de ne point aimer le peuple.


Je vais vous raconter une anecdote.
Il y a longtemps, alors que je pêchais dans un étang du Limousin avec quelques amis, notre attention fut attirée par un vieillard claudicant qui se dirigeait vers nous.
Il nous salua et nous demanda si nous pouvions le raccompagner en voiture au village le plus proche situé à au moins deux kilomètres de là. Devant son ton miséricordieux, la bonne pâte que je suis, accéda à sa requête malgré des touches prometteuses.
Je l'emmenai donc à son village et le déposai vite fait sur la place principale devant la mairie.

Quarante minutes plus tard, alors que les poissons ne cessaient de nous narguer pendant que nous dégustions  nos bières bien fraîches, le vieux réapparut et nous supplia de le  conduire au village vu son état de délabrement physique. Je ne compris pas pourquoi, il était revenu et la mort dans l'âme, n'écoutant que mon bon cœur, j'abandonnai mes lignes à l'honnêteté toute relative à mes amis pour conduire de pauvre hère vers son logis . En effet nous jouions des repas et chaque perdant d'un concours entre nous trois devait payer au deux autres un déjeuner ou un dîner ruineux.

Après un retour canon à une vitesse supersonique, je constatai que mes deux compères avaient leurs bourriches bien remplies, comme par hasard. Et comme de bien entendu, rien au bout de ma ligne.

Je grommelai mais m'activai malgré une conjoncture maudite. 
Quand une heure plus tard, le vieil homme réapparut, fourbu, avec une canne, traînant la patte pour nous supplier de l'acheminer, nous faillîmes le ficeler, lesté de pierres et le jeter dans l'eau pour attirer le brochet.

Je me résolus à l'accompagner quitte à l'enfermer à double tour dans sa chambre. Arrivé au village, il me guida vers un grand bâtiment en pierre et me dit d'entrer dans la cour. Au dessus de la porte principale , se trouvais l'inscription "asile psychiatrique". 

Cette fois je rentrai avec lui et m'adressant à une employée en blouse blanche, je lui confiai son patient.
L'infirmière m'expliqua que ce brave personnage, pas dangereux pour un sou, passait ses journées à refaire le même circuit et se faisait systématiquement raccompagner par des âmes généreuses. 
En fait, ce pauvre homme était complètement dérangé...

Et quand je me remémore cette histoire, elle me rappelle l'attitude des ultralibéraux qui ne cessent depuis quarante ans, d'invoquer la crise pour nous imposer systématiquement des crises d'austérité dans lesquels, ils nous ont eux-mêmes plongés !

Ils me font penser à ces médecins de Molière qui prescrivaient purges et saignées aux malades. Et quand le patient se sentant évidemment faible les consultaient à nouveau, les charlatans lui ordonnaient de nouvelles purges et saignées jusqu'à ce que ce pauvre individu périsse d'inanition.

Nous sommes entré dans un cycle économique névrotique : 
Crise ---> dette ---> austérité ---> baisse de l'activité ---> chômage ---> crise ---> dette ---> etc

Un cercle tellement vicieux que nous n'en sortons pas depuis quarante ans !
Les Diafoirus de nous imposer toujours le mêmes recettes, toujours les mêmes potions de plus en plus amères.

Depuis 40 ans, Sans cesse, invariablement, comme notre gentil petit vieillard atteint de la maladie d'Alzeimer (autrefois, on appelait cette maladie, le gâtisme ou la sénescence), on nous ressort les discours sacrificiels d'usage.

Il y a de quoi se poser des questions sur le bon état mental des experts européens, des gouvernants, des Jean-Marc Sylvestre, des Nicolas Doze, des Christophe Jakubyszyn, des Jean-Michel   Aphatie, des Nicolas Beytout, des Marc Fiorentino, j'en oublie des dizaines tant ils sont nombreux et partout, qui, pris dans leur délirium tremens, ne cessent de réclamer des solutions qui ne marchent pas puisque la Grèce, La Grande Bretagne et maintenant l'Espagne et le Portugal qui subissent sans trêves des cures d'austérité, n'entrevoient aucune embellie !

Et ces sacrifices, à quels résultats conduisent-ils, bande de malades mentaux ?

À AUCUN. Nib de nib. Que dalle. Nada. Nichts. Nothing. Nunda, Nunca.

Quand un médecin normal voit qu'un remède de cheval ne marche pas sur un patient, il change le traitement, ou alors, c'est un psychopathe : dans ce cas, changez vite de praticien !

OU

Ces gens là sont des fanatiques et là nous tombons à nouveau dans la psychiatrie politique. Les types bornés, intransigeants, sûrs d'avoir toujours raison, staliniens du dogme libéral, djihadistes sociaux, haineux contre les peuples, adorateurs du temple boursier, inquisiteurs idéologiques, jusqu’au-boutistes violents, talibans du marché, apparatchiks au service des grandes fortunes.

Prêts à tout pour prouver que leurs idées sont les seules valables et qu'on n'en fait  jamais assez dans le martyre social et humain pour rentabiliser et assainir une situation économique médiocre.

Quand bien même l'économie mondiale serait à genoux, ils s'obstineraient à égrener leur chapelet libéral. Le sol se déroberait sous eux, ils continueraient à psalmodier leurs incantations morbides 

Des cons incultes qui vont finir par nous amener au fascisme faute d'admettre que la réalité est plus forte que le dogme et que le populisme se nourrit du terreau des injustices et de l'exaspération. Des imbéciles, la tête  remplie de cette bêtise crasse idéologique, et surtout de l'ignorance absolue de nos histoires tourmentées. Des éditocrates ou technocrates qui ont toujours vécu dans l'aisance et sont incapables d'évaluer concrètement la portée de leurs mesures économiques abstraites ou les souffrances humaines subies.
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Ces gens là n'ont pas d'âmes, ce sont des sortes de mathématiciens de l'enfer. Pour eux, les chiffres ont plus de valeur qu'un individu. Une balance des paiements positive les fait plus bander que de voir des individus heureux.

Qui les arrêtera avant le désastre ?

Vous avez vu les tronches des gens cités plus haut : ils ont tous l'air constipés, ne sont jamais souriants, ils n'aiment pas la vie. Ce sont de véritables zombies grassement rémunérés et pourtant jamais satisfaits.

Ils me font penser aux membres du Soviet Suprême ou du bureau politique autour de Staline lors du défilé traditionnel célébrant la révolution d'octobre.

Je voudrai terminer par un petit rappel historique étrangement d'actualité : Mussolini est arrivé au pouvoir en 1922 et a commencé en 1924, en passant par les urnes à poser les bases du fascisme , sinistre doctrine, qui a elle même, inspiré le national-socialisme d'Hitler...
Observez la situation politique de l'Italie contemporaine et les partis populistes xénophobes qui émergent d'on ne sait où : elle ne vous rappelle rien ?

J'ignore si je vais faire de vieux os dans ce monde de brutes, moi ?

Je vous embrasse. Rien que pour vous féliciter d'avoir lu un billet aussi indigeste jusqu'au bout.
Sauf les tricheurs qui se sont retrouvés à la fin de ce texte  avant d'avoir commencé.
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Un salut fraternel à Vincent Knobil qui m'a inspiré certains développements de ce billet.
Et n'oubliez pas de rendre visite à ce blog si délicieux et si rafraichissant.
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mercredi 23 janvier 2013

Grandeur et déclin de la vénéneuse Tina, bombe sexuelle prête à tous les outrages.

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Ce texte légèrement remanié a été rédigé sur ce blog en septembre 2010 dans une indifférence quasi générale... Rencontrera t-il enfin un minimum d'assentiment ?


TINA est née en 1981, d'une liaison adultérine entre Ronald Reagan, son père, et Margaret Thatcher, sa maman. Leur progéniture a hérité de l'intelligence de son papa et de la beauté de sa mère.

Elle fut une adolescente précoce qui conquit rapidement les élites mondiales. Elle devint rapidement la coqueluche de tout l'Occident. Au paroxysme de sa beauté sulfureuse, elle parvint à séduire la Chine.

Notre héroïne n'est pas farouche, elle se définit même comme partageuse, elle n'aime rien tant que soumettre les esprits et les corps. Il se dit dans les milieux autorisés qu'elle est richissime et sa notoriété est si grande qu'aucun étudiant ne peut ignorer son pouvoir de séduction.

Elle est devenue l'ultime et seule référence de la Beauté vulgaire.




Tina n'aime guère le peuple, la populace, les petites gens, les besogneux, les lois sociales, les collectivités, les cotisations, les entraves à la vie économique, les États, les syndicats, les règlements, le fisc, les taxes et les contraintes. Elle adore l'étalage du luxe, de la richesse, la liberté économique et sociale, le clinquant, les nouveaux riches, les paradis fiscaux, la corruption, le paraître, les médias dont elle est à la fois l'égérie et la maîtresse, les mises en scène, le superficiel...

Elle est attirée par les anglo-saxons mais elle se donnerait volontiers à un Chinois, un Russe ou un Koweitien. Tina n'a pas de nationalité, pas de morale, pas de sensibilité, pas d'états d'âme.

Son but : gagner toujours plus.

Son dogme : l'efficacité.
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Ses moyens : écraser dans l'œuf toute velléité de résistance idéologique.

Sa démarche : sauter les obstacles en les achetant. Pour elle, tout est à vendre et sa fortune est illimitée.

Elle aime copuler avec ceux qui la combattent, ainsi, a t-elle frayé indistinctement avec la gauche, les socialistes, les écologistes, les catholiques, les musulmans, qu'ils fussent intégristes ou non, toutes les religions, les Russes, les Saoudiens, les Chinois.
Ses dernières conquêtes françaises, Alain Moscovici et Jérôme Cahuzac entre autres, l'aiment en cachette tout en claironnant hypocritement à la cantonade une aversion de façade. Ce sont les pires.

Ses amants sitôt séduits sont pris dans une nasse dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer. Elle est la plus grande corruptrice du Monde : elle use du ressort de la cupidité des hommes comme une vestale joue de son corps langoureux auprès de mâles en rut qui ne la possèderont jamais.

Tina est omniprésente dans les écoles du monde, jalouse, arrogante, et sûre d'elle-même, peu méfiante envers une concurrence qu'elle ignore. La totalité des enseignants de tous les pays a été gagnée par son charme et sa volupté. La Presse, dans sa presque intégralité est à sa dévotion, les économistes et la plupart des journalistes importants, tenus par le juteux déroulement de leurs carrières, se sont mués en troubadours et  hérauts de son dogme vénéneux.
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Elle aime les experts conformistes, sans imagination, êtres falots et médiocres qui trouvent leurs maigres intérêts médiatiques et financiers dans un monde aseptisé où seuls les plus roués, à défaut des plus intelligents, triomphent. La notoriété conduit à la richesse et Tina, courtisane exigeante et dominatrice,  connait les faiblesses et la prétention inouïe de ses thuriféraires.

Tina est la reine du Monde, une bombe sexuelle jamais assouvie et prête à tout pour séduire ou acheter ses opposants les plus acharnés.

Mais la coquine possède deux failles : son appétit insatiable et la maladie. Des chancres purulents apparaissent sur son corps et malgré les différents replâtrages et liftings, les médecins ne parviennent pas à réparer les outrages dus à la boulimie et à son mal mystérieux. Des voix prudentes, profitant de sa faiblesse, commencent à s'élever contre sa mainmise mais le gratin politico-économique, qui a tout à perdre de la destruction de l'image de son idole, maintient coûte que coûte sa légende.

Si notre égérie disparaissait, elle entraînerait l'élite mondialisée dans sa chute.

Pour les oligarchies et les ploutocraties mondiales, il faut absolument sauver la belle et diabolique TINA ... Quoiqu'il advienne. C'est une question de survie.



TINA, vous l'avez bien compris, est l'abréviation de There Is No Alternative. C'est un dogme qui cherche à signifier qu'il n'existe aucune autre possibilité économique que le système dans lequel nous sommes plongés. Les grandes écoles, les universités comme les établissements professionnels, les médias, sont abreuvés par cette croyance qui semble devenue une véritable religion au sein de la population.

"Il n'existe pas d'alternative." vitupèrent-ils !

Les apostats sont roulés dans la boue, moqués, ridiculisés par de petits économistes étroits, à moitié corrompus, dotés d'un conformisme niais. La plupart des médias est fermée aux propositions originales.

Sauf  Internet.
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Brûlons sur l'autel de l'intelligence, du sens commun et de l'imagination cette hydre visqueuse et académique qui veut détruire notre espoir d'un monde plus juste, moins inégalitaire et aussi fraternel que possible...
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Ami(e)s, détruisons vite le mythe Tina avant qu'il ne nous transforme en esclave sexuel ! 

Poil aux aisselles.
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mercredi 3 octobre 2012

Toi aussi, crée ton "think tank" ultra libéral pour résoudre le probléme des logements sociaux !

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Salut les gros loups, j'ai décidé, dans un délire dont je suis tristement coutumier, de me prendre pour Libéral 1er, roi du profit, empereur de la thune, duc de la rentabilité, comte du renard libéré dans le poulailler libre et adhérent provisoire à l'UMP, ce parti pourtant trop étatiste pour moi. J'attendrai patiemment que le FN veuille bien retourner à ses fondamentaux ultra-libéraux pour le rejoindre avec gourmandise.



Atlantico, le site des réacs sarkozystes se demandait avec sa finesse et sa délicatesse habituelle : "Et si pour résoudre la crise du logement, on supprimait tout simplement le logement social ?". On pourrait lui répondre, pas de problème, dans ce cas une solution plus simple, "supprimons la pauvreté, soit en exportant nos pauvres dans des pays où les salaires sont ridiculement bas soit en éradiquant la misère par des mesures économiques, mais ça, monsieur Libéral ne sait hélas pas faire !"



Récemment divers blogs ont alerté l'opinion sur les tentatives de certains députés de l'opposition de modifier par amendements la fameuse loi SRU sur le quota de 20% de logements sociaux obligatoires par commune.

le député Martial Saddler (UMP) déposa la proposition de décompter les lits d'hôpitaux, de prisons ou de gendarmerie dans les 20% de logements sociaux.


Aussi, fier de proposer des mesures encore plus cyniques, voici des idées destinées à remettre un peu de libéralisme dans ce monde de lapins angoras roses. Au diable l'humanité sirupeuse, dehors le socialisme égalitariste, adieu le collectivisme niveleur !



Place au libéralisme émancipateur, à la compétitivité virile, à la hiérarchie sociale, au respect des valeurs des élites ! À cheval, compagnons de l'aristocratie de l'argent, boutons ces gueux de gauche  à l'abri de notre regard et faisons en sorte qu'ils se terrent dans leurs ghettos insalubres !

Vivons pleinement notre réussite sociale et malheur aux ratés et aux minus, par Montjoie Sainte Thatcher !


Je propose donc en première mesure d'inclure dans les 20 % de logements sociaux, les cimetières. Quel endroit plus égalitaire que les nécropoles. Qui pourrait contester que nos anciens ne feraient pas partie de la communauté ?

Ensuite je suggère que les ponts sous lesquels vivent des individus soient placés sous la dénomination de "logements sociaux collectifs". Chaque logement délimité par des cloisons en carton serait comptabilisé et chacun devrait payer son écot au titre de la taxe d'habitation.
Je rappelle que nous autres libéraux, revendiquons ardemment que tout citoyen de ce pays, quelque soit son niveau social paye l'impôt pour comprendre que dans un pays capitaliste rien n'est gratuit ! Tout se paye, sacrebleu !



Il y a des grandes chances, dans ces conditions que la ville prestigieuse de Neuilly sur Seine  avec ses 2,5 % de HLM parvienne à se hisser, grâce à ses lits d'hôpitaux, places de prison, logements de fonction de la gendarmerie, crèches, cimetières et ponts, à un niveau de pourcentage plus gratifiant...

C'est ainsi que se termine ma brève contribution à la cause désespérée de nos libéraux hexagonaux dont les programmes politiques partent en quenouille aux yeux de l'opinion.

Nos fanatiques libéraux, sortes de stakhanovistes du libre marché, forcenés du capitalisme béat, grands inquisiteurs de l'argent roi et du tout payant sur Terre, Pierre Chappaz, Hashtable et l'Hérétique  peuvent se réjouir de compter parmi leurs ouailles des individus aussi créatifs que moi, crénom de Dieu !

Malgré ce renfort de poids, je crains que les Français n'aiment jamais le libéralisme pur : ce peuple, décidément, a trop de mal à comprendre que tout à un prix : trop rêveur, poète et égalitariste sûrement, et ça, monsieur Libéral n'aime pas du tout puisque son idéal à lui, c'est le fric, toujours le fric, rien que le fric !  
Et de cette valeur de l'argent, aucun auteur prestigieux n'a jamais pu en faire un poème...

 Si ce n'est pas la preuve absolue de  l'impasse et de la faillite  d'une idéologie...

À après, amis sincères.
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